BOLIVIE Equateur

En bref :

Capitale : Quito

Superficie : Un peu moins de la moitié de La France (42%)

Population : environ 14 millions d'habitants.

 

 

 

Monnaie : le dollar

Langue : Espagnol et quechua

 

Et le drapeau alors ?

Le jaune symbolise l'or, l'abondance de l'agriculture et des richesses naturelles du pays.
Le bleu y représente l'océan et le ciel clair et dégagé (enfin oui mais pas toujours quand même!).
Enfin le rouge y symbolise le sang versé par les héros qui ont légué la Patrie et la Liberté

DU 27 Novembre 2010 au 12 Février 2011.

Du 21 Mars au 29 Mars 2011.

 

Du 27 Nov au 20 Déc : SURPRISES EN ECUADOR

EQUATEUREQUATEUR

 

Bye bye Pérou, bienvenidos en Ecuador.

Et nous n'allons pas être au bout de nos surprises dans ce nouveau pays.

Comme à notre habitude rien ne se passe comme prévu. On comprend mieux maintenant pourquoi nous préférons ne rien prévoir, ..................c'est plus sûr, finalement !

Voici donc le palmares des bonnes surprises et des moins bonnes :

 

 

Surprise N° 1 : Un passage de frontière folklorique :

Nous passons la frontière à Huaquillas, coté immigration, no problémo, dans les 5 minutes l'affaire est réglée. un record. Bon maintenant attaquons nous aux douanes pour Mister Hari. Ah bien là, il faut aller quelques kilomères plus loin, vous suivez la route c'est juste avant le pont. Nous nous remettons donc en route, la route devient piste, 500 m après la piste redevient route mais Oh surprise, nous nous retrouvons en plein coeur d'un marché. Seb t'es sûr, qu'on n'a pas raté quelque chose là ? Pas de soucis, des tonnes de flics tentent de faire un semblant de circulation, mais est ce vraiment possible ?

- Bonjour monsieur l'agent, nous cherchons la douane, nous avons dû nous tromper ?

- Ah oui il faut revenir en arrière ?

- Ah bon, mais où ?

- quelques kilomètres avant.

- Ah mais non, ça, c'est l'immigration, on en vient, maintenant c'est les douanes que nous cherchons, pour le véhicule.

- Ah ben je sais pas.

Et bien nous voilà bien avancés !

Nous tentons tant bien que mal de nous frayer un chemin dans le marché, avec pour mission de n'écraser personne (ce qui ferait mauvais genre tout de même!), de n'embarquer avec nous aucun des stands qui empiètent allègrement sur la route, et quand nous y parvenons, d'éviter de renverser les parasols, qui empiètent, eux, encore davantage sur notre espace vital, c'est que Hari est bien plus haut que les centaines de tuk-tuk, charettes et vélos qui jouent des coudes ou plutôt des roues pour passer.

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Deuxième agent :

- Bonjour monsiuer l'agent, nous cherchons la douane ?

- Oui, elle est juste là !

- Où, juste là ?

-Ben là derrière les stands de légumes !

Ah ben c'est sûr on aurait dû y penser, c'est un bon endroit pour une douane, censée avoir des véhicules se garer devant, pour être controlés !

Bon , et bien mettons nous au diapason, garons comme on peut : entre le marchand de légumes et celui de fruits.

C'est pas assez grand !

Tant pis mettons nous en travers !

Du coup, nous créons un embouteillage, en plein coeur du marché. Tu me diras, était ce vraiment plus fluide avant que nous nous garions ?

C'est clair Gwen, il va falloir user de ton plus beau sourire, pour ne pas te faire pourir, pendant que l'homme fort qui aurait pu te défendre, est parti à la douane, derrière le marchand de légumes, à coté du marchand de fruits, mais juste avant le marchand de poules.....

Et ça marche ! Vite Seb dépêche toi, je vais avoir mal à la machoire !

Une fois notre sortie enregistrée, 10 m plus loin, Fin du marché, fin du Pérou. Bienvenidos en Ecuador. La frontière est matiéralisée par un pont en pleine ville. Original.

Surprise N° 2 : Les rois du Pétrole.

Arrêt à la station d'essence. Nous nous sommes retenus de faire le plein au Pérou, car Seb et Sab (vous vous souvenez les niçois!) nous ont prévenus qu'ici, c'est beaucoup moins cher qu'au Pérou.

Surprise, sur la pompe il est indiqué 1,04 $ le litre. Ah, on nous aurait menti ! Non, pas Seb et Sab ! Bon, ben, ce doit être parce qu'on est proche de la frontière, pour éviter la contrebande.

Surprise encore, quand le pompiste nous annonce qu'il ne peut nous donner que pour 20$ de gazoil. Et bien décidemment, toutes les mesures sont prises pour éviter la contrebande dans le coin!

Nouvelle surprise, quand le réservoir déborde ! Ben, c'est pas possible. A moins qu'un petit malin, subrepticement pendant la nuit, nous ait remplacé notre réservoir de 80 litres par un jerrican de 20 litres, c'est pas possible ça ! Bon là, on ne comprend pas tout.

Seb règle ses 20 $, et revient dans le camion en disant, et bien avec 20$ on ne va pas aller bien loin ! Et en plus leur pompe a un problème, elle dit que le réservoir est plein alors que j'ai payé que 20$ !

Et oui surprise, la pompe a bien un problème : ...........le prix affiché. C'est pas un 1,04 $ par litre mais 1, 04$ par gallons. Le gallon représentant 3,8litres. Faites le calcul, nous venons de faire le plein pour 20 $ (c'est donc pour ça que Hari débordait !! on comprend mieux!). Ouah, je sens que ça va être un plaisir de rouler par ici. Dommage que l'Equateur, soit le plus petit pays du périple. c'est trop injuste !

 

EQUATEURSurprise N°3 : Recensement National

A midi, nous nous arrêtons dans un petit restaurant familial en bord de route.

Almuerzo (le menu, qui en général, est composé d'une bonne soupe, d'un plat de viande, poulet ou poisson avec du riz et des bananes, et d'un dessert) le tout pour 2,5 $, décidemment ce pays va bien nous plaire.

Les propriétaires sont en plus adorables, les loulous deviennent la coqueluche des deux ados de la maison, pendant que nous papotons avec les parents et grands parents.

Et là, surprise. Ils nous annoncent que demain c'est journée de recensement national. (bon ok on le savait, c'est d'ailleurs pour cela que nous venons de passer la frontière aujourd'hui, parce que demain elle est fermée !)

- Ah, il va y avoir une fête alors ? (oui parce qu'ici, il faut bien le dire, tout est prétexte à la fête!)

- Ah, non pas vraiment, tout est fermé demain.

- Bon d'accord, de toute manière c'est pas très grave, demain nous avons prévu de faire la route jusqu'à Loja !

- Ah, mais non, parce que vous n'avez pas le droit de circuler non plus !

- Ah, ça se corse alors ? Vu l'heure avancée, pas le temps d'aller jusqu'à Loja aujourd'hui.

- Bon et bien, on va s'arrêter dans un petit village à mi chemin, j'ai vu qu'il y avait un joli marché. Comme ça demain, nous irons au moins au marché.

- Ah mais non , aucun marché demain ?

- Bon ben alors on fait quoi nous, demain ?

Et là, très gentiment, la famille nous propose de rester chez eux, avec Hari dans le jardin. En attendant Lundi.

C'est adorable, mais la perspective de passer un dimanche à la campagne ...............................en bord de Panaméricaine ("l'autoroute du coin"), (tu me diras, c'est pas la circulation qui va nous déranger, puisque demain aucune voiture n'a le droit de circuler!), ne nous exite pas vraiment. Et pour une fois que nous avions décidé d'avancer un peu, après nos semaines de disfrutage intempestif ! On va quand même pas s'arréter après 20 km de route ! C'est pas notre genre !!!!!!!!!

Nous déclinons l'invitation, en leur disant que nous nous arréterons au retour (.....dans 3 mois !), si nous passons par là pour retourner au Pérou.

Sur ce nous ressortons carte, guide et tutti quanti pour savoir où nous allons nous poser pour cette fameuse journée de recensemnt national. Avec l'aide de nos gentils hotes, nous arrêtons notre choix sur la ville de Zaruma. Et nous voilà parti vers Zaruma. Au moins demain, nous serons tranquilles pour nous equateurbalader dans les rues de cette jolie ville, véritable patrimoine colonial de l'Equateur.

Arrivée donc le soir à Zaruma, et là surprise, ça grimpe, ça grimpe, ça grimpe. Ouf on est arrivé dans la ville, mais là ça grimpe, ça grimpe, ça grimpe encore ! Hari va-t-il arriver à grimper ! Yes, de justesse (car les démarrages en cote, ici, et bien c'est pas du gateau. Mais n'oublions pas qu'Hari est très fort et son conducteur l'est tout autant! mais chut sinon il va prendre la grosse tête!). Mais par contre, même avec la meilleure volonté du monde, Hari ne parviendra pas à trouver un endroit plat pour la nuit !!

Pas grave on dormira.........................en pente.

Et puisqu'il est trop dur de cuisiner dans une telle position, ................................ (à moins de tenir la casserole ! sympa comme occupation ! et surtout bonne excuse !), nous partons au resto situé à quelques mêtres de notre emplacement ............de rêve ! Au menu Pizza, pas le choix, il n'y a que ça, mais ça nous va bien.

La propriétaire est une fois de plus adorable. On papote. et la voila qui nous reparle du recensement national !

Et bien dites donc ça occupe ce recensement, c'est presque aussi important qu'une élection ! (Et dire qu'en France, ça passe presqu' inaperçu ! On ouvre au gentil monsieur, au pire si on n'est pas là, on rempli le joli formulaire et on le renvoie, l'affaire et dans le sac!).

Ici, pas du tout. Le pays tout entier vit aux ordres du recensement national. Ou plutot, ne vit plus !

- Vous savez que demain c'est le recensement !

- Oui, oui, on sait !

- Mais qu'est ce que vous allez faire alors demain ?

- Et bien justement, on est venu ici, parce que la ville est très belle, on va passer la journée à la visiter à pied, on ne sera pas géné par la circulation. Une ville sans voitures, le rêve non ?

- Ah, mais je sais pas si ça va être possible ?

- Ah bon pourquoi, parce qu'on n'a pas le droit de se balader, non plus ?

- Ben non !

- Oh, ça se corse !

- Je sais pas pour les étrangers, mais nous les équatoriens, nous n'avons pas le droit de sortir de chez nous, entre 7h du matin et 5 h le soir !

- Gloups ! Rien qu'à l'idée de passer la journée enfermés dans Hari, .........................en pente. nous regrettons déjà, notre dimanche à la campagne en bord de panaméricaine.

- Allez peut-être demander au policier qui patrouille !

EQUATEURNi une, ni deux, Seb, nous laisse devant notre pizza, et part amadouer un gentil policier. Son plus beau sourire n'a pas suffit ! (le mien a mieux marché ce matin !!!!!! Le charme que voulez vous !). Interdiction de sortir. Pour cela, il faut avoir une autorisation, délivrée dans le bureau (qui par chance est juste en face de notre emplacement de rêve ! mais qui par malchance est fermé !). Donc c'est clair, demain ça va être journée pyjama dans Hari ................................en oblique !

C'est fou comme les choses imposées prennent une toute autre dimension que lorsqu'elles sont faites par libre choix : Des journées pyjama dans Hari (pas à l'oblique je vous l'accorde), ça nous est déjà arrivé, et c'était plûtot sympa. oui mais c'est parce qu'on l'avait décidé (enfin bon souvent, c'est un peu la pluie, qui avait décidé pour nous, mais on pouvait quand même sortir se mouiller, si bon nous semblait, ou aller visiter un musee ou manger au resto, enfin on était libres quoi !).

Là tout de suite, notre liberté que nous chérissons tant, s'est envolée ! Nous sommes obligés de rester dans Hari. ça change tout ! Notre perception de la journée pyjama dans Hari est complétement différente.

La liberté est bien une chose à chérir et à protéger.

 

Mais revenons en, à notre perspective de journée pyjama en pente dans Hari !

Et bien pas du tout.

Notre charmante hotesse, nous propose de venir chez elle, pour que les enfants puissent regarder la télé et avoir un peu de place.

Décidement les équatoriens ont le sens de l'accueil. ça fait pas 10 h que nous sommes dans ce pays, que nous en sommes déjà à la deuxième invitation de la journée.

Et ce n'est pas fini.

EQUATEURSur ces entrefaites, un homme entre dans le resto, et ni une, ni deux s'assoit à notre table pour bavarder ! ( à tous les coups il va nous parler du recensement national !!)

Pas du tout, il nous parle de lui !

De lui, mais quoi de lui !

Ben de lui, de tout de rien, de ses voyages en Europe, de ses livres, de ses enfants, de sa maison, de sa carrière, de sa retraite, de sa jeunesse, de sa chanson préférée (nous tombons sur un Equatorien, dont la chanson préférée est une chanson Française : " La bohème" de Charles Aznavour ! Pierre si tu avais été là, tu aurais fait un heureux !), de la France où il a voyagé, de la Suède où il a vécu, de sa femme, de son pays, de la politique, ......................

Et oui, nous venons de rencontrer Un Personnage, un vrai, un héros de roman ou de film à lui tout seul. Panama vissé sur la tête, cigare au bec. Ancien homme politique de premier plan , bras droit d'un président de l'Equateur, 30 ans de Consulat à travers le monde, et maintenant ....................auteur de nouvelles et de scénario pour la télévision ........mexicaine, accéssoirement défenseur de l'environnement en placardant dans toute la ville à ses frais, des affiches pour sensibiliser la population à jeter les poubelles..................dans les poubelles, et j'en passe.

Au premier abord, cet étalage de lui, a de quoi nous rebuter ! Mais nous apprendrons dans les jours qui viennent à le connaître, et à beaucoup apprécier ce personnage détonnant et surprenant.

Car le monsieur pour commencer, et bien comme c'est recensement National (encore lui !), nous invite à dormir chez lui, nous laver chez lui, à manger chez lui le lendemain, bref vivre chez lui. Génés, nous déclinons les deux premiers (et puis les enfants doivent déjà venir jouer et regarder la télé chez Jabira (la proprio de la pizzéria), mais acceptons le troisième. D'ailleurs comment lui refuser, nous ne pouvons pas prétexter que demain, nous avons une course à faire, ou un truc à visiter ! On n'a pas le droit !

Et voilà, 12 h sur le sol équatorien et 3ème invitation !!!! Les équatoriens sont formidables.

Le monsieur pour continuer, dans les jours qui suivent, nous couvrira d'attentions : des fleurs de son jardin, un exemplaire de son dernier livre,, il va même jusqu'à partir m'acheter un CD d'un groupe de musique qu'il aime juste pour nous le faire connaitre, va nous chercher des cartes à l'office du tourisme, nous invite pour le reveillon, un de ses amis nous offre un kilo de café de Zaruma, le meilleur de l'Equateur, voire du monde parait-il ! Bref nous sommes gatés.

Et la journée du recensemnt national alors ?

Et bien effectivement, c'est ville morte ou presque. Personne n'aillant le droit de sortir, chacun est devant sa porte a ttendre que ça se passe, de temps en temps on papote au dessus de la cloture avec son voisin, certains tentent de mettre un pied sur le trottoir, mais attention la patrouille veille. les Policiers sillonent la ville pour être sûrs que personne ne brave l'interdit et ne manque à l'appel ........du recensemnt national !

Et qui est ce qui va braver l'interdit ! Et bien évidemment les bons français que nous sommes. C'est qu'on est invité chez Mauricio, nous ! Alors entre deux passages de patrouille, voila la famille en balade à la queue leu, un coup d'oeil à droite, un coup d'oeil à gauche, vite la voie est libre, un deux trois partez, en train de courir dans la rue pour faire les quelques mêtres qui nous séparent de la maison de notre hôte. Ouf nous sommes arrivés., ............................. La prison ce ne sera pas pour cette fois!

Et nous passerons une délicieuse journée puis la soirée, en compagnie de Mauricio et de Jabira (la proprio de la pizzéria et meilleure amie de Mauricio, c'est elle qui a préparé le repas en fait, il est trop fort ce Mauricio), qui pour le coup ont mis les petits plats dans les grands et dréssé une magnifique table avec même l'argenterie ! Quand je vous disais que les Equatoriens nous gatent !

Nous nous souviendrons longtemps de cette journée de recensement national équatorien !

EQUATEURLe lendemain, (puisque maintenant nous avons enfin le droit!), nous partons à pied visiter cette jolie ville qu'est Zaruma, toute en maisons coloniales en bois, aux ruelles toutes en couleurs et en ...............montées. Ouf épuisant. Et finiront par la visite d'une mine d'or aujourd'hui fermée, car la région fit la fortune des espagnols en son temps, de nombreuses mines d'or ont été exploitées jusqu'à aujourd'hui encore.

Une bien bonne journée, qui se termine par une bien agréable soirée ................... chez Mauricio (encore lui!), qui pour nous faire plaisir nous a préparé un barbecue. Au menu viande et saucisse grillée, pomme de terre et vin rouge argentin ! Merci Mauricio tu ne pouvais nous faire plus plaisir. Et comme tu le dis toi même ! Il ne manquait plus que le fromage français !

Entre le repas, le bon vin et le récit des nombreuses aventures du sacré personnage qu'est notre hôte, nous passerons une magnifique soirée.

Merci Mauricio, merci pour tout ! Rien qu'avec toi, nous adorons déjà l'Equateur !

 

Plus de photos de Zaruma, c'est par là !

 

Surprise N°4 : C'est vert !

EQUATEURNotre route se poursuit vers notre destination initiale, Loja. petite ville sympathique mais déjà beaucoup trop animée pour nous.

Les loulous parviendront quand même à y faire " un mini tour du monde" . En effet un des parcs de la ville a l'originalité d'avoir des toboggans et autres jeux cachés dans des reproductions de sites du monde entier. c'est ainsi que les loulous commençent leur voyage par la tour eiffel, puis le kremlin, en passant par un temple tibétain, une pagode asiatique, pour finir à Chitchen Itza, puis à la porte du Soleil.

Dis Maman, on pourra le faire en vrai le tour du monde ?

Si tu veux ma chérie !!!!!!

Nous ferons quand même une petite balade en ville, avant la pluie.

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Les photos de Loja, c'est par ici !

 

Et oui, nous sommes actuellement en saison des pluies, il va falloir se mettre au diapason : balade le matin et en début d'après midi, et école en fin d'après midi ......quand il pleut.

Mais cette pluie c'est bénéfique, car une autre surprise que nous réserve l'Equateur, c'est que c'est vert ! Jamais vu autant de vert, depuis le début du périple !

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Tout autour de nous, des montagnes, collines, un relief de "bosses" tout vert, et toute la palette des verts, s'il vous plait. C'est beau, ça fait du bien. Après le dernier mois passé sur la cote péruvienne entre désert et pacifique. Le changement est radical.

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et tant que nous en sommes dans les surprises ! chose extraordinaire : ici il y a des vaches laitières ! De bonnes grosses vaches laitières, blanches et noires. ça non plus on n'en n'avait pas beaucoup vu depuis un an. Un secret espoir nous envahit : peut être trouverons nous du bon fromage !!! (ça tourne à l'obsession cette histoire de fromage, vous ne trouvez pas ?, mais on est français ou on ne l'est pas!)

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C'est ainsi que nous arrivons doucement à Vilcabamba., la ville de l'éternelle jeunesse (dans les années 50, nombreux étaient ceux qui y mourraient centenaires !). Le village au coeur d'une vallée verdoyante superbe, est très paisible, Le temps semble passer plus lentement ici, mais surprise on y parle autant allemand et américain qu'espagnol : nombreux étrangers sont venus s'installer ici (certainement pour vieillir moins vite ! ).

Nous en tous les cas, on profite du paysage, et c'est ici que notre désormais grande schtroumphette fêtera ses 7 ans.

Du coup, nous lui réservons une petite surprise : une balade à cheval dans la campagne vilcabambienne ! Sachant que Seb et moi sommes autant à l'aise l'un que l'autre sur un cheval et que Mister Robin préfère les chevaux playmobils que les vrais, la poupette appréciera à sa juste valeur l'effort que nous faisons tous pour lui faire plaisir. Si c'est pas de l'amour ça !

BON ANNIVERSAIRE MA CHERIE !

EQUATEURD'ailleurs pendant les deux heures et quelques que durera la balade, un sourire jusqu'aux oreilles ne quittera pas son visage, et très à l'aise sur sa monture elle papotera les deux heures durant. Son cheval avait dû mettre des boules quies, pour ne pas l'éjecter avant la fin.

Bref, la balade, pour la princesse du jour, a été formidable, et pour les autres coéquipiers de la famille en balade...............................ben plûtot sympa finalement. Nous nous sommes même surpris à aimer le galop (c'est à cette allure que notre postérieur souffrait le moins finalement!)! Bon ne mentons pas, à la fin, nos fesses et nos jambes n'en pouvaient plus, et il ne nous tardait plus qu'une chose (à part la miss évidemment) : descendre ! Mais nous y avons pris plus de plaisir que nous l'imaginions !

Nouvelle surprise donc !

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Plus de photos de Vilcabamba, c'est par là !

 

Surprise N°5 : Le Panama, n'est pas Panaméen mais Equatorien !

En remontant de Vilcabamba vers Cuenca, première halte au petit village indien de Saraguro. Ici, Seb est comme chez lui ou presque! En effet les indiens portent un bermuda noir ! Il ne lui manque plus que la tresse (oui mais ça , ça ne va pas être possible, car Seb avec des cheveux longs ce serait plus Jackson Five qu'indien Saraguro !). Les femmes quant à elles arborent jupe noire, chapeau souvent blanc à large bord, mais surtout de magnifiques colliers multicolores.

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Quelques photos de Saraguro, c'est par ici !

Puis direction Cuenca, très belle ville coloniale aux innombrables églises.

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Ici, nouvelle surprise.

Le Panama (vous savez ce chapeau de paille blanc, entouré d'un bandeau noir!), porte bien mal son nom, puisqu'il est fabriqué en Equateur et non au Panama ! En effet ces chapeaux sont fabriqués avec des fibres du palmier "toquilla" qui ne pousse que dans les vallées de la cote équatorienne.

Ces fibres sont extraites des pousses de palmiers, puis bouillies et séchées au soleil pendant 3 jours. Ces fils sont ensuite tréssés à la main et demande un savoir faire particulier. La qualité d'un panama dépend d'ailleurs de son tissage. Plus le tissage est serré, plus il a demandé de travail (de 3 jours pour un standard à 10 mois pour un superfino) et donc plus c'est cher.

Alors pourquoi Panama, parce qu'à l'époque de la construction du canal de Panama, les ouvriers qui, découvrant les qualités remarquables de ces chapeaux, l'adoptèrent et ainsi l'ont popularisé aux Etats-Unis et en Europe. C'est ainsi qu'il fut appelé "panama hat". ce qui n'est pas pour faire plaisir aux équatoriens qui continuent à l'appeler "sombrero de paja toquilla".

Les deux petites femmes de la famille en balade portant merveilleuesemnt bien le chapeau !!! (n'y en a -t-il pas un qui a dit, on n'est jamais mieux servi que par soit même, c'est apparemment vrai pour les compliments aussi !!!), Seb nous gatera (il a flairé la bonne affaire!!! en France, ils sont vendus de 3 à 10 fois plus cher! pas fou le Seb!) et nous repartiront toutes les deux avec un bien beau couvre chef.

 

Plus de photos de Cuenca, c'est par là !

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Notre route nous ménera ensuite vers le site d'Ingapirka. Tout au long de la route force est de constater que la spécialité culinaire du coin est le cochon roti. De bons gros cochons entiers cuisent sur le bord des routes, humhum !

Arrivée à Ingapirka dans un brouillard à couper au couteau . Pour un peu on se croirait à Toulouse en plein mois de Novembre ! (Seb déprime !!!!) La visite attendra le lendemain.

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Le site d'Ingapirka est un site largement lié au culte du soleil, tout est orienté en fonction de lui. Une fois n'est pas coutume nous constatons, la connaissance pointue qu'avaient les incas, de l'astronomie, mais aussi de la maçonnerie, car Ingapirka, comme le Matchu Picchu ou les murs de Cuzco est fait de pierres énormes parfaitement emboitées le tout sans mortier. Seb est aux anges, il nous refait le coup de "oh t'as vu celle là, et celle là, c'est hallucinant, oh et puis celle là !).

EQUATEURLes espagnols de l'époque semblaient quant à eux bien moins sensibles que mon cher mari, à ses techniques, et n'ont pas hésité à démonter un grande partie de l'ouvrage pour utiliser les fameuses pierres à la construction des villes voisines. Ce qui en restait fut recouvert par la végétation. Du coup c'est grâce, à des plans très précis réalisés par l'expédition française de Charles Marie de la Condamine au 18 ème siècle (qui était là pour prendre des mesures, pour permettre de situer la ligne de l'Equateur), que ce site fut redécouvert au XX siècle.

C'est avec ce petit moment de fierté nationale que nous quittons Ingapirka, dans le brouillard ! (celui-ci ne s'étant levé que le temps de la visite en fait ! c'est cool ici même le brouillard est sympa avec nous!).

 

Plus de photos d'ingapirka, c'est par ici !

Pousuite de notre route et en chemin, un village où il y a l'air d'y avoir un marché. Arrêt. Nous sommes dans le village indien de Cajambaba et débarquons effectivement en plein marché, notre premier en Equateur.

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Le marché petit mais complétement authentique est très coloré, et très animé. Seuls touristes, les indiens semblent étonnés de voir les gringos faire leurs courses ici, comme eux. Pour nous il n'est pas toujours facile de se faire comprendre car la plupart ne parle pas espagnol, mais tout se passe dans la bonne humeur et nous repartirons le panier plein, et les yeux plein de couleurs. En effet les femmes ici sont très belles avec leur chale de laine colorée et leur chapeau de feutre.

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Les photos du marché de Cajabamba, c'est par là !

Décidement l'Equateur nous enchante.

Allez encore pleins de bonnes surprises s'il vous plait !

Surprise N° 6 : Volcan en eruption.

L'équateur est le pays des volcans ! ça nous le savions. Mais l'un d'eux, nous fait la " bonne" surprise d'entrer en éruption le jour de l'anniversaire de Maëva. (j'avais dit des bonnes surprise pas des mauvaises !). Ouf pour une fois, on n'est pas dans le coup, on est loin. Mais il est pile poil sur l'itinéraire que nous avions concocté pour la venue de Pierre et Myjo. C'est vraiment la dernière fois que je prévois quelque chose !!!!!

En remontant vers Quito, nous décidons donc de nous rapprocher un peu du volcan, pour savoir vraiment ce qu'il s'y passe . Se rapprocher un peu, mais pas trop quand même car il y en a un (mister Robinou, qui depuis que nous sommes allés en Auvergne, a peur que les volcans se réveillent) n'est pas du tout rassuré à l'idée d'aller voir un volcan de près !.

Bon nous nous approchons un peu quand même pour se renseigner sur la situation et l'état des routes. Peut-on quand même passer ou tout est-il bloqué et évacué comme cela arrive souvent.

EQUATEURNon. Nous n'en sommes pas encore là : le volcan a repris une phase eruptive comme cela lui arrive souvent depuis 10 ans, mais la vie suit son cours. Tout le long de la route qui nous mène à Banos, nous admirons la bête (même Robin se détend, alors on continue). A Banos, nous nous renseignons sur la situation. ici pas d'affolement, tout se passe normalement, la ville est "seulement", oserai -je dire, en surveillance maximum, en veille constante. Tout semble sous contrôle et bien rodé ! Les mesures d'évacuation sont présentes partout : à l'office du tourisme, sur la chaussée, sur les panneaux indicateurs, sirène dans la ville, exercice d'entrainement. Tout est prévu pour une évacuation en 15 minutes maxi. Espérons que nous n'aurons pas à tester ces mesures !!!!!

On sent bien que les gens ont l'habitude ici de vivre avec cette menace permanente. Banos est paradoxalement une ville bien paisible, où la vie se déroule tout tranquillement. Bon on ne va pas trop s'attarder quand même.

Le temps étant dégagé, nous décidons quand même d'aller admirer le monstre avant de continuer la route. Et nous passons, une partie de l'après midi, assis confortablement dans nos fauteuils de camping devant Hari à scruter le cracheur de feu. Impressionant.

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Au bout de 5 minutes, petite trouille, les petites pierres du talus à coté duquel nous nous trouvons, se mettent à dégringoler. Ah, depuis le chili, on sait ce que c'est ça, une mini secousse sismique, très faible, pas de bruit, le tremblement du sol est imperceptible, mais les pierres tombent toute seules sans vent, puis s'arrêtent , puis recommencent à tomber plus tard !

On lêve la tête vers le volcan et hop un petit champignon de fumée gris, s'échappe du cratère, puis grossit, grossit, grossit en s'échappant dans les airs. Inquiétant mais magnifique.

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Et notre Robinou craintif, adore. Finalement rien de tel que de se confronter à ces peurs pour les dépasser. Robinou, t'es un champion.

Une fois, on entend un gros bruit d'explosion. C'est à ce moment là que Seb décide de rentrer nos petites chaises de camping, pour être prêt à partir au cas où. Mais non le volcan continue à cracher tranquillement, comme il le fait depuis le 4 décembre , mais rien de plus.

Nous aurons passés plus de deux heures scotchés, les yeus rivés sur la tête de Monsieur Turunguhua.

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Alors que l'un est de feu et l'autre de glace, nous sommes devant ce spectacle scotchés, comme nous l'avions été devant le glacier du Périto Moreno. Difficile à décrire comme sensation. Traverser des paysages grandisoses, nous adorons, mais là c'est encore différent, un cran au dessus. Là nous ne traversons rien, nous ne faisons rien, nous contemplons seulement.

C'est la nature qui agit : ça vit, ça gronde, ça bouge, c'est grand, c'est beau, c'est effrayant aussi. Une fois de plus, le spectacle de la nature est grandiose, et nous bien petit à coté d'elle.

Bref nous sommes scotchés plusieurs heures durant.

Bon c'est pas tout, mais on ne va pas trop s'attarder par ici, nous car avec la chance qu'on a .....................................

Oui mais ça c'est sans compter avec la surprise N°7

 

Plus de photos du volcan Tugunrahua, c'est par ici !

 

Surprise N° 7: Un petit tour à l'hopital.

Cela fait 2, 3 jours que Maëva se plaint du ventre (un coté du ventre plus exactement), mais c'est pas très violent et sans autre signe alarmant. Sauf aujourd'hui !!!

Alors que nous sommes en train de gouter en scrutant notre magnifique volcan , Maëva devient toute blanche et nous dit qu'elle a très mal et refuse d'avaler son gateau. Maëva qui dit non au gateau, en voilà un signe alarmant.

Je lui passe la main sur le front elle est bouillante. Le thermomètre confirme 39, 5 °.

Bon, on fait quoi là. A ce moment là, nous pensons à l'appendicite (même, si c'est du coté gauche qu'elle se plaint, j'ai déjà lu quelque part, que ça pouvait quand même être l'appendicite ! Seb bien évidemment se moque !).

Pas de risque, on va voir un médecin (pour une fois que c'est moi qui veut aller en voir un).

Nous voilà repartis au plus proche, ..............à Banos.

Nous trouvons une clinique. Nous sommes reçus immédiatement. Oscultation.

Verdict, il faut faire prise de sang et analyse d'urine. C'est soit l'appendicite (ah, ah, ah, alors Seb tu te moques toujours !, soit une infection urinaire).

EQUATEUR1h plus tard, verdict. Méchante infection urinaire qui attaque le rein, le médecin nous dit qu'il ne faut pas rigoler avec ça : Maëva doit être hospitalisée, pour recevoir un traitement de choc en intraveineuse.

On n'est pas sûr de tout comprendre.

Et nous qui devons être à Quito dans 3 jours pour récupérer Pierre et Myjo ! (comme d'habitude, pour nos amis lecteurs qui ne connaissent pas encore toute la famille, mais une bonne partie maintenant, Pierre et Myjo c'est mon oncle et ma tante, ils nous font l'immense bonheur de venir passer 3 semaines avec nous, nous les attendons depuis quelques temps avec impatience !),

Et nous qui sommes à coté d'un volcan en eruption, modérée, certes, mais pour combien de temps ?

- Euh, vous etes surs qu'on peut pas aller à Quito ?

- Si vous pouvez y aller, mais plus tôt, on commence le traitement, mieux c'est !

L'infirmière est déjà rentrée dans la salle de consultation, seringue et tutti quanti à la main, pour poser la perf à Maëva.

- Oh, oh doucement là. 2 minutes de réflexion s'il vous plait.

Action réaction. Nous téléphonons à l'organisme d'assurance - assistance voyageurs - que pour la petite histoire, nous venons de contracter, il y a quelques semaines (oui parce qu'au bout d'un an de voyage, nous n'étions plus couvert par notre ancien système de couverture). (Sur ce coup là, merci Pascal et Laetitia, d'avoir insisté sur ce point !! On aurait bien aimé n'avoir jamais besoin de s'en servir, mais là pour le coup on, est bien content de l'avoir ! Merci les amis).

Au bout du fil, après ouverture d'un dossier pour prise en charge des frais éventuels, si l'hospitalisation se confirme, on nous passe un médecin (le 24h/24 n'est pas de la publicité mensongère, car en France à cette heure là, il est pas loin de minuit), explication de la situation, du diagnostic, des résultats détaillés des analyses, confirmation du diagnostic et du protocole envisagé par le médecin (en France ils auraient fait pareil ! le médecin français au bout du fil va même jusqu'à vérifier le nom de l'antibiotique que le médecin équatorien va utiliser, pour s'assurer que c'est le bon, très pro ! Nous sommes épatés). Bon ben, nous voilà fixés . Il faut hospitaliser !

Oui mais où maintenant ? Banos ? Quito ?

Le plus tôt sera le mieux ! Donc Banos !

Et Pierre et Myjo ?

Normalement le traitement par intraveineuse, dure deux ou trois jours, après si tout va bien on peut partir et c'est un traitement classique par antibiotiques. Donc, nous nous mettons d'accord avec le médecin, on reste là, pour commencer au plus tôt, et dans trois jours si c'est pas fini, on pourra partir avec le catheter, entre deux injections finir le traitement à Quito.

EQUATEUREt le volcan alors ?

Et bien, on va prier et serrer les fesses (on a l'habitude maintenant), pour qu'il ne pête pas un plomb dans les jours à venir !!!

Et Robin qui a peur des volcans ?

Non c'est bon il a plus peur maintenant, il trouve ça beau !

Et voilà la surprise du jour : bloqués pendant 3 jours, dans une clinique, dans la ville d'Equateur la plus surveillée du moment, sous menace d'évacuation pour cause d'eruption volcanique. La seule ville d'Equateur, où il vaut mieux ne pas être bloqué. C'est pour nous.

 

Du coup, ce soir les filles à l'hosto, les garçons dans Hari ........................... juste en bas de la clinique, au cas où il faille évacuer en pleine nuit ! Mais non, ça va pas arriver ! On y croit ! Mais on ne sait jamais.

Je crois d'ailleurs que Seb, passera la troisième nuit, la pire de ce périple (la première étant celle du séisme au Chili, et la seconde celle de la tempête dans le Sud lipez, 3 mauvaises nuits en un peu plus d'un an de voyage, on va pas en faire un fromage tout de même). Séparé de sa petite femme adorée (non c'est pas ça qui l'a empeché de dormir !:), inquiet pour sa petite choupette (ça déjà, un peu plus, mais normalement même avec ça il arrive à dormir), mais surtout dérangé par l'énorme orage, en pleine nuit (dommage !), où à chaque coup de tonerre la question se pose ? Orage ou eruption ? Dodo ou évacuation ?

Bon je rigole maintenant, mais du haut de notre chambre de clinique, je me posais les même questions !

Allez les enfants, habituez vous, car nous sommes là encore pour au moins 3 jours !

Et les habitants de Banos, n'ont pas l'air stréssés, eux. Alors faisons comme eux ! C'est ce que nous ferons finalement, et dans les jours qui viennent nous en oublions le volcan.

Au bout du deuxième jour, Mademoiselle Maëva reprend des couleurs, de la pêche et de l'appétit. C'est bon signe. les analyses confirment. Le traitement marche.

Une bonne nouvelle ! Et comme dans toutes les galères il y a toujours un bon coté, nous sommes gatés. De notre prison dorée, nous allons être aux premières loges pour assister au défilé annuel de la ville. Il passe juste sous notre fenêtre. c'est pas top ça. Loge privée pour la famille en balade !!!

ça va au moins nous occuper un peu la journée.

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EQUATEURC'est ainsi que tous les quatre en rang d'oignon, assis sur le lit de la chambre d'hopital nous assistons plus de deux heures durant au défilé de toute la ville, des officiels, aux militaires, en passant par les inombrables écoles, ......... Tous en costumes et avec une chorégraphie bien répétée. Du beau boulot. Un bon moment.

4 ème jour, ouf, Maëva va mieux et nous nous serons just in time pour récupérer Pierre et Myjo, et c'est décidé si la situation ne s'aggrave pas d'ici là, nous reviendrons avec eux à Banos, car c'est finalement trop tranquille ici.

Demain on les retrouve . les loulous sautent au plafond.

Que nous croyons, car ça c'est sans compter la surprise N° 7.

 

Plus de photos de Banos (enfin notre vue de Banos depuis l'hopital!!), c'est par là !

 

Surprise N° 8: Retard.

Vendredi matin, alors que nous sommes encore à la clinique attendant le résultat de l'analyse du jour et surtout la dernière injection d'antibio pour tracer vers Quito, nous appelons en France, pour souhaiter un bon vol à nos voyageurs que nous devons retrouver demain. Pierre et Myjo sont prêts à partir. Nous leur annonçons par la même occasion les péripéties de ces derniers jours (on n'avait rien dit avant, pour pas les stresser, on est sympa quand même !) et que nous sommes encore à Banos, mais que nous avons bon espoir d'être à Quito pour demain (enfin il va quand même falloir rouler pas mal). Tout rentre dans l'ordre.

Allez bon vol, et vivement demain qu'on se retrouve.

1 h plus tard, alors que nous attendons toujours les résultats des analyses. Un mail nous prévient que nous avons tout notre temps. Pierre et Myjo n'ont pas pu décoller, trop de neige en Europe. La poisse ! Grosse déception.

Décidemment nous portons la poisse. en Mars, Papi et mamie, avait vu leur avion annulé pour cause de tremblement de terre et avaient fini par arriver quelques jours plus tard à Buenos Aires au lieu de Santiago du Chili, en Juin, Patricia et Jérôme était partis en pleine grêve française mais avait finalement réussi à nous rejoindre in extrémis, en Juillet, de notre coté nous étions stoppés par un bloquéo en Bolivie juste avant de rejoindre Pierre, Manette and Co à Sucre, et voilà que maintenant Pierre et Myjo sont cloués au sol.

Ce pourrait-il seulement une fois, que tout se passe comme prévu ? Non, bon ben tant pis ou tant mieux, on ne s'ennuie pas comme ça.

 

Et en plus cette fois, comme j'ai eu un peu de temps à la clinique (on s'occupe comme on peut), c'est la première fois, de toutes les visites que nous avons eu, que nous réservons quelques trucs à l'avance !!! Et bien il fallait pas !

Promis je ne prévois plus rien. Je vous le dit c'est plus sûr. Pas besoin de changer les plans, puisqu'il n'y en a pas !

Puisque c'est ça et que le volcan ne nous fait même plus peur, nous restons un jour de plus à Banos ! Na !

Finalement ils arriveront à Quito, 2 jours plus tard pour notre plus grand bonheur ! Tout est bien qui finit bien.

Et maintenant fini les surprises (enfin on croise les doigts !), c'est maintenant à Pierre et Myjo de découvrir les surprises que nous leur avons concoctées !

 

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Toutes les photos de cette épisode, c'est par là !

Et comme d'habitude quelques petites vidéos comme si vous étiez, c'est par là !

 

Du 20 Décembre au 13 Janvier - Pierre et Myjo au pays des volcans et de l'Amazonie.

Le Père Noël dans ses bagages, nous a apporté le plus beau des cadeaux : Pierre et Myjo, avec nous, en Equateur pendant presqu'un mois !

A cette occasion, c'est Myjo qui prend la relève, et je dois le reconnaitre, c'est de façon très assidue (en pyjama, en se levant, en pyjama en se couchant, dans Hari pendant la route, au resto en attendant l'apéro,........) que Myjo a noirci chaque jour son petit cahier, pour vous conter ces moments passés ensemble.

Merci Myjo, grâce à toi cette mise à jour, ci, n'a pas pris deux mois de retard !!!!!!!

 

Allez je te laisse la parole Myjo. (mais je n'ai pu m'empêcher de rajouter quelques tout petits commentaires - en italique!!!)

Merci Myjo,

 

Une famille en balade cela se mérite.

Vendredi 17 décembre, à 15h notre vol Toulouse-Amsterdam annulé. La neige a envahi l’aéroport hollandais. Donc pas de départ vers Quito. Attendez, attendez, ….

Vite prévenir les aventuriers….. C’est fait ……….. Patientez, patientez, ……….On décolle finalement dimanche, même heure, mais en classe affaires. Espérons, espérons………….Oui nos vols sont confirmés, mais que de stress, que de soulagement car beaucoup d’opérations et de dialogue pour avoir deux jours de plus du coup avec les Bellons. Rendez vous à Quito. Allons, allons, ….


Après un voyage de 15 h dans des conditions très très agréables, nos amours nous attendent à l’aéroport, brandissant un calicot (une banderole) avec écrit dessus « Bienvenue à Pierre et Myjo ». Adorable. Les effusions furent humides et tendres. Enfin, enfin, on est réuni. C’est beau !

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Nous partons tous vers l’hôtel, avec toutes nos valises qui contiennent les produits du terroir Aurignacais plus des bulles………..Miam, miam, glou, glou.

La chambre et l’hôtel (vieja Cuba) ont un charme certain et Maëva et Robin dormiront avec nous, cette nuit car une mezzanine abrite deux lits et puis il y a la télé. Contents, contents.

Vite allons chercher notre séjour pour l’Amazonie réservé à l'’agence de voyage. Et puis resto place San Francisco. Petit repas arrosé d’un peu de vin rouge pour le grand plaisir de Gwen ! Bueno, bueno !

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Une jeune guide nous dévoile la cathédrale Primada de Quito fondée en 1535 où le baroque, le rococo, le gothique et le classique se mélange. On enchaine avec le musée Ethnographique et retour à l’hôtel pour une douche très appréciée des Bellons.

Que c’est bon, que c’est bon la pression de l’eau et sa chaleur.

Repas au resto, Dodo, et demain on monte vers le ciel. Les loustics ont été adorables pour leur première nuit avec nous.

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Nous voilà arrivés, après trois heures et demi de route (en faisant une halte dans un « boui boui » comme disent les loustics, où les poulets grillés sont un pur délice, la boisson à base de banane un peu moins, la soupe……….. (Mamie Vévé il faudra leur envoyer ta recette)), au volcan de la laguna Quilotoa, une splendeur que nous apprendrons à connaître demain.

La pluie nous a gardés dans le camping car à 6. Il fallait être sage car en altitude, à 4000m, le souffle est court, les DVD de Nicolas ont du succès, les cousins sont heureux de retrouver Martin, Sara, Ninon et Jules sur le petit écran. Et Robin veut absolument apprendre à nager avec Sara, cet été. Dodo, dodo il est l’heure d’aller se coucher.

Vite, vite debout. Il faut descendre jusqu’au cratère, puis remonter, avant que les touristes n’envahissent ce lieu magique.

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Aie, aie, Pierre a le souffle court, l’altitude l’indispose un peu. Aussi, il sera raisonnable, il va récupérer sa nuit blanche pendant nos efforts de montagnards. La famille lumineuse et Myjo, partent mériter la laguna Quilotoa.

La descente est belle car on est face à ce cratère remplie d’eau verte et il est immense. Les photos de notre artiste photographe vous parleront mieux que n’importe quel adjectif. La descente est abrupte, attention à l’ascension), mais peu pénible car tout est sablonneux avec quelques pierres et cailloux que les enfants s’amusent à faire rouler. Tout en bas au bout d’une heure, une pause nous permet d’apprécier ce volcan. Nous sommes au centre de son cratère entouré de montagnes. A couper le souffle ! Oh non, non , il faut remonter, le souffle on en a besoin.

EQUATEUROn tourne le dos au spectacle et on grimpe, mais des haltes pour que nos cœurs se calment, nous permettent de ne pas quitter des yeux ce lac merveilleux. Seb et Robin grimpent devant, et à l’arrivée, je crois que le petit a fait souffrir le grand……! Maëva nous montre le chemin les mains dans les poches ! Gwen et Myjo, surveillent leur rythme cardiaque. Nous croisons des ânes et des mules qui remontent le touriste épuisé, des moutons avec leur frêle jeune bergère, des cochons noirs et leurs petits tenus en laisse et le sommet qui n’est pas encore atteint. Après une heure trente d’ascension, nous retrouvons Pierre, frais et dispo et les bravos crépitent pour féliciter Maëva (7) et Robin (5 ans) pour avoir réussi une telle performance.

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En revenant vers Saquisili, nous nous arrêtons acheter des peintures naïves de la région de Tigua, chez un peintre authentique, grande figure en Equateur : Julio Joaquiza. On est épuisé à demain.

Plus de photos de la Laguna Quilotoa, c'est par là !

 


Après une nuit réparatrice dans un complexe hotelier sans complexe !!!!! (ça c'est pour pas dire que l'hotel était tout en chantier et qui plus est sentait le moisi !). Nos guides (Sébastien est un interprète hors pair (Seb, seb toujours seb ! ) nous emmènent visiter le marché de Saquisili qui a lieu tous les jeudis. En premier, direction le marché aux animaux. Vaches, cochons, moutons, poules, lamas, anes, chevaux, cochons d’indes (animal qui se déguste pour les grandes occasions). Les tractations vont bon train et les cochons grognent. Cela me rappelle, lorsque l’on tirait cette pauvre bête au moulin du pont.

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Ensuite, les fruits, les légumes où nous nous sommes ravitaillés pour nos trois jours suivants, car nous partons dans un refuge au milieu de la nature. Puis l’artisanat, où nos emplettes ont commencées pour nos amours français. C’est un immense marché, où les gens sont adorables, où nous sommes en sécurité, où le touriste est respecté. Une matinée haute en couleurs et en palabras. Magique. (Pierre était content tout de même de sortir Myjo de là, au risque de voir d'ores et déjà le budget des trois semaines s'envoler en fumée en une journée!!!)

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Plus de photos du marché de Saquisili !

 

Quelques heures après, nous prenons possession de notre future habitation pour trois nuits. On se pose pour que le père Noël nous retrouve. Nous sommes dans le petit village d’Urbina au pied du majestueux Chimborazo à 3600 m d’altitude. Notre refuge montagnard est occupé seulement par la famille en balade et leurs deux invités. Super, on est chez nous. En Equateur, il n’y a aucun moyen de chauffage si ce n’est une cheminée quelques fois. Ici, oh merveille un poêle nous donne une température très très agréable et oh bonheur le tuyau passe par notre chambre (trop futée Myjo pour chosir sa chambre, tandis que seb et gwen, amateurs qu'ils sont se caille à coté!) et la nuit fut douce avec nos petits loustics. Et notre gringo Robin chante à tue tête « C’est le paradis notre vie ».

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Une promenade de 2 H à cheval occupera notre matinée (enfin par pour tout le monde, car ce que Myjo, n'ose pas vous dire au moment où elle écrit, c'est que le cheval dont j'avais hérité s'est tapé un coup de speed, et m'a purement et simplement éjectée après plusieurs centaines de mêtres de galop !! j'avais bien cru un instant à vilcabamba (voir épisode précédent, que finalement le cheval c'était pour moi. Ben non !!! j'en suis quitte pour une bonne grosse frayeur, des bleus partout et un énorme oeuf de pigeon sur la tête !!!! Seul, l'appareil photo est indemne ! Finalement heureusement qu'il n'y a que nous dans ce gite, je peux me balader avec ma poche de glace et mon foulard sur la tête ! Très sympa ta tenue de réveillon, Gwen !). Voici les commentaires à chaud du Gringo Robin : Ton cheval Maman, il ne t’écoutait pas c’est normal, c’était peu être un enfant et à Maëva de renchérir : Celui de Myjo devait avoir 70 ans. « Une carne ». (Résultat la balade de Gwen et Myjo aura duré 20 minutes, les loulous, Pierre et Seb se sont balader eux effectivemnt pendant plus de deux heures!)

Et en fin de journée, la veille de Noël, le Chimborazo a daigné ôter ses voiles pour nous faire admirer sa splendeur. Nous avions tellement peur de quitter cet endroit paisible et verdoyant sans le voir . . . 6310m.

EQUATEURPréparatifs pour le réveillon. Et voici que le Caréhuryrazo 5016 m se dévoile aussi. Chanceux, chanceux. Le repas franco équatorien, fut succulent, apéro avec champagne, foie gras, vin blanc moelleux argentin cuy (cochon d’inde) au patates sauce cacahuète, charlotte aux mures et un nectar rouge à faire chanter l’assemblée. Par contre le cuy grillé, pas de quoi réveiller le Chimborazo.

Dès 7 heures tout le monde débout, pour découvrir les cadeaux apportés par le père Noël, les yeux des loustics brillent de mille étoiles, et plein de petits présents sont là, car dans quelques mois, il faudra ramener ces minis cadeaux. Puis repos.

 

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Plus de photos dy Noël au Chimborazo, c'est par là !


Aujourd’hui dimanche 26, nous descendons vers Baños Agua Santa, de 3600m nous sommes maintenant à 1800m. C’est une petite ville, très touristique et beaucoup de boutiques attirent le voyageur (et Myjo en particulier !.) Donc nous, on a fait chauffer le dollar. La température est plus clémente et le soleil nous fait du bien. Dommage que quelques nuages d’altitude nous empêche de voir le volcan en activité, du nom peu compliqué : le tugunrahua (5016). …. Peut être demain matin, avant de repartir avec Hari via Puyo.

EQUATEUREt non, toujours des nuages et cette humidité ambiante. En rejoignant Puyo, sur notre itinéraire, 32 cascades nous offrent un spectacle grandiose. Nous allons à bord d' une nacelle tarabita approcher la première d’entre elles :el manto de la novia (le manteau de la mariée). En effet deux chutes parallèles ressemblent à ce vétement, nous enchainons avec « el paillon del diablo (le chaudron du diable), mais c’est en marchant que nous atteindrons ce site. Au milieu d’une végétation luxuriante nous arrivons à la cascade. Des escaliers escarpés, des passages où le dos doit être arrondi, où les difficultés sont là,……. Nous arrivons au but. Un petit passage nous permet d’être derrière l’eau . Un instant magique et très humide. Mais ouahhh, le bruit, le débit, la hauteur, à vous faire tourner les sens ! Pour clore notre journée d’alpiniste, arrêtons nous à la cascade de Machay. La descente est un enfer mais au bout le paradis ! Epoustouflant ! Nous sommes face à cette chute de 70 m, dos au soleil, donc un arc en ciel joue avec l’eau. Plus de mots, regardez les photos amis lecteurs. PS : les loustics chapeaux bas, vous êtes des marcheurs adorables.

Quelques photos de Banos, c'est par ici !

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Et voilà, premier incident technique.

Le pneu droit crevé, dès notre arrivée à Puyo. Pauvre Seb, toujours à contribution! (et seb, seb, et encore ! c'est le chouchou, non ?)


Seb et le mécano revienne, l'homme de métier démonte l'objet de nos tourments et repart dans son atelier pour réparer. Mince encore la valve (heureusement que Maminanie et Papi Pierre avait fait le stock!) Au bout de deux heures tout est parfait. Les courses en taxi, le mécanicien toujours disponible et la réparation : 5 $.

Vite une douche (c'est encore moins du luxe, pour le coup !) dans cette belle chambre et un repas succulent, bien mérité et salvateur.

A demain, on est HS.

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Aujourd'hui, mardi, après un coucou à nos adorables français que Titine et Daniel avaient invités à Goyrans (Merci Internet et ma petite soeur), nous traçons vers les portes de l'Amazonie. Halte pour deux nuits dans un hotel où une maisonnette nous attend, plus une adorable piscine faite avec les cailloux de l'Amazonie. Nous sommes à Puerto Misahulli, il fait chaud, chaud. Nous partons voir la ferme des papillons (voir les photos), puis les capucins, petits singes coquins qui sautent de branches en branches au bord d'une plage où un boa se prélasse. Peur, Peur ….

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La belle piscine, où l'eau est chaude nous accueille, nous délasse et nous regardons les ébats et les plongeons de Maëva, le crawl impeccable ! de Robin. Quel santé ils ont !....... ces petits.

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Des photos de puerto Misahualli c'est par là, et pour les amateurs de papillons, c'est par ici !


Aujourd'hui Mercredi, nous voguons sur le Napo, pour jouer les orpailleurs accompagnés de Carlos, notre guide. Notre départ de l'hotel se fait à bord d'une pirogue couverte (heureusement car le temps en Equateur est tout à fait capricieux), nous essuyons une superbe averse avant d'arriver dans cet endroit où l'or coule à flots. Maëva, Robin, Pierre et Sébastien ont écouté les conseils de Carlos, et leurs mouvements précis laissent quelques toutes toutes petites pépites au creux de la batéa de cèdre (on dirait un chapeau vietnamien à l'envers), cette récolte, nous la donnerons à cette famille nombreuse, qui travaille dur ici à chercher de l'or.

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C'est un travail pénible, très pénible pour trouver seulement ½ gramme dans la journée. Lorsqu'une famille s'attèle à cette tâche, c'est pour soit : la rentrèe scolaire, une grande fête familiale, des habits neufs, ….....En vendant leur récolte, ils mettent un tout petit peu de beurre dans les épinards.

 

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quelques photos àla recherche de l'or , c'est par ici !

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Un repas chez Carlos, on part vite dénicher l'arbre qui a 600 printemps, un Ceibu gigantesque. Puis piscine …..A demain, de 430m, on remonte à 3500m.


Gwen se moque de sa tante (non, moi, c'est pas mon genre !), car elle fait et défait sa valise, habits chauds, habits froids (que complication!). Après un gros calin dans le lit avec nos loustics, nous roulons vers les thermes de Papallacta.

EQUATEURPendant le trajet on s'aperçoit que EQUATEURl'Equateur est vraiment un pays de cascades et de volcans. C'est un pays qui n'a pas de réseau ferroviaire, aussi on croise ou double des bus flambants neufs et très colorés, des pick-up ou 4X4. Nous descendons dans un hotel dans le petit village où les thermes foisonnent. Nous disposons de trois picines d'eau chaude à 40° à 3400m d'altitude. Que de changements, de contrastes.

On va « péter la forme au retour ». Sous un soleil chaud, on s'est ramolli une heure et demi dans ces thermes. Un régal. Demain départ au Cotopaxi à 3800 m. Monte, monte.

La route qui nous monte jusqu'à notre prochaine étape va jusqu'à Quito. Elle est très belle et nous croisons le volcan enneigé Antisana et ses 5758m.

Quelques photos des thermes de Papallacta, c'est ici !

 

Nous arrivons dans le parc naturel de Cotopaxi, notre bivouac pour ce reveillon se fait au pied de ce volcan, mais encore une fois les nuages sont présents. A notre droite la laguna Lipiopungo, à 3892 m . Si demain matin le soleil est présent nous admirerons aussi le volcan Rumihahui.

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En chemin, nous avons ramassé du petit bois et du gros pour faire un feu de camp. Gwen veut absolument sabrer (non pas sabrer, il ne faut pas en perdre une goutte !!!!!!) le champagne dehors en ce jour EQUATEURde fête devant les flammes. Le moment est magique affirme-t-elle. Bon espérons que le vent et les cumulus, pluvius ne nous fassent pas remonter dans Hari. Mais oui, elle avait raison, le feu était chaud, crépitant et quand l'apéro a été terminé : douze jambons fumés sont remontés dans le camping car pour déguster notre diner : foie gras, cassoulet, gateau à la poele (chère Titine, une merveille car tu sais en Equateur, les desserts sont rarissimes, Merci).

Gwen a voulu prendre un peu l'air après nos agapes lorsqu'elle a croisé un loup andin, GRRR, GRRR (purée, il m'en a fait renversé une partie de mon verre !). On a essayé de tenir jusqu'à minuit, mais l'alcool, le repas copieux, et surtout l'altitude ont eu raison de notre désir. Tout le monde au lit à 10H10 en 2010.

feliz ano nuevo 2011.

 

 

Après une nuit gazuese (voir cassoulet), la chef nous reveille à 6h15 (oui vous avez bien lu, Gwen est debout à 6h , premier jour de l'année, un miracle ! - non trop envie de voir lsi le Cotopaxi est là, comme les enfants le jour de Noël!) pour admirer au lever du soleil et un ciel d'azur le magnifique Cotopaxi.

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Petit déjeuner face à cette merveille de la nature. Etant donné que nous sommes des voyageurs et non des touristes nous avons eu la chance de le « bader » longtemps, avant que les nuages d'altitude ne lui fasse une moustache.

 

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Avec Hari, nous essayons de grimper en direction du refuge à 4800 m mais Non trop dur (à cause des ornières monstrueuses dûes à la semaine de pluie qui a précédée).

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Aussi nous prenons un chauffeur au volant de son pick up. Pendant le trajet on claquait des dents, non pas de froid, mais la piste avec les ornières, ces ravines nous avons été secoués comme Orangina. Arrivés à destination, il faut grimper jusqu'au refuge à 4810 m, plus haut que le Mont Blanc, vous imaginez ? Pierre et Sebastien atteignent leur but, le reste de la bande s'arrête à 4710 m pour toucher la neige. Bravo, bravo les enfants. Nous avons marché sur le volcan, un rêve, et toucher les neiges éternelles.

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Plein de photos du Cotopaxi, c'est ici et !:

Aujourd'hui Dimanche, nous repartons sur Quito, direction l'Amazonie. Après le froid, chaleur et humidité, valises, valises.

Le Cotopaxi est éclairé par un soleil éblouissant. Merci notre étoile.

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Lundi 5H30, tout le monde debout pour prendre l'avion, puis le petit bus, puis la pirogue et enfin « le lodge » de la laguna Cuyabeno. Pour attendre notre vol qui durera ½ heure nous sommes dans un salon digne des VIP : petit déj, à volonté, télé, journaux, …

Un fois attéris, nous prenons un bus et pendant un heure et demi traversons la forêt amazonienne. Au bout du trajet, nous attend une pirogue et pendant deux heures, un rêve. Nous navigupons sur une petite rivière très sinueuse où la végétation luxuriante nous frôle le visage.

EQUATEUREn naviguant, papillons, bleus, hérons, vautours, oiseaux et là au dessus de nos têtes des singes écureuils qui font de l'accro-branches. Les touts petits sont sur le dodo de leur nounous pas de la maman. Ils sont rigolos et les loustics fous de joies (et les grands, fous de joie aussi !).

Quelques petites averse viennent pimenter le voyage mais un énorme poncho nous protège. Habit que l'on aura toujours avec nous, au cas où, car lorsqu'il pleut, il pleut.

Débarqués, nous prenons une boisson bien appréciée et découvrons notre chambre. Elle est ouverte de tous les cotés, des stores feront office de murs et une moustiquaire nous protègera. La salle de bain est petite mais fonctionnelle. Le toit tréssé finit cette description. Les perroquets, les singes et les oiseaux passe devant notre « véranda » béante. Il fait 45°, 80% d'humidité...... Au revoir nos 4710m et nos 2°.

 

 

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Après une petite sieste pour certains, nous partons admirer les dauphins roses et le coucher du soleil. Seront-ils là ?

Oui, oui, oui,... Comment raconter cette lagune immense, où une forêt innondée nous offre une fois de plus un spectacle époustouflant, étonnant, silence, silence sur la pirogue, tellement c'est beau. Trois dauphins tournent autour de nous, mais comme les equatoriens, ils sont très lents, tranquilles, ils sortent peu de l'eau. Les parents ont le ventre rose, les enfants sont gris. S'ils sont quelque peu cool, c'est parce qu'ils vivent en eau douce. Un hibou, des toucans, des oiseaux serpents nous ravissent, mais notre guide n'a pas réussi à dénicher un serpent de 5 mêtres noir (anaconda). BRRR, BRRR, BRRRR.(et Myjo ne s'en porte pas plus mal!)

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On rentre au lodge, vivement le dodo car Maëva et Robin sont fatigués (enfin !). Le coucher du soleil un tableau aux couleurs indescriptibles. Encore une fois Seb et Gwen, Bravo et Merci pour nous emmener vers des paysages aussi paradisiaques.

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Encore que, après le repas typique, nous rentrons dans notre petit logement et là : bestioles, chauve souris, araignées,.... AIE, AIE, AIE . On rigolait « jaune ». Vite sous la moustiquaire où nous nous déshabillons et où on stocke tous nos vétements. Et bien la nuit a été douce. Car sous ce voile on est vraiment rassuré. (Bravo Myjo, parce qu'à la base dormir au milieu des bestioles, c'etait pas gagné ! Tu es prête pour Koh Lanta!)

Dès le lever du soleil, un concert d'une cacophonie incroyable est notre réveil matin.

Les oiseaux, les singes, les insectes font partie de l'orchestre « Notre vie, c'est le paradis », n'est ce pas adorable Robin. Ce matin découverte de l'écosystème de la forêt amazonienne. Notre guide, Léni, sait que nous ne sommes guère rassurés face à toute ces bestioles et cela le fait rire. Aussi il tute les mygales comme on fait avec les grillons, mais beurk, beurk,;;;; ces pattes et ces poils noirs. Puis un serpent liane, des petites grenouilles, des lézard, des singes, des oiseaux, des cigales, que Léni voit du premier coup : nous nada, heureusemnt qu'il est là. Tous ces animaux se fondent dans la nature, ils sont tous caméléons. Après avoir passés un marécage où les bottes De Robin sont restées « tanquées », retour vers la pirogue où les voyageurs après cette balade de deux heure et demi, doivent pagayer pendant une heure. Il nous crêve, avant de déjeuner. Allez Sieste.

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Après midi, pêche aux piranhas, aux poissons chats dans la lagune Cuyabeno. Les plus forts de la pirogue, nous sommes. Oui, oui. Au retour, perroquet, dauphions, oiseaux et trois magnifiques poissons ont sauté du bateau (Papa Seb, Robin et Maëva), l'eau est un peu glauque (on y voit pas à quelques centimètres) mais très bonne. On dine, puis balade avec bottes en caoutchouc pour voir les insectes la nuit dans la forêt (la tasse de thé de la narratrice!, mais qui courageusemnt prend bien sur elle !). Peur, peur. Grosses araignées noires, puis scorpions, puis serpent, crapaud que Pierre, avec ses habitude de chercheurs de champignons a trouvé on ne sait comment, car l'art du camouflage, ici est légion. Mais la cerise sur le gateau « éteignez tous vos frontales » pour admirer des champignons fluorescents et autres lucioles. Alors là, frisson garantis. Deux minutes dans la nuit noire, une fois oui. Mais pas deux. Et bien SI, dans notre groupe deux russes (quels boulets !) n'ont pas bien vu. Rebelote. Boudiou, boudiou (j'ai bien cru que Myjo allait leur faire bouffer leur lampe torche, s'il ne nous permettait pas de rallumer les notres !!!).

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Nous sommes rentrés sain et sauf après avoir croisé un pivert dans le trons d'un arbre. Douchette rapide et dodo. A la revoyure.

On est tranquille sous la moustiquaire. L'émotion est telle que l'on a oublié de vous dire qu'au coeur de notre forêt nous avions un pied dans l'hémisphère sud, un autre dans l'hémisphère nord. Nous étions sur la ligne de l'équateur.

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Aujourd'hui Mercredi, la journée fut plus calme, car beaucoup de pirogue pour atteindre une communauté, où vivent 80 personnes à peu près. Une famille nous a montréla richesses du manioc et la façon de le travailler pour obtenir une farine afin de fabriquer d'excellentes galettes semblable à la pate à pizza. Retour ponctué d'arrêts pour redecouvrir ces animaux qui habitent la forêt et arrivée au lodge, des singes hurleurs font entendre leur chant gluturaux. Mais Robin nous dit que ce sont des singes « haut-parleurs ».

 

Dans une demi-heure nous repartons pour voir les yeux rouges des caimans. Le diner sera plus tardif, mais tant pis, car ce soir on fait péter le bouchon d'une autre bouteille de rouge. Il n'est pas donné dans ces contrées, mais cabernet sauvignon, tout de même. Nada, nada, les caimans avaient jour de relache. Pas de spectacle ! A demain.

Mais la tombée de la nuit, puis la nuit complète, noire sur cette superbe lagune c'est fantastique.

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Ce matin on va voir les perroquets, on pagaaye depuis deux heures (l'aller, et bien sur deux heures retour, et on en a pleins les bras !), malgré un raccourci où les branchages ont failli nous garder prisonniers. Point de perroquet (ils doivent faire la fête avec les caimans!), rien de rien , un dauphin jouait à cache cache. Mais vous ne pouvez pas savoir, chères lectrices et chers lecteurs, comme c'est dur de pagayer au milieu de la lagune et ensuite de la rivière Cuyabeno, sous un soleil de plomb dans un paysage de rêve, .............................alors que vous vous travaillez !!!

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L'aprés midi, dernière balade dans cette majestueuse forêt amazonienne, les cervicales travaillent beaucoup car pour voir la majesté des arbres, il faut casser son cou. Ils atteignent 40 m de haut pour chercher la lumière. Impressionant. La faune au contraire n'a que de petits spécimens. C'est drôle ce contrsate entre la faune et la flore.

Au jourd'hui, vendredi 5h30 nous partons dès le lever du soleil, sur notre pirogue à moteur pilotée par le gentil Bénito, voir et revoir et surtout patienter, patienter nos oiseaux, singes, dauphins pour leur dire adieu car nous partons sur Quito dès 9 H.

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Hasta luego Amazonie magnifique. Et bouquet final sur le chemin du retour nous croiserons deux caimans de plus de 5 m de long. Frissons, frissons;

Plein de photos de ces jours dans la réserve de Cuyabeno ! c'est par, , encore et encore encore !

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Après avoir vécu 5 jours à 240m nous revoilà à 2800. La température est très différente et le ciel est gris. Presto, presto, la laverie, un excellent restaurant car au lodge, cuisine équatorienne, ma foi bien savoureuse mais un beau morceau de boeuf rien de tel. Miam, miam.

Les aliments qui nous manquent le plus : le bon pain, les fromages. Sur la table, jamais de pain, il est remplacé par le riz et le fromage, le pays en compte peu, et il ressemble à la féta sans goût (fromage fresco).

Samedi, nous filon à Otavalo, où un marché nous attend.

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Attention les dollars vont fondre car dernière occasion pour les petits cadeaux. Nos hommes aggrippent les portes monnaies. Immense marché, fruits, légumes, viandes, habits et artisanat. Nous avons déambulé pendant trois heures et nous sommes raplapla comme nos finances.

Après le calme de l'Amazonie, retour à la civilisation.

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Nous partons ce matin vers Cotacachi village du cuir, et ville pour la paix par l'unesco, Aie, Aie. Au sortir de notre maison hotel, la descente est raide et Hari touche son pare choc arrière. (Ben alors seb, un petit coup de mou ?) Que faire ? Seb sort le cric, soulève les roues arrières, glisse deux madriers, puis trois et manoeuvre. Yes, c'est bon.Il est fort ce Seb, vraiment (Ah, ok tu voulais faire ton intéressant devant Pierre et Myjo!)

Après cet incident, nous voilà à nouveau tentés par les boutiques de cuir, des articles superbes. Nous succombons un peu, un tout petit peu. Puis allons admirer la cascade de Peguche. Au mois de juin, le 23 les indiens viennnet se purifier dans ce lieu très joli et après fiesta.

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Quelques photos du marché d'Otavalo et de Cotocahi c'est par ici !

 

Avant dernier jour de balade. Tristesse, tristesse. Nous allons admirer la laguna San Pablo où au terme du chemin sur une colline se trouve le léchero, un arbre sacré. Rien d'exceptionnel. Mais l'après midi, sous un soleil rayonnnant nous grimpons à 3400 m pour "bader" la laguna Cuicocha au pied du volcan du même nom. Les enfants ont gravi le chemin très très haut, tandis que "las mujeres" sont redescendues, pour préparer apéro et pates à la carbo. Demain retour sur Quito, les vacances s'achèvent.....

 

Plus de photos de la laguna cuicocha, c'est par là !

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Ce matin la laguna est sous le brouillard, mais vite le soleil a tout balayé. Avant de regagner la capitale Quito, une halte s'impose, en La mitad del Mundo (La moitié du monde.), nous sommes un pied au Nord, un pied au Sud.

Pour nous, la famille en balade nous avons démarré 2010 au bout du monde (en Terre de Feu), nous démarrons 2011, au milieu du monde. Pas mal ! Non! Je ne sais qui est responsable de l'itinéraire mais nous sentons une certaine maîtrise !!! Bon c'est bon, vous le savez, j'aurai voulu le prévoir, c'est sûr, j'aurai pas réussi !. Seb, rajoute : C'est sur, 1 an pour aller de Ushuaïa à l'Equateur, y a pas à dire on est . . . RAPIDE !!!!!

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Un musée superbe où le guide nous explique et nous montre pourquoi l'oeuf tient sur une pointe, l'eau qui s'échappe d'une cuvette ne tourbillone pas, …..........Revenons à la réalité il faut maintenant penser au retour, arriver à boucler les valises. (Et ce n'est pas une mince affaire !!! Pourtant Myjo relèvera le défi avec brio ! Myjo tu es la reine des valises !)

Ouille, Ouille, trop de souvenirs et le gros sac de Gwen et Seb vont chatouiller la bascule. Taxes pas taxes. Attendons, attendons. A demain pour notre dernier jour en Equateur mais surtout avec notre adorable famille en balade.

Plus de photos de la mitad del mundo c'est par là !


Et bien cette dernière journée : épuisante. Nous avons visité Quito (1, 2 millions d'habitants). Ça grouille, ça grouille. Plus du tout habitués. Seb s'est occupé de quelques réparations sur Hari et nous nous sommes partis à l'assaut des musées, des églises, des basiliques, des places et des jardins d'enfants récompense pour nos loustics. Du haut de la colline Panecillo, où la vierge de Quito domine la ville, nous avons pu voir tous ces lieux. On dirait la bonne mère de Marseille. L'église de la compgnie de Jésus une pure merveille. Pour le reste, les photos de gwen parleront mieux que tout commentaire.

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Aujourd'hui le soleil était très très chaud 30° quel plaisir. Dernier restaurant ce soir. Un beau . Puis demain départ à 10h30. Aucun commentaires sur nos au-revoirs, mais vite vite le 12 avril à Blagnac à 14 H.

Plus de photos de Quito, c'est par ici, et par là !

 

Les equatoriens sont souriants, gentils, dans leur restaurant, boutiques, étals, la musique est à fond, ils mangent midi et soir, leur traditionnelle soupe (manioc, patates, bananes, viande, …..) puis beaucoup de riz avec du poulet, ou boeuf, ou cochon ou poissons, le tout assaisoné de coriandre. Ils boivent de jus de fruits lors de leur repas. Alors dur dur pour la narratrice qui s'est mise à l'eau !!!!!!! (Ah bon ! Mamie Vévé, grande nouvelle, tu n'es plus obligé de lui donner un verre de rouge à chaque repas. Myjo peut boire de l'eau même si elle dit le contraire)

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Ce petit mois fut fantastique. Merci du plus profond de nos coeurs à la famille en balade. Je vous aime tant, chaque jours avec vous dans ce pays, était une nouvelle aventure.

 

Mais surtout Merci à vous, Pierre et Myjo, d'ètre venus nous rejoindre au milieu du monde , chaque jour avec vous dans ce pays a été un nouveau jour de bonheur, celui de partager un petit bout d'aventure avec vous. Ces moments resteront inoubliables. Merci, merci, merci.

 

PS : Juste avant de partir, hier au soir, nous étions dans un restaurant où le vin et les tapas était à volonté. Je vous dis pas, n'est ca pas ma Gwen. Super. Les loustics pendant ce mois, lorsque l'on est au restaurant pour patienter font des dessins, mais Robin est souvent agité. Et ce soir à la table derrière lui,il y avait deux papais BCBG. Bien sûr, Robin avec le dossier de sa chaise a coincer le bras du digne senor. Ce dernier a dit « c'est un petit enfant, il n'y peut rien », en amérique du Sud, l'enfant est roi. Papa, Maman, ont demandé à leur rejeton de s'excuser. Robin l'a fait. Et puis quelques minutes après il a offert son dessin au papi. Moment magique entre eux. Les larmes de surprises, de remerciement ont béni cet instant. Robin tu es un roi. Voilà, c'est ça, les petits bellons.

 

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Une fois n'est pas coutume, derniers mots de nos deux "auto-stoppeurs", comme dirait Titine.:

- Bon finalement vous êtes arrivés à bon port, alors heureux d'être venus en Equateur ?

Myjo : Heureuse surtout de vous retrouver, à vous quatre après une séparation de 14 mois. C'est l'Equateur, cela aurait pu être ailleurs.

Pierre : Bien sûr, très heureux, après un départ marqué par des incertitudes, mais finalement très confortable. Doublement heureux de partager un moment avec ma chérie loin du train train Aurignacais, et de retrouver ceux qui ont osé se lancer dans une fantastique aventure. Nous étions préssés de partager le même rythme de vie que la famille en balade.

 

- Et vos loulous vous les retrouvez comment ?

Myjo : Maëva et Robin ont bien sûr grandis. Mais ils sont toujours très très affectueux, polis, coquins, quelquefois désobéissants, ils sont comme nos petits. Maëva est maintenant une grande fille avec beaucoup de caractère. Robin depuis son départ est très débrouillard, un petit aventurier. Un peu coléreux, mais cela dure à peine deux secondes. Irrésistible. Ils sont rigolos car ils touchent à tout, s'intéressent à tout, courent partout. Ils ont une santé de fer, le froid, le chaud aucun problème. Ils savent regarder, observer les belles choses. Ils suivent le rythme de leurs parents, ils sont splendides.

Pierre : Les loulous, ils sont fantastiques. Ce qui frappe, c'est d'abord, l'intensité des relations avec les parents, dûe certainement à cette double proximité : temps et durée. Ensuite cette curiosité qui les pousse à oser, toucher parfois au delà des limites. Mais ils ne sont pas plus désobéissants que leurs cousins. Ils dévorent l'espace et leur retour sera certainement un peu contraignant. Ils sont très complices, se lient facilement avec les enfants rencontrés. Une chose est sûre, la timidité ils ne connaissent pas.

 

- Et les parents ?

Myjo : Nous avions laissé partir un couple d'amoureux le 15 Octobre 2009, et nous avons retrouvé un couple fusionnel, plein d'amour, un duo lumineux et sublime. Gwen se lève toujours la dernière (ça n'a pas changé), et bosse pas mal sur les photos, les reportages, les montages, sur le site quoi, plutot le soir, comme lorsqu'elle était étudiante. Seb, est l'homme a tout faire et qui le fait bien. un garçon sans défaut..........Oui, oui, oui. (Même faire tenir l'oeuf sur la ligne d'Equateur, il a réussi!)

Pierre : Quand à nos guides, comme pour les enfants, leur relation apparait très forte. Très complémentaire dans la gestion de ce voyage, on dirait qu'ils ont 10 ans d'expérience. Ce qui surprend, c'est le temps qui ne leur pèse plus, et l'acceptation d'un confort sommaire dans lequel ils s'épanouissent.

 

- Et la vie avec Hari, c'est comment ?

Myjo : Nous avons passé trois nuits dans Hari. Inoubliables. Le bivouac était toujours au milieu de nulle part. Donc les "banos" dans la nature, et la toilette vraiment mais vraiment comme les chats. Merci à mes adorables filles de m'avoir initié au camping "chalet" l'été dernier. Il est vrai que l'espace est réduit, mais la pluie ne nous a ennuyés que lors de notre première soirée. Bon vu mon grand age, demain au retour, je n'acheterai pas un camping car mais je tiens à donner 5 étoiles au chauffeur. Une confiance de tous les occupants à seb car sa conduite est sûre, calme et sereine en toute circonstances. Bravo.

Pierre : C'est mieux quand on peut sortir. A 6 avec les valises, on est un peu sérré. mais on se fait à tout. Pour être honnète, à 6, j'ai apprécié les nuits à l'hotel. Mais pour voyager (à moindre coût), c'est une bonne solution, surtout que l'on a tout ce dont on a besoin.

- Vous l'imaginiez comme ça ?

Myjo : Non mais avec Hari, on est proche du site choisi, on peut être premier au pied d'un volcan, d'une lagune. On s'arrête, où l'endroit nous plait.

Pierre : A travers les récits précédents, je ne fus pas très surpris (sauf l'exiguité à 6). je comprends mieux le temps nécéssaire pour découvrir une région (surtout que là, on ne faisait pas classe). c'est quand même étonnant tout ce que l'on peut faire avec Hari. Il est vrai que nous avons intégré une équipe rodée.

 

Qu'est ce qui vous a le plus marqué ?

Myjo : La forêt innondée en Amazonie sur notre pirogue et sa rivière. Le volcan Cotopaxi au bord de la lagune seuls au monde. La gentillesse des gens, déambuler dans ces marchés en toute tranquilité. Le temps très instable et un peu frisquet. Gwen et Seb devraient monté une agence de voyage, Ils sont au Top du top.

Pierre : D'abord, la vie en camping car, je n'y étais pas habitué et pour cause !!! Je doute que ça change. Ensuite, le pays, les Andes, les Volcans, L'Amazonie, les marques de civilisations incas et indiennes.....Puis le prix des repas : 2$75 le repas. Et enfin, la maitrise de la famille en balade. Ce sont de vrais baroudeurs.

 

Un petit mot à rajouter ?

Myjo : Un gros mot : MERCI !

Pierre : Un grand Merci à la famille en balade. Si nous avons pu leur apporter un peu de bonheur tant mieux, mais eux ils nous ont permis d'être très proches avec Myjo, comme si leur relation fusionnelle avait déteint en quelques heures sur nous. Merci mille fois.

 

Toutes les photos de cette épisode, c'est par là !

Et comme si vous y étiez, c'est par ici !

Et pour finir la page des loulous, c'est ici !

 

Du 13 Janvier au 12 Février : LE PARADIS EXISTE, NOUS L'AVONS TROUVE !

Après le départ de Pierre et Myjo, gloups, le moral est dans les chausettes. Et ce n'est hélas pas la perspective des journées qui nous attendent qui va le faire remonter : mécano et remplissage de gaz. . Commençons par la journée mécano : ouah le top, une journée entière à poireauter dans un garage, en se demandant si tout sera prêt pour le soir, pour éviter le couchage, hyper glamour, entre deux camions, 15 pneus et 150 bidons de graisse; vous ne trouvez pas qu'une journée comme ça est bigrement excitante ? Non ? ben nous non plus, mais cela fait aussi partie de la vie du voyageur au long cours ! Alors, Allons y.

Et pour notre plus grande chance et surprise, tout se passe comme prévu. Fait extraordinaire (le changement des amortisseurs arrières, et oui ça c'est encore la faute de la valise de Myjo !!!! (mais non Myjo c'est une blague!)). la réparation est faite sans anicroches : pas de pièce qui manque, pas d'outil qui manque, un mécano qui a l'air de maitriser son sujet, un planning tenu (bon Ok, à 2h près, mais je vous l'ai déjà dit, le temps ne s'écoule pas de la même façon ici, 1h française, n'est, en aucun cas, égale à 1h équatorienne ! Il suffit de le savoir, c'est tout !) .... Mais ne nous plaignons pas nous échappons au dodo dans le garage !

Et chose encore plus extraordinaire, nous avons beau rouler quelques kilomètres, tout semble fonctionner à merveille (pas de boulons qui ont été oubliés de revisser, pas de bruit bizarre, .....bref pas besoin de repasser au garage demain) Et bien, en voilà une bonne surprise pour nous remonter le moral.

Oui à part que demain, une autre corvée du voyageur nous attend : trouver du gaz.

Après avoir demandé à droite et à gauche, où nous pourrions trouver notre bonheur, on nous indique une hypothétique usine au Nord de Quito. Etant maintenant des voyageurs "avertis", rodés aux coutumes locales, nous recoupons les infos. Et voilà qu'on nous répond maintenant, "une usine de gaz, ah oui il y en a une, elle est ..................au Sud de Quito !!!". Nous voilà bien avancés maintenant.

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Pile/face, on part au Nord. Après plusieurs arrêts en chemin pour confirmer notre route, nous trouvons plus d'1 heure plus tard l'objet de notre quête. Ouf nous sommes sauvés, le régime pates crues, ce n'est pas encore pour aujourd'hui.

Oui mais voilà, le responsable de l'usine, n'est pas, mais alors, pas du tout, disposé à nous laisser passer au régime pates cuites : "nous ne traitons pas avec les particuliers" et encore moins, avec les touristes en short se baladant en vaisseau spatial aurait-il pu rajouter.

Devant la mine dépitée de mon très cher mari, qui n'a pas du tout envie de se palucher la traversée de Quito aux heures de pointe, à la recherche d'une hypothétique usine de gaz au Sud, et qui a sorti tous ses arguments bien rodés, sensés faire vibrer la corde sensible de son interlocuteur voire même mieux s'il le faut, lui arracher une larme ( extrait : "Mais Monsieur, vous comprenez, ce n'est pas pour nous, nous avons deux enfants, il faut qu'on puisse les faire manger ces petits, et blablablabla" , ah bon, Seb, parce que toi tu es prêt à manger des pates crues peut être ?), un distributeur de gaz présent dans l'usine à ce moment là, accepte de nous aider. Nous devons le suivre jusqu'à chez lui et là il nous remplira nos bouteilles à l'artisanale pour nous dépanner !

Et nous voilà partis, il nous trimballe à toutes blindes dans un dédale de rues et de ruelles. C'est que le monsieur n'a pas de temps à perdre, il prend sur ses heures de boulot et sa tournee de distribution de bouteilles de gaz pour nous aider. Hari a du mal à le suivre, mais pas le choix, il a notre bouteille de gaz dans son camion. Bref après une demi heure de course poursuite dans un labyrinthe dont nous aurions été bien incapable de ressortir sans notre GPS, nous arrivons enfin chez lui. Le remplissage mettra plus d'une heure, (il nous avait prévenu, c'est à l'artisanale : une bouteille pleine, en l'air et tête en bas, relié à la notre, vide tête en haut par un tuyau), et 15 kg de gaz utilisés pour 10 kg dans la notre ! (mais où sont passés les 5 autres , envolés au cours des différentes manipulations !!!! Il fait pas bon craquer une allumette dans le coin ! ). Aussitot terminé, à peine le temps de remercier notre bienfaiteur du jour, qu'il a déjà sauté dans son camion pour continuer sa tournée.

Voilà les deux corvées sont terminées. Nous passerons du coup l'après midi au centre d'expo de Quito pour visiter une animation sur les dinausaures. Les loulous sont fous de joie et demain Direction le Pacifique, en passant par Mindo...........

EQUATEURLa végétation est luxuriante, on se croirait presque en Amazonie. L'Equateur est traversé du Nord au Sud en son centre par la cordillère des Andes (la Sierra) et finalement de part et d'autre de cette cordillère, c'est de la forêt tropicale, l'une à l'est devenant l'Amazonie, l'autre à l'ouest allant rejoindre la Pacifique.

Nous faisons donc halte à Mindo, petit village aux rues en terre battues. Ici tout est tourné vers la découverte de ce qu' offre cette magnifique nature alentour : canopy, cascades, promenades ornitologiques pour découvrir les nombreuses variétés d'oiseaux qui vivent dans le coin, visite de ferme aux papillons, jardins d'orchhidées, ..... Le seul hic est que tout est payant et plutot cher. Nous nous contenterons donc de profiter du petit village, et d'offrir à nos petits aventuriers un nouveau tour en tyrolienne , au dessus de la forêt primaire (+ de 100 m au dessus du sol!). Ils sont aux anges. Et comme d'habitude, même pas peur !

EQUATEURPour le gouter nous terminerons par une visite d'une chocolaterie. Et oui , l'Equateur est un des grands producteurs de cacao. Nous découvrons dans cette chocolaterie, toute l'histoire du cacao et du chocolat: saviez vous que le chocolat était déjà utilisé par les Aztèques et les Mayas, d'une part comme boisson (avec de l'eau et du piment) mais aussi comme monnaie.

EQUATEUROn y apprend aussi que bien que grand producteur de cacao, l'Equateur produit très peu de chocolat ( je comprends mieux le prix affiché de la tablette) : en effet le cacao est exporté vers les USA et l'Europe,et revient ensuite vers l'Equateur transformé !

Cette chocolaterie, à l'origine, sorte de salon de thé qui proposait des brownies, a donc décidé de produire elle même son propre chocolat, de manière totalement artisanale. De la plantation à la part de brownies qui arrive dans notre assiette, en passant par la récolte, le séchage des graines de cacao, l'extration du beurre de cacao, ....tout est fait maison. Petits et grands sont très intéressés par la visite , et étonnament très sages : serait-ce l'envie de ne pas rater le final de la visite : dégustation d'une part du fameux et délicieux brownie. La famille en balade serait-elle gourmande ? En tous les cas cela valait le coup, et nous nous sommes régalés !

Toutes les photos de Mindo, c'est par là !

Et comme si vous y étiez, un petit tour en Tyrolienne, c'est par ici !

Bref 2 jours sympas passés dans le coin, et la pluie nous chasse ! Allez direction le Pacifique , allons chercher le soleil et un petit coin tranquille pour en profiter !

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Et nous ne croyons pas si bien dire, nous allons être comblés !

EQUATEURAprès une bonne journée de route, ou nous ne traversons que du vert, vert et encore du vert : palmiers, plantations de bananes (et oui l'Equateur est aussi le premier exportateur mondial de bananes ....................et ça se voit !

Nous pensions arriver à Canoa dans l'apres midi, c'est raté ! La fin de l'après midi approchant, nous en avons ras le bol de rouler et nous n'avons toujours pas vu ce Pacifique tant attendu ! Du vert, du vert, du vert. On adore, mais où est la plage ? Dis Seb, c'est encore loin ?

N'en pouvant plus, nous commençons à chercher un endroit pour s'arreter pour la nuit, nous continuerons la route demain (que nous croyons!). On veut voir l'océan. Sur notre route on voit une petite piste en terre (inconnue de nos cartes et de nos guides) qui a l'air d'aller vers celui-ci, allons voir où ça mène .

 

Cette petite piste mène ......................................................................... AU PARADIS !

Et oui je vous l'ai annoncé : Le paradis existe, nous l'avons trouvé !

EQUATEURNous attérissons au coeur d'un petit village de pécheurs au bord d'une superbe plage de sable , bordée de palmiers et de végétation luxuriante.

Ici, le vert se jette directement dans le bleu du pacifique. Nous ne nous attendions pas à ça, nous pensions que comme au Pérou, la cote était aride. Pas du tout ! Pour notre plus grand bonheur.C'est trop beau, trop paumé, trop tranquille, tout ce qu'on aime.

Nous trouvons, qui plus est, un endroit pour se garer en toute bordure de plage ! (pas trop dur il n'y a quasiment aucun véhicule ici ! Hari fait office d'extraterrestre!) Le Top ! Chéri, ce soir c'est apéro les pieds dans l'eau !

Une nouvelle fois aucun hotel au monde n'aurait pu nous offrir le luxe que nous offre notre cher Hari ! D'autant, qu'au paradis, des hotels il n'y en a pas ! des restos non plus ! Nada ! ce qui veut dire, qu'ici : personne ! Seulement nous et les habitants du bled pour partager ce paradis !

Et devinez quoi ? avons nous poursuivi notre route le lendemain, vers notre destination initiale, après une nuit bercée par les vagues du Pacifique, et un petit déjeuner sur notre terrasse : la plage ?

Et bien non ! Vous aviez la bonne réponse ? Ah, vous commencez à bien nous connaitre.

Nous resterons au paradis les 4 prochains jours (pour commencer ! ).

 

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Nos journées sont trop difficiles ici !

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Ici tout est calme, pas de bruit, pas de foule, pas d'agitation, encore moins de stress. La vie se déroule tout lentement, les pecheurs partis vers 5 heures du mat reviennent vers 10h, seul moment d'intense activité de la journée, où il faut trier le poisson, en distribuer quelques uns aux habitants, puis débarquer le reste du poisson qui sera vendu à un intermédiare qui lui même ira le vendre ailleurs.

Voilà la journée est finie, le reste du temps est consacré à la sieste, au papotage, à quelques réparations sur les barques, .......... Les enfants vont et viennent dans les rues du village et sur la plage. Les femmes, elles, restent la plupart du temps à la maison (maison pour la plupart rudimentaire, sur pilotis, en planches de bois, les fenetres n'ont pas de vitres (d'un autre coté il ne fait jamis froid, ici! ). Très peu d'argent, mais aucune tentation non plus, alors !. Les personnes avec qui nous avons parlé ont l'air heureuses ici !

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Elles se contentent de ce que leur offre ce lieu enchanteur, et certains ne sont jamais allés plus loin que la petite ville qui se trouve à 10 km de là. Alors il n'y a pas que Hari qui passe pour un extraterrestre....... nous aussi.

 

Et donc, pour nous ça se passe comment la journée : 28° dehors, 28 ° dans l'eau : Petit déjeuner sur la plage, école sur la plage, balade sur la plage qui a marée basse se transforme en véritable miroir , magique !, de grandes balades donc, dont une mémorable que je vais vous relater un peu plus loin, repas sur la plage, après midi sur la plage et dans les vagues, papotage sur la plage avec les quelques habitants curieux qui veulent en savoir plus sur la famille d'extraterrestres qui a attéri chez eux, suivie d'un apéro sur la plage devant des couchers de soleils splendides, ......

 

Et voilà, nous aussi, nous pouvons dire, nous sommes HEUREUX ici ! Une envie irrépréssible, d'arrêter le temps, que ces moments durent toujours.....................

 

D'autant qu'en plus, nos loulous se sont fait deux copines, Camilla et Jocelyna, elles passent les journées avec nous. Et certains jours les metres carrés autour de Hari deviennent , un véritable centre aéré , ils se transforment à tour de rôle :

EQUATEUR- en atelier créatif (dessin, peinture, pliage, découpage, bracelets de perles, ....les deux nouvelles amies des loulous adorent),

- en cour de récréation ( paté de sable et acrobatie en tout genre, parties de cartes, partie de cache cache et 1,2,3 soleil, Camilla et Jocelyna adorent), ou en terrain de sport (éclate totale dans les vagues, cerf volant, frisbee, ballon),

- le midi c'est cantine : Camilla et Jocelyna mangent avec nous, elles goutent tout, jamais elles ne refusent, et rigolent à chaque nouveau truc (chez elles, apparemment l'alimentation c'est essentiellement riz et poisson),

- et pour finir à la nuit tombée c'est séance cinéma dans Hari. Soirée cinéma qui a un vif succés à tel point qu'un soir, nous avons 7 enfants dans Hari (dont nos deux loulous) et ...............une Mamie ! très curieuse qui voulait voir comment c'était dans Hari et s'y trouve plutot pas mal, devant "le livre de la jungle" en espagnol. Un beau moment.

 

Nos loulous se sont fait deux copines et Seb................................... un copain !

Un pécheur qui après avoir papoter longuement avec lui, l'invite, le lendemain matin, à venir à la pêche avec lui ? ça tombe bien, Seb n'aimant pas le poisson (enfin depuis le Pérou il s'y met) et ayant le mal de mer !! . Seb a tout de même très envie d'y aller. Bon, alors OK demain réveil à 4H45 ! Gloups !

Et alors Seb, la pèche a été bonne ?

Ben......................

Seb n'est pas allé à la pêche. ....................................Nous n'avons pas entendu le réveil !!!!!!! (ça va donner le retour en France !)

Il ira donc rejoindre son copain le pêcheur au retour de la pêche, pour s'excuser. Ici, comme je vous le disais, pas de stress ! Le pécheur se marre et vient nous offrir quelques minutes plus tard une dizaine de grosses crevettes et une petite langouste !! Elle est pas belle la Vie !

Bien que ce pêcheur n'ait pas grand chose pour vivre, ce geste est tellement naturel ici, alors qu'il est si peu courant chez nous ! Nous sommes extrémement touchés.

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Dans la série, nous sommes des boulets au paradis : petite balade au bord de la plage !

Au paradis, pas beaucoup de moyens de se ravitailler, il parait qu'il y a une petite ville à 10 km d'ici où on pourra acheter quelques victuailles. Seb, nous annonce fièrement que demain nous irons nous ravitailler à pied, en passant par la plage. En effet au loin on distingue des maisons au bord de la plage, ce doit être là bas.

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Et c'est ainsi que le lendemain matin, la famille en balade part, longer la plage pour aller .................au Supermarché !

Et la famille en balade marche, marche, marche. Un coup dans l'eau, un coup sur le sable. C'est l'éclate......................la premiere heure ! Ensuite la petite troupe continue de marcher marcher, marcher ! Le village se rapproche, mais pas assez vite ! Le soleil cogne ! Notre provision en eau diminue ! Et là, où nous sommes rendus, il semble plus rapide de poursuivre notre route pour arriver à destination que de repartir en arrière ! Pas le choix, on continue ! Et voilà la famille en balade marche, marche, marche encore !

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Au bout de près de 3 heures , on y est presque ! Il était temps, nos pieds n'ont presque plus de peau ! !! La famille en balade vient d'inventer le soin pédicure naturel ! Marcher trois heures pieds nus dans le sable et toutes vos peaux mortes disparaissent,................ 1 heure de plus et la peau neuve aussi !

Bref il était temps qu'on arrive ! Nous n'en pouvons plus ! Mais on y est arrivé ! Oui .......................à part que ça n'a pas l'air bien grand comme ville ! Après renseignement pris, auprés des quelques pécheurs allongés dans leur hamac, c'est le sport national ici, nous sommes à El Matal ! Seb tu m'avais pas dit que la ville s'appelait Jama !

EQUATEUREt oui petite erreur d'appréciation de notre guide du jour ! Jama n'est pas en bord de mer mais à quelques kilomètres à l'intérieur des terres!!!!! Grrrr, les enfants, on étrangle tout de suite Papa ou on attend d'être rentrés au paradis ?

Tiens d'ailleurs, on va y rentrer, comment, au paradis ?

Une chose est sure : pas à pieds.

Bon nous allons bien trouver un tuk, tuk ou une voiture pour nous ramener au paradis ?

- Ok, et Seb , il s'appelle comment le paradis ?

- Euh, je sais pas ?

- Ben t'as pas demandé à ton copain le pécheur hier ?

- Si mais je m'en souviens plus ?un truc comme Santo quelque chose je crois !

- Euh t'es sur ? Santo Domingo c'est une immense ville qu'on a traversé l'autre jour, mais elle est à plus de 200 km de là !

- Ah ben je sais pas alors !!!!!

"Excuser moi les enfants, mais là, je crois que je vais l'étrangler tout de suite !!!!"

Super, nous voilà donc rendus, épuisés et affamés, avec des pieds "Hors service", dans un village qui n'est pas celui où on peut se ravitailler, où les taxis pour rentrer ne semblent pas faire légion, et pour couronner le tout ne sachant même pas le nom du bled d'où l'on vient.

Je crois que nous pouvons dire que la Famille en Balade est perdue !

En cas de galère, un seul remède : manger et après nous serons en état pour réfléchir ! Nous voilà donc partis dans LA rue du village à la recherche d'un endroit pour se restaurer, pas gagné : c'est l'heure de la sieste! Et la sieste, c'est sacré ! Après quelques essais infructueux, nous trouvons enfin, une petite dame, qui nous prépare un bon plat de riz avec des crevettes panées. Mummm, ça va mieux.

EQUATEURUne fois le festin terminé. On se renseigne sur le temps qu'il nous faut à pied pour aller à Jama. Les avis sont contradictoires, ça va de 5 minutes à 45 minutes à pied. Allez c'est décidé, nous partons à la recherche de tous véhicules, qui pourrait nous ramener ! Ben c'est pas gagné, des véhicules il n'y en a pas !...................... Si tiens en voilà un qui arrive, il ne faut pas le laisser passer ! A ce moment là, Seb se transforme en redoutable concurrent de "Pékin Express" : il se met au milieu de la route, le véhicule s'arrête, blabla à travers la vitre, et nous embarque à son bord vers le seul nom de ville que nous connaissons : Jama. Allez entassons nous la dedans. Et oui dans ce pick up nous ne sommes pas tous seuls, c'est en fait un espèce de taxi local ( 5 personnes sur les sièges avant) et 10 personnes dans la benne arrière. Les loulous, ça les éclate. A quand un Pékin Express en famille ! On est prêt !

Le chauffeur nous indique, lorsque nous atteignons Jama ! Tout le monde descend ! Effectivement la ville est beaucoup plus grande, et il y bien quelques boutiques pour acheter à manger ! Au moins nous n'aurons pas fait tout ça pour rien.

Pour la peine, Seb en est quitte pour acheter une bouteille de vin pour sa femme adorée et deux sucettes pour ses loulous chéris. Après tout nous avons bien mérité l'apéro du soir. Nos emplettes faites, nouvel objectif, trouver un nouveau véhicule pour aller ...................................;;ben on sait pas où .

Pour le véhicule, nous trouvons un Tuk-tuk. Pour le je sais pas où., après quelques explications (la tête du chauffeur quand on lui dit qu'on ne sait pas d'où l'on vient, ou plutot si, on sait juste que c'est le paradis !), il semblerait que notre destination finale soit Don Juan ! Croisons les doigts pour que ce soit la bonne. Et nous voilà partis pour plus de 10 km de piste cabossée en tuk tuk. J'ai bien cru à deux ou trois reprises qu'on n'y arriverait jamais, on va dire que le pauvre tuk tuk était un peu en surcharge et pas vraiment tout terrain. Et non seulement maintenant, en plus du mal aux pieds, nous avons mal aux fesses !! En tous les cas, il y en a un que les soubressauts de la piste n'ont pas dérangé, c'est Mister Robinou, qui s'est tout simplement endormi ! Mais comment fait-il celui là ? Je crois qu'il n'en pouvait vraiment plus.

Mais oh victoire, après une bonne grosse 1/2 heure nous arrivons enfin à destination, Seb reconnait la route et indique à notre chauffeur la petite piste pour descendre à notre paradis. Nous sommes sauvés. Soit 7h après être partis nous retrouvons notre cher Hari . Qu'est ce que c'est long d'aller au supermarché par ici !!!

Allez Apéro SVP.

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Bon un jour ou l'autre il va bien falloir quitter notre paradis.

Et puis au paradis, il n' y a pas Internet. Un beau matin, nous nous resolvons donc à lever le camp pour aller un cinquantaine de KM plus loin jusqu'à Canoa .Nous arrivons donc dans cette petite station balnéaire et y restons quelques jours, le temps de donner quelques nouvelles et finir la mise à jour de notre cher site internet (vous savez la dernière qui a mis plus de deux mois à sortir !!!).

Une fois la chose faite , nous poursuivons notre route ...............................................à l'envers.

Et oui nous avons décidé de retourner quelques jours ..........................au paradis. Nous y sommes tellement bien, pourquoi se priver ? On va finir par s'y installer !!!!

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Retour donc au paradis, où Hari retrouve son jardin sur la plage, les loulous retrouvent Camilla et Jocelyna, Seb son ami le pêcheur qui ne pourra pas l'emmener à la pêche cette fois-ci car la saison est terminée (histoire de quotas), elle reprend dans deux mois. Et nous y resterons 5 jours de plus. Que du bonheur, du bonheur et encore du bonheur.

Toutes les photos de notre paradis, c'est par là, et et

 

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Notre route nous ménera ensuite à Montecristi, ville qui est un haut lieu de la fabrication de Panama et où nous visitons un petit musée, très bien fait et très intéressant sur un personnage de l'histoire Equatorienne Eloy Alfaro Delgado, révolutionnaire qui devint le président de l'Equateur au début du siècle dernier et mis l'Equateur sur la voie du développemnt et de la modernité grâce à ses idées libérales et sociales (comme la laïcité, le vote des femmes, la construction d'un chemin de fer desenclaver la Sierra en la reliant à la côte, et ainsi développer le commerce).

Dans les petites phrases du grand homme, nous en garderons une en mémoire : "L'heure la plus obscure est aussi celle la plus proche de l'Aurore". ( à retenir quand ça ne va pas !).

Visite où nous serons quitte, pour une nouvelle interview et prise de photos pour le journal local !!!!!! Après le Brésil et la Bolivie, c'est L'equateur qui va connaitre la trombine de la famille en balade !!!!! De vrais célébrités, ceux là !

Notre route nous ménera ensuite à Puerto Lopez, où nous trouvons de nouveau un petit bivouac en bord de plage et y restons quelques jours à faire plage, plage et plage. Le rythme local, avec farniente dans les hamacs nous convient bien !

Nous reprenons ensuite la route vers le Pérou, et petit arrêt au village de Olon pour déjeuner sur la plage. Nous serions bien rester un peu plus, mais il pleut, alors on continue.

En chemin nous sommes surpris de voir qu'ici toute la cote Equatorienne est à vendre ! A quoi ressemblera cette partie du pays dans quelques années ????? Des petits coins de paradis comme le notre existeront-ils toujours ???? Rien n'est moins sûr !

 

 

D'ailleurs en arrivant à la ville de Salinas, quelle surprise de voir des buildings , des buildings et encore des buildings en bord de mer !!! Nous voilà dans la station huppée de l'Equateur. Quel contraste avec tout ce que nous avons vu jusqu'alors ! (enfin le huppé est seulement le long de la plage à quelques rues de là, on se croirait dans une banlieue délabrée, et on y découvre même un champ pétrolifère dans un des quartiers de la ville , hallucinant ! .

 

Comme dans toute grande ville, trouver un endroit pour dormir s'avère quelques peu compliqué ! Nous élisons domicile, en bord de plage devant l'entrée du centre militaire. Au moins, Hari est bien surveillé et le coin doit être tranquille.

Effectivement, nous sommes en sécurité et tranquille, sauf à 4 h du matin où chaque nuit, nos amis les militaires se décident à quelques exercices d'entrainement, le tout au rythme de chants militaires, hurlés à tue tête!!!!! Purée, c'est pas vrai! Jamais ils dorment ceux là ! Remarque nous le savions, c'est pas comme si nous étions débutants, la derniere fois que nous avons eu des voisins militaires à Uyuni, c'était le même topo. Règle du camping cariste en Amérique du Sud : dormir près des militaires est certes sécurisé mais pas forcément silencieux !

Et puis les militaires nous allons leur rendre un petite visite qui nous fera bien rire : en effet Robin a un peu mal aux yeux, et clignote beaucoup d'un oeil. Après avoir demandé de ci de là où trouver un ophtalmo, il semble que le mieux est d'aller justement à l'hopital militaire , à quelques quadras de notre bivouac. Rendez vous pris, nous nous y rendons. Et comme son nom l'indique, nous n'y croisons que des militaires en treillis ou leur famille.

Dans la salle d'attente, celui assis à coté de nous, a une jambe dans le platre et des bequilles. Lorsque Robin ressort de sa consultation et que nous attendons pour avoir les médicaments, il voit un militaire debout et sans bequille et nous lance "vous avez vu, ils sont forts dans cet hopital, le monsieur, il a plus la jambe dans le platre, il est déjà guerri ". Oui à part, que ce n'est pas le même monsieur, Robin, il a le même habit, comme tous les militaires qui sont dans la salle d'attente, mais ce n'est pas le même !!! Fou rire chez la famille en Balade.

Et la route se poursuit vers le Pérou, où nous retrouvons bananeraies, bananeraies et bananeraies , dernier arrêt pour une nuit là où nous avions débuté notre périple équatorien : vous vous souvenez, la petite famille en bord de panaméricaine à qui nous avions promis de repasser. Et bien voilà nous passons la nuit chez eux, juste avant de quitter l'Equateur. La boucle est bouclée.

Nous quittons donc ce merveilleux pays, tout petit par la taille mais immense par ses richesses : riche de ses paysages somptueux et variés, riche de ses volcans et de ses lagunes, , riches de ses forêt primaires et de leur biodiversité exceptionnelle, riche de ses plages et de leur douceur de vivre, riche de son artisanat et de sa cusine, riche de ses marchés et de leur couleur, riche de ses traditions et de ses costumes, riche de ses villes et de son patrimoine, et riche de bien d'autres choses encore, mais riche aussi de ses habitants, accueillants, ouverts, curieux et sympathiques.

Comme le fut l'Argentine et les argentins, l'Equateur et les Equatoriens sont pour nous un véritable coup de coeur. Un jour c'est sûr nous reviendrons (bon Ok sur ce coup là, je ne me mouille pas trop, nous revenons dans un mois pour aller au Galapagos!).

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En attendant, demain nous retournons au Pérou où nous avons rendez vous dans une quinzaine de jours avec nos potes les Pailles (avec qui nous avons bourlingués à Salta et à San Pédro d'Atacama), dernières retrouvailles sur le continent sud Américain, puis rendez vous dans un mois avec Max et Hélène, à qui nous laisserons définitivement notre très cher Hari! Bouhbouh, ça sent la fin tout ça ! Et hop voici notre moral qui redescend dans les chaussettes !

Toutes les les photos de cet épisode, c'est par là !

Et pour finir la page des loulous, c'est ici !

 

Pour la suite cliquer ici, ça se passe au Pérou !

Du 21 au 29 Mars : LAS ISLAS ENCANTADAS PORTENT BIEN LEUR NOM !

Tout d'abord merci à tous pour vos petits mots de "soutien" pour cet fin de voyage. Nous n'avons pas forcément toujours le temps de vous répondre mais sachez que nous sommes très touchés et nous sommes toujours aussi heureux de ce partage. Merci Encore.

 

galapagosAprès notre sépartion difficile d'avec Hari et les Manohé, 5 heures de route plus tard, un bon dodo dans un hotel de Guayaquil, le moral est déjà remonté. Et on le sait le plus dur est passé (ouais enfin ça on en reparlera après deux mois en France!!!). Les vacances commencent et nous sommes bien décidé à en profiter au maximum et jusqu'au bout et ensuite nous attendent ......................... les retrouvailles avec tous ceux qui nous ont manqué pendant ces 18 mois de voyage. Encore du bonheur à la clé. Alors que les vacances commencent.

Et elles démarrent sur les chapeaux de roues et même si Hari n'est plus là, les surprises pour la famille en balade continuent. Arrivée à Guayaquil, nous décidons de passer chez LAN, vérifier nos horaires de vols pour le lendemain, ils auraient changé à priori, Lan a téléphoné en France, mais nous n'avons reçu aucun mail de confirmation. Et là, surprise! Notre vol de demain part deux heures plus tard , OK, c'est pas trop grave ! mais ce qui l'est davantage, c'est que quasiment tous nos autres vols ont été modifiés ! HUMMM, ne sentez vous pas, vous, une nouvelle journée "découverte des bureaux de Lan" pour la famille en balade ( cf ça n'arrive qu'à nous ), nous si !

Bingo, on est bon pour un petit moment en compagnie de notre interlocuteur du jour, Henrique, car nous avons un petit soucis : notre vol de retour Ile de Paques - Lima .........................n'existe plus !!!!!!! Décidement l'Amérique du Sud ne veut pas nous laisser partir ! Bon ben restons y, alors ! (ok, c'est uune blague!)

Donc après de longs moments de recherche (décidemment chez LAN, c'est comme à l'hosto : on sait quand on y entre, on ne sait jamais quand on en sort!), de vérification de dispo, d'attente, un repas au Mac Do, une décision à prendre et vérification du coup de modification de notre vol Easy jet (madrid Toulouse, gloups 200€ de plus !!!), nous arrivons à une solution. Ce sera finalement le 10 Avril Iles de Paques-Santiago, Dodo à Santiago au frais de Lan ( on espère au moins le 4 étoiles pour la peine!!!) pour prendre le 11 avril au soir un Santiago- Madrid, Dodo à Madrid le 12 et puis le 13 avril Madrid -Toulouse.

Voilà, jusqu'au bout la famille en balade va battre des records de lenteur : 3 jours pour faire Ile de paques - Toulouse ! Qui dit mieux ?

J'en connais déjà qui se moquent !!! mais on est comme ça nous, jusqu'au bout !. On peut dire que ce sera un retour en douceur !!!

Bon maintenant l'affaire réglée direction demain les Galapagos, avec un changement de taille : nous passons aux yeux de tous, du statut de voyageurs au long cours (un petit peu extraterrestres, grâce à notre maison roulante, mais ce qui finalement nous ouvrait bien des portes et des contacts plus authentiques et sincères) au statut de touristes lambda !!! (ce statut étant souvent associé, à porte monnaie ambulant ! ),

Bref le démarrage est quelque peu cahotique et nous fait vraiment bizarre. D'autant que les Galapagos c'est La destination touristique de l'Equateur ! Bien loin de notre petit paradis paumé de Don juan, ou des petits villages isolés des Andes. Alors touristes paumés au milieu de centaines de touristes, nous n'étions plus vraiment habitués. Nous sommes qui plus est des touristes avec un sacré handicap , 4 gros sacs à se trimballer (90 kg en tout), 4 autres plus petits et un charango, pas exactement le plus pratique pour des vacances sacs à dos !!! A chaque arrêt et redepart, nous passons notre temps, à compter nos bagages pour être sur de ne pas en oublier un (comme les maitresses qui emmènent leurs petits en sortie scolaire!). Summum à l'arrivée à Baltra (aux galapagos), où nous devons nous trimballer notre encombrant paquetage (le nombre de personnes qui ont du se dire, mais ils sont c..., ceux là d'avoir autant de bagages pour une semaine !!!!! ) dans un bus, puis sur un bac, puis encore dans un bus et enfin sur un bateau !!! Oui enfin le bateau, ça aurait été le cas si nous ne l'avions pas raté à 10 minutes près !!!!! Hari tu nous manques !!

Allez c'est pas grave nous prendrons le bateau demain pour Isabela. Et profiterons aujourd'hui déjà de Santa Cruz.

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Et déjà l'enchantement commence ! Car oui, les Galapagos, appelées ici Islas Encantadas (les iles enchantées!) portent décidement bien leur nom.

Nous passerons finalement 2 jours sur l'île de Santa Cruz et 4 jours sur l'île de Isabella, et ces deux îles nous comblent : nous sommes en alternance

- au coeur d'un vivarium en plein air, chaque balade à pied est l'occasion de partir à la quête aux lézards de lave, iguane terrestres, iguanes marins, tortues géantes (au jeu de "le premier qui voit un animal marque un point, le score grimpe à la vitesse de l'éclair et l'équipe des enfants en sort souvent gagnante !!)

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galpagos- ou immergés dans un aquarium géant, même pas besoin de faire de la plongée, du haut des rochers, grâce à la transparence incroyable de l'eau on peut apercevoir les requins, les tortues de mers, les manchots, les raies, les poissons multicolores. Et imaginez alors, lorsqu'on se jette à l'eau, seulement avec le masque et le tuba, c'est le festival : nous essayons de suivre les tortues si gracieuses, nous admirons les requins à pointe blanche même s'ils nous font un peu flipper, n'essayons même pas de suivre les lions de mers beaucoup trop rapides pour nous, et applaudissons les iguanes marins se dandiner pour nager, et ne savons plus où donner de la tête devant la multitude de poissons multicolores et aux formes parfois étranges. Bref chaque immersion est un vrai bonheur. et nos deux loulous en prennent plein les mirettes et deviennent des vrais petits experts du masque et tuba. Encore une fois trop forts les loulous.

 

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- et lorsque nous levons les yeux, ce sont les pélicans, les fameux fous à pattes bleus, d'autres fous tout noirs, des frégates et bien d'autres encore dont nous ne connaisons pas les noms,

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Bref sur terre, dans l'eau ou dans les airs le spectacle est partout.

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A cela s'ajoute, des plages, magnifiques et désertes, de sable corralien immaculé contrastant avec les noires roches volcaniques alentours, des cactus géants étonnants, dont le tronc quand ils viellissent perd ses épines et se transforme en véritable écorce, une eau transparente aux couleurs turquoises, des décors incroyables comme les fameux tunnels de lave, de superbes couchers de soleils,..........

 

Et pour couronner le tout, une nouvelle belle rencontre avec Lauro, que nous rencontrons sur le bateau qui nous emmène vers Isabella (finalement nous avions bien fait de le rater la veille, nous ne l'aurions jamais rencontré sinon), et qui tient un petit hotel sur cette île. Lauro c'est la bonne humeur et la serviabilité incarnée. Chaque matin, dès que nous mettons le nez dehors, un Ola tonitruant nous attend, suivi de Zucchito, Zucchita (la boulette en espagnol, n'est vraiment pas sure de l'orthographe, sur ce coup là!). Surnon qu'il a donné à nos deux loulous et que nous entendons un bonne douzaine de fois par jour, devenant un jeu entre nos loulous et lui. et que veut dire Zucchito : petit blondinet (et oui ici ça ne cours pas les rues). Merci Lauro, les quelques jours passés chez toi ont été du pur bonheur.

Voilà 6 jours passés trop vite, une fois de plus, simples invités au royaume des animaux ! Encore du bonheur !

Pour tout le détail jour après jour la parole est aux loulous par ici ! Eh, c'est les vacances après tout !

 

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Plus de photos de ces quelques jours aux galapagos, c'est par là !

 

Pour notre dernière étape du périple, cliquez ici, car cela se passe au CHILI, à l'île de Paques !