BRESIL BRESIL

BRESIL

En bref :

Capitale : Brasilia

Superficie : environ 15 fois la France (presque la moitié de l'Amérique du Sud, et a des frontières avec tous les pays sauf le chili et l'équateur)

Population : 190 millions d'habitants.

REALS

 

 

Monnaie : le Réal Brésilien

Langue : Portugais

 

Et le drapeau alors ?

Le Bresil c'est le pays de l'Amazonie, quoi de plus normal d'avoir un drapeau où le vert prédomine. Les étoiles représentent les 26 états de la fédération et un de plus pour la capitale. Mais cette voûte céleste serait aussi la configuration du ciel de 1889 (année de la proclamation de la république du Brésil).

Du 27 Mai 2010 au 8 Juin 2010

 

Les mois précédents en Argentine c'est par là

 

Du 26 au 30 Mai : QUE D'EAU !

(les chutes d'Iguazu étant argentines et brésiliennes, cet épisode se trouve dans les deux pays)

 

 

Arrivée à Iguazu par un temps couvert. Devant les cris affamés de deux petits loustics qui s'agitent dans Hari. Nous stoppons Hari en bord de route pour rassasier les deux estomacs sur pattes qui nous accompagnent. Toc, toc. quelqu'un frappe à la porte.

- M...., ce doit etre les flics, on est mal garé !

Pas du tout, ce sont des français ! Une famille, Olivier et Isabelle, Thibault, Correntin et Gaëtan, qui terminent leur voyage d'un an en camping car. Et devinez un peu ce qu'il va se passer ?

Le suspens est immense !

On papote, on papote et nous passerons les 4 prochains jours ensemble.

Le lendemain, ça y est le beau temps est revenu. Direction les chutes.

Les chutes ne s'offrent pas à nous au premier coup d'oeil, elle se découvrent peu à peu. D'abord on les entend, mais on ne les voit pas, on les sent toutes proches, mais pas encore assez. On avance dans la jungle et hop au détour d'une passerelle, entre deux arbres, les voilà (enfin une partie, parce que les chutes c'est en fait 275 chutes sur un arc de cercle de 2,7 km de long. Donc à mesure que l'on avance, à chaque détour elles en donnent un peu plus, et se font les coquettes en se parant de magnifiques arc en ciels. Nous avons toujours envie d'aller plus loin pour en voir encore et encore, on en redemande.

Nous arrivons en fin de journée au clou du spectacle El gargantua del diablo (la gorge du diable), nous voilà au coeur des chutes (les eaux étonnament calme du rio, tombe d'un coup de 80 m de haut, dans un vacarme assourdissant.

Ca tombe, ça gronde, ça trempe. Gigantesque. Ca prend au ventre.

Les loulous ne s'y trompent pas : Robin me glisse à l'oreille : Oh Maman c'est beau, c'est comme le glacier du Perito Moreno ! Il a lui aussi ressenti la force, la puissance qu'ont en commun ces deux merveilles de la nature. Une fois de plus c'est beau, c'est grand et nous, tout petits.

IGUAZU
IGUAZU
IGUAZU
IGUAZU

 

 

les chutes coté argentin c'est ici !

 

Le lendemain après quelques dernières courses, échanges de nos derniers pesos contre quelques réals, nous quittons notre Argentine bien aimée.

Ca y est c'est fait, 7 mois et demi après notre arrivée dans ce merveilleux pays (nous, qui pensions y rester 3, 4 mois tout au plus), nous avons enfin réussi........................à le quitter. Certains n'y croyaient plus.

Mais si c'est fait, avec un petit serrement au coeur, tellement nous l'avons aimé cette Argentine, tellement nous nous y sentions bien.

Hasta luego Argentina.

IGUAZU

 

 

Bresil nous voilà !

Parce que les chutes d'Iguazu sont à cheval entre l' Argentine et le Bresil. Il est souvent dit ici, "Vous, les Argentins vous avez les chutes (parce que la majeure partie des chutes se trouvent coté argentin) mais, nous, les Brésiliens, nous avons la Vue !"

Alors allons voir si c'est vrai.

 

Effectivement nous ne serons pas déçus. La découverte des chutes coté brésilien est normalement bien plus rapide,

IGUAZUMais c'est sans compter nos hotes du jours,

- des petits coatis bien coquins et chapardeurs qui furettent dans les poubelles ou même ....................les sacs à dos à la recherche d'un bon festin à se mettre sous la dent et qui font la joie des enfants

- des papillons de milles couleurs qui virevoltent autour de nous, Magique. (Olivier et moi, tels des gosses passeront des heures à les photographier!)

- un toucan se reposant tranquillement au sommet d'un arbre.

 

IGUAZU

 

Plus d'animaux rencontrés à Iguazu, c'est par ic !

 

 

Et les chutes alors ?

 

 

Splendide,
Puissant,
Gigantesque,
Impressionnant,
IGUAZU
IGUAZU
IGUAZU
IGUAZU

 

Grandiose ! Vous l'avez compris nous sommes comblés.

IGUAZU

 

Plus de photos des chutes d'iguazu, coté brésilien, c'est ici !

et 3 petites vidéos, "comme si vous étiez", c'est par là !

 

 

Du 26 Mai au 8 Juin : ET SI nOUS ALLIONS A LA PÊCHE AU PIRANHAS ?

 

Une journée de plus à Foz de Iguazu avec Isabelle, Olivier, Thibault, Correntin et Gaëtan et deux bonnes soirées plus tard en compagnie de Jean Jacques et Martine qui nous ont rejoint (aventuriers dans l'ame, après l'Afrique ils s'attaquent à l'Amérique), la pluie nous chasse une fois de plus et nous quittons Foz de Iguazu direction le Pantanal.

bresilC'est sûr nous sommes au Bresil, nous ne pouvons pas en douter. Le jaune et le vert sont légion. A J-15, le pays est déjà prêt pour le mondial du ballon rond. On nous a expliqué, les bresiliens aiment bien les français : "bon OK, vous avez gagné une fois la coupe du monde contre le brésil, mais c'était une seule fois, donc c'est bien, il faut bien que ce ne soit pas toujours les mêmes ! (par contre les italiens, ou les allemands qui eux talonnent le bresil avec 4 titres contre 5, feraient mieux d'aller du coté de la papouasie ou du groêland, en tous les cas le plus loin possible du bresil pendant le mois qui arrive !)".

bresilNotre route est longue et quelque peu monotone, champs à perte de vue, fermes isolées, plantations de canne à sucre, vaches bréliennes qui sont trés cornues et bossues (comme diraient les loulous), brésiliens qui nous parlent chinois !

Mais non Gwen, c'est pas du chinois, c'est du Portugais ! Je sais, mais pour moi c'est tout comme. La seule chose que je maîtrise est TODO BOM.

Bref vivement que l'on arrive à notre prochaine destination : Bonito, où nous devrions retrouver nos potes les Maricola, pour une dernère sur ce continent : toutes les bonnes choses ayant une fin, les Maricola sont sur le retour et reprennent le bateau pour la France dans un mois, tout comme nos potes Elodie et Miguel (malheureusemnt, nous venons de les rater) à qui nous pensons aussi. Bon retour les amis, et à la prochaine en Francia.

bresil

Retrouvailles sympathiques à Bonito, avec un programme fort alléchant, jugez plûtot : baignade dans les eaux poissonneuses du coin, leçon de tir à l'arc et tir à la sabarcane par un indien, pêche aux piranhas à bord d'un bateau et traque au jaguar dans le pantanal sud ! Rien que ça,

 

Aussi alléchant soit-il, le programme ne se déroulera pas tout à fait comme prévu

- les eaux du coin sont glaciales mais Nico et Maëva les deux courageux de la bande barboteront quand même avec les poissons.

- l'indien est devenu guide touristique (un peu trop touristique et pas assez guide, à notre gôut) mais les loulous deviennent des as de la sabarcanne et repartiront avec des plumes sur la tête, un tatouage sur le corps (les mamies rassurez vous, les indiens se tatouent à l'aide du jus d'une plante, qui permet de voir apparaitre la couleur en quelques heures et ce pour quelques jours seulement, magique) et ...............une dent de crocodile autour du cou.

- nous revenons bredouille de la pêche au piranha (les eaux étant apparemment trop froides et boueuses des pluies de la veille) (lucien petite pensée pour toi, je confirme quand ça veut pas , ça veut pas !) mais la balade (5h tout de même) était malgré tout, superbe au fil du rio Miranda et de la red river.

- pas vu la moindre oreille de jaguar se dresser dans les feuilles (toujours avec l'indien), mais nous avons quand même vu des traces toutes fraiches de l'animal.

 

Mais le plus important c'était le plaisir d'être à nouveau tous ensemble.

 

Puis le moment de se quitter arrive, alors pour la dernière soirée, nous sortons de notre réserve secrête une boite que Mananie nous avait apportée lors de sa visite, et que nous réservions, pour la partager pour une grande occasion. Ces aurevoirs, en était une ! Ce soir nous nous régalons de confit de canard et de pommes de terre cuites dans la graisse de canard. Miam, miam, miam. Le prix à payer (parce qu'il y en a tout de même un!) est que Hari sentira le canard pendant trois jours !!! Et nous avec !!!!! (ça nous rappelle des souvenirs, seuls ceux qui ont dormi dans un lit chauffé par un moine après avoir fait griller du canard dans la cheminée, peuvent comprendre!)

Le lendemain, au revoir émus à nos amis (le "ému", c'est pour ne pas dire que Maëva est allée se cacher pour pleurer dans Hari, que Robin réclamera Zoé toute la journée, et que les mamans ont la larme à l'oeil !), bref tout va bien. Au revoir les amis, profitez bien de ce qu'il reste et bon retour.

Pour se remonter le moral, allons débusquer les animaux qui peuplent ce Pantanal sud. Nous poursuivons donc la piste de l'Estrada Parque, pour rejoindre la Bolivie.

pantanalPiste en terre d'une centaine de kilomêtres qui passe par pas moins de 70 ponts de bois. (Seb, t'es sur que c'est solide, j'ai moyennement envie de voir chuter Hari, dans ces eaux habitées par les ...................................crocos !!!!!!). Finalement nous passerons avec succés les 70 ponts, s'arrêtant à chacun d'eux, non pas pour en vérifier la solidité (quoique Seb a joué les inspecteurs qualité, une fois ou deux, quand même), mais pour y trouver qui s'y cache (oiseau, crocos, capybara, un seul ? plusieurs ? tous à la fois ?).

Et une fois de plus, en privilégiés que nous sommes, nous nous régalons du luxe, d'avoir notre cher Hari,

- d'être quasi seul sur cette piste, en deux jours nous avons bien du croiser au moins,.................................. 3 voitures !

- de pouvoir nous arrêter à notre guise, pour épier, observer, admirer la faune exceptionnelle de cette région. Parce qu'il faut du temps : certains animaux sont plus difficile à voir que d'autres, ils sont libres ! Ici les voir n'est pas un droit mais une chance !

Les loulous ne savent pourtant plus où donner de la tête, et sont tellement concentrés qu'au jeu de "un point à celui qui voit un animal", c'est eux qui gagnent haut la main. A leur actif : tatou, jabiru ou tuiuiu (prononcez touyouyou!! en voilà un nom d'oiseau qui nous plait bien!), toucan, oiseau serpent, aras, martins pêcheurs, et bien d'autres oiseaux que nous ne connaisons pas, rapaces en tout genre, coatis, singes, le copain des loulous le capybara (celui qui aboie!!), les crocos, bref c'est le festival des animaux. Un véritable safari, dans la "savane" brésilienne. Génial.

- de pouvoir pique niquer au beau milieu de tout ce beau monde (enfin, vous comprendrez que pour des raisons de sécurité nous nous sommes tenus à bonne distance de certains d'entre eux, non pas que le Tuiuiui ait l'air méchant, mais le crocro (allez savoir pourquoi ?) un tout petit peu plus. Lors de l'un de nos piques niques, un toucan (magnifique oiseau, reconnaissable de loin à son énorme bec orange et à son vol si caractéristique que Maëva imite à la perfection : 3 ou 4 battement d'ailles rapides, puis poisition planeur pendant quelques secondes, puis 3 ou 4 batemment d'ailes, puis planeur, et ainsi de suite : on adore !!!), nous fera le plaisir de s'amuser dans l'arbre voisin, sautillant de branche en branche. Instant magique.

- de pouvoir s'arrêter au milieu des quelques villages (hameau serait plus approprié !) qui bordent cette piste pour passer la nuit, et y observer la vie toute tranquille presque au ralenti, qui s'y écoule, seulement troublée par les jacasseries des oiseaux, les cris des enfants dans la cour de l'école au centre, la musique des jeunes à la nuit tombée, pas une voiture ou si peu (rappelez vous 3 voitures croisées en 2 jours!). Malgré la pauvreté et l'isolement, le stress n'a pas l'air d'être parvenu jusqu'ici.

 

Une fois de plus nous n'échangerions pour rien au monde le confort de n'importe quel hotel contre la liberté que nous procure notre maison roulante.

PANTANAL SINGE PANTANAL AIGLE PANTANAL YACARE PANTANAL
TATOU
PANTANAL PANTANAL PANTANAL

 

Mais avec tout ça, dur dur de faire faire école aux loulous !

- Mais non Maman, on veut voir les animaux !

- Ok, alors l'école du jour, c'est écrire une chanson sur les animaux que vous voyez !

- Ouaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaais !

Et ça marche, le résultat dans la page des loulous, ici !

 

 

Plus de photos du pantanal, c'est par là !

 

Et c'est tranquillement, que nous arrivons au bout de notre courte balade brésilienne, nous sommes aux portes de la Bolivie où nous devons retrouver dans près de deux semaines, Patricia, Jérome, Malo et Mathilda qui viennnent de France pour nous voir. Alors ne trainons pas et rendez vous en Bolivie.

 

Et comme toujours le coin des loulous !

 

Pour voir la suite, cliquer ici, la suite se passe en Bolivie !