BOLIVIE PEROU

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En bref :

Capitale : Lima

Superficie : 2 fois la France

Population : 29 millions d'habitants.

 

 

 

Monnaie : le nuevo sol

Langue : Espagnol, Aymara et quechua

 

Et le drapeau alors ?

L'origine des couleurs du drapeaux est la source de plusieurs interprétations :

- le rouge représente la couleur de guerre des incas et parce qu'il représente le sang versé alors que le blanc symboliserait la liberté et la paix.

- une autre version mentionne que le rouge et le blanc auraient été choisis par le général José de San Martín, qui au cours de la guerre contre l'Espagne (1820), se serait exclamé, en voyant s'envoler une bande de flamants à dos blanc et ailes rouges : "Voici l'étendard de la liberté!"

 

Les armoiries, quand à elles, représentent la faune et la flore péruviennes : le lama, emblème de la cordillère des Andes, l'arbre de quinquina connues pour ses propriétés actives contre le paludisme, et la corne d'abondance pour les richesse naturelle de cet ancien empire inca.

DU 1er Septembre au 27 Novembre 2010

Du 13 Février au 21 Mars 2011

 

Du 1 au 6 Septembre : DIS MAMAN, ON PEUX ALLER VOIR LES ILES QUI FLOTTENT, COMME DANS NOTRE LIVRE ?

Après un passage de frontière qui se passe sans problème, nous voilà au Pérou. La route longe le lac Titicaca. Les premiers camions que nous croisons ont comme inscription en lettres énormes sur leur cellules "Dios es mi copiloto" ! Nous voilà tout de suite dans l'ambiance !!! ça promet ! Pire que le s Boliviens, est ce possible !

La route jusqu'à Puno, se déroule sans encombre............................. C'est dans Puno que ça se gate !

Déjà de nouveaux véhicules font leur apparition : les moto taxis et les vélos taxis. C'est un moyen de locomotion pratique hyper répandu au Pérou. Il y en a partout, ils débouchent de toute part, attention Seb voilà un nouvel élément à prendre en compte dans la conduite en ville !!!!!!

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Après avoir pas mal tourné dans la ville à la recherche d'un distributeur de billets pour récupérer quelques Soles, nous attérissons sur à l'intersection d'une grande avenue. Au milieu du carrefour, un officier de la circulation, les bras écartés, à l'air de juguler le flot de voiture. Dès que la voie est libre, Seb passe, traverse le carrefour pour prendre la dite avenue !

Coup de sifflet strident !!!!!

Ouillle !

- Vos papiers s'il vous plait !

Bref vous connaissez la suite......

Le policier nous annonce une amende de 450 soles (soit près de 150 euros!!!! gloups ) pour non respect du code de la route péruvien.

Ah, ben c'est rassurant, ici il y a déjà un code de la route !!!

Il nous explique le role de l'officier de la circulation qui lorsqu'elle est face à vous les bras écartés, vous avez le droit de passer, et lorsqu'elle est de profil, plus le droit. Ou l'inverse, je ne sais déjà plus !!! Bref nous ne sommes pas passés quand il fallait malgré l'absence de voitures !

S'ensuit alors une conversation, de près de 1/2 heure, entre Seb et le policier qui se résume à :

- pardon, monsieur, je ne savais pas, vous comprenez nous venons d'arriver aujourd'hui même, au Pérou.

- nul n'est censé ignorer la loi !

- certes c'est vrai, mais encore faudrait-il qu'il y ait une information donnée lors du passage de frontières!

-..........

-..........

s'il vous plait monsieur, pas une amende pour notre premier jour !

- ..........

-...........

- S'il vous plait, on promet de faire attention la prochaine fois, et puis pas le premier jour, ça ne nous donne pas une bonne première impression de votre pays !!!

Mouche, pile poile dans le mille !

Le policier s'adoucit et 5 minutes plus tard nous laisse repartir sans une sole dépensée !!!!

Yes, on a eu chaud !

 

Le pérou, ça commence fort !

Le lendemain, nous nous rendons à l'embarcadère pour prendre un petit bateau pour visiter les iles Uros. Ce n'est pas que nous ayons une grande envie d'y aller (nous avons été prévenus du coté "dysneyland" de la chose!). Mais voilà, nos deux petits monstres ont un livre sur les maisons du monde, et pour l'Amérique du Sud, les habitations typiques qui y figurent sont justement celles des iles Uros sur le lac Titicaca. Alors vous vous doutez bien que nos deux petits curieux n'ont qu'une envie, c'est de les voir en vrai.

Nous voilà donc partis sur les fameuses iles.

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Comme prévu, la visite des iles n'a rien de très authentique. Nous sommes accueillis sur une des nombreuse iles qui servent juste pour vendre au touristes de l'artisanat, puis sur une autre pour consommer quelques boissons , cependant il est quand même intéressant de voir ses îles flottantes uniques au monde, qui servent encore d'habitat à quelques centaines de personnes, vivant désormais essentiellement de la pêche et du tourisme.

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Ces iles sont baties sur des blocs de terre flottants, fixés par des poteaux d'eucalyptus, pour éviter leur dérive. Par dessus ces blocs, des couches superposées de roseuax totoras (qui poussent en abondance dans les eaux du lac), sans cesse renouvelées au fur et à mesure de leur pourissement, constituent le sol. Les roseaux sont aussi utilisés pour la fabrication des maisons, des meubles, des embarcations et de l'artisanat. Ils sont par ailleurs comestibles (nous les avons goutés, et ça n'a pas beaucoup de gôut), et servent donc aussi à l'alimentation.

 

Les loulous reviennent ravis de notre petite excursion, d'autant que nous avons même navigué sur une des embarcations en totora. Ouahhh, tout comme dans leur livre !!!!!!!! C'était trop bien !!!

Les photos des îles Uros, c'est par là !

 

 

 

Nous prendrons ensuite la direction d'Arequipa. une ville réputée pour son climat agréable. Et bien nous rencontrerons sur la route de la neige fondue !!!!!!! (décidemment, nous voilà toujours là où il ne faut pas!)

Heureusement ce fut bref !

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Nous découvrons donc Arequipa, la ville blanche, mais qui n'est pas si blanche que ça. En effet nombre de batiments sont faits en pierre volcanique blanche, d'où son nom, mais nous trouvons aussi beaucoup de façades colorées aux tons pastels, ou des arrières cours derrière des grilles en fer forgé laissant échapper du bleu roi, de l'ocre, ...... à l'image du joyau de la ville le couvent Santa Catalina.

 

 

Une visite qui nous a enchantés. Derrière les murs d'enceinte, on ne s'attend pas à trouver cette véritable petite ville dans la ville.

Construit en 1580, ce couvent accueillait des jeunes filles issues de la bourgeoisie espagnole, bien que retirées du monde extérieur, chaque religieuse, emmenait avec elle une servante et jouissait d'une véritable petite maison individuelle avec sa propre chambre, salon, cuisine, et jardinet construite par sa famille. C'est ainsi que ce couvent est fait de véritables quartiers, ruelles, places, fontaines........

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A cette époque le couvent abritaient jusqu'à 500 personnes.

Le traitement de faveur unique en son genre, dont jouissait les nonnes du couvent Santa Catalina, prit fin en 1870, à la demande du pape et à partir de là, les maisons furent abandonnées au bénéfice d'un réfectoire commun.

Vivent encore aujourd'hui en ces lieux (dans une partie non accessible au public), une trentaine de religieuses recluses du monde.

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Nous y apprendrons aussi que l'architecture faite de voute et d'alcove, outre un esthétisme qui ne nous rend pas indifférend, bien au contraire, à une fonction bien plus importante encore : cela a des vertus antisismiques !

Et oui Arequipa, tout au long de son histoire a été victime de nombreux tremblements de terre.

Bon ben nous on ne va pas trop s'attarder trop longtemps par ici, car, ça, on connait déjà !!!!!!

 

Les photos d'Arequipa sont par là !

 

D'autant que nous avons rendez vous avec nos Bressans préférés rencontrés quelques mois plus tôt en Argentine, alors roule Hari Hari, nos amis nous attendent !

Mais ce sera pour la prochaine fois !

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RETROUVAILLE A PARACAS :

(juste avant de commencer, pour les aficionados, en cliquant ici, quelques vidéos de l'épisode précédent à l'isla del sol, que nous n'avions pas pu envoyer la dernière fois !)

 

Après plusieurs mois passés à plus de 3000 m d'altitude, ça y est nous allons retrouver .................................................................l'océan !!!!!!!!!!!!!

Cette idée nous enchante d'autant qu'en plus de l'océan, c'est nos potes Maryse, Stéphane, Gérard, Lola et Lily (que nous avions rencontré à Cafayate puis retrouvé à Cachi et bourlingué ensemble jusqu'à Salta puis Atacama, voir l'épisode ici ), qui nous y attendent pour de supers retrouvailles.

2 jours de route , 2 jours de route désertique (surprenant, nous n'avions pas imaginé du désert au Pérou!), 2 jours de route, où les immenses dunes de sable que nous longeons, grapillent du terrain de temps à autre sur la route , 2 jours où ces même dunes immenses viennent se jetter dans le Pacifique. Vraiment surprenant !

Donc 2 jours de route plus tard, nous y voilà ! Nous retrouvons nos Bressans préférés au bord du Pacifique dans l'extraordinaire réserve de Paracas.

4 mois que l'on ne s'est pas vu, mais c'est comme si c'était hier. Heureux, nous sommes heureux de nous revoir. Les loulous sautent partout (il faut dire que ça fait deux jours qu'on entend : c'est encore loin ? et là vous croyez que c'est encore loin ? Mais vous êtes surs que Lola et lily nous attendent ?), les parents ne sont pas en reste, non plus. Et ce qui ne gache rien, le cadre des retrouvailles choisis par Steph, est magnifique.

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Nous retrouvons les grands espaces que nous aimons tant, l'impression d'être seuls au monde, les bivouacs au milieu de nulle part, le silence de la nuit seulement troublé par le bruit des vagues !.

Bref du pur bonheur.

Du coup nous restons là 5 jours à savourer l'instant !

Au coeur de la réserve de Paracas, à bord de nos bolides ou à pied, nous arpentons les dunes de sable, contemplons les impressionantes falaises, ne nous lassons pas d'écouter les vagues du Pacifique, admirons les couleurs incroyables des roches, du sable, ........de la nature quoi !, nous nous extasions devant de petits lions de mer venus nous dire bonjour un matin au petit déjeuner, devant le vol des pélicans , ou devant des flamants roses, qui pour le coup sont plus rouges que roses (ce doit être le coin, ici tout a une couleur incroyable), enfin nous profitons de superbes bivouacs, où le barbecue peut à nouveau chauffer !!!!!!!

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Au bout de ces 5 jours, nous décidons de bouger (ah, ben tout de même!) et de faire un petit bout de chemin ensemble. Il faut qu'on en profite, Maryse, Steph & Co. rentrent dans 2 mois et demi en France depuis Buenos Aires, alors c'est sur, ce sont nos derniers moments ensemble sur ce continent !

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Avant de prendre la route arrêt ravitaillement au village de Paracas.

Et c'est là que Seb nous sort le grand jeu !

Il s'ensable lamentablement dans une des ruelles du village !

C'est pas comme s'il ne l'avait pas vu venir ! Avant même de s'engager dans la ruelle, il me dit très calmement : "On va se tanquer !"

PEROUEt que croyez vous qu'il ait fait pour l'empecher.

Et bien rien.

Il s'est tanqué, tout doucement, bien gentiment.

Je le soupçonne d'être en manque de tanquage !!!!

Et, oui, Steph lui a raconté qu'ils étaient restés bloqués trois jours sur le salar d'Uyuni, tanqué comme jamais, seul au milieu de nulle part, sans personne à la ronde ! Pas nous!

Il lui a aussi raconté qu'à plusieurs reprises, il est resté bloqué, et a eu besoin d'être tiré par un camion ou un 4X4 pour s'en sortir. Pas nous !

Alors Seb veut faire comme son copain ! (mais le copain, lui, peut être qu'il uaurait préféré faire autre chose que de passer 1h à pelleter avec toi!)

Remarquez c'est un filou ce Seb, il choisit quand même bien ses moments. Alors que nous avons parcouru des milliers et des milliers de kilomètres de pistes seuls, (on se souvient encore du Sud Lipez!), Seb se débrouille toujours pour être tanqué quand nous sommes en bonne compagnie ! Trop fort. Tu n'aime pas pelleter tout seul c'est ça ?

Remarquez c'est malin !

La première fois c'était en Argentine, sur une belle plage en compagnoie des deux Nico (voir l'épisode ici!), la seconde c'était toujours en Argentine, dans 30 centimêtres de boue à esteros del ibera, devant chez notre nouvel ami policier Martin (voir l'épisode ici!)

Aujourd'hui c'est dans une ruelle de village, avec Steph et Gé pour l'aider, et une quirielle de villageois, venus assister à l 'animation du jour !

Après pelletage, éternelle discussion, je sors les supers plaques ou on essaye sans ! (la réponse est toujours la même, ben oui Seb il faut les sortir !!!!!!! tout le monde te dit que tu as des plaques de compétition, alors sors les, et la prochaine fois tu le feras encore plus vite plutôt que d'essayer sans et de te tanquer encore davantage ! ), discussion, animation, sortie des plaques, aide des villageois, et finalement tractage par un 4x4 qui passait par là, Hari ressortira de sa prison sablée sous les applaudissements.

C'est bon Seb, ça y est, tu as eu ta dose !

En tous les cas, on a bien rigolé et les villageois avec.

 

Des photos de Paracas, c'est par là ! (merci à Steph, qui a pris quelques unes de ces photos !

et pour plus de magnifiques photos de Steph, c'est sur son site !)

 

PEROUAprès cet épisode et un petit ravitaillement à Paracas, nous décidons d'aller visiter un site proche et réputé magnifique : le site de Tambo Colorado.

Nous y arrivons presqu'à la nuit tombée.

Pas grave pensons nous, nous allons dormir à l'entrée du site, et visiterons demain. C'est sans compter sur la présence de policiers qui nous déconseillent de dormir là ! Trop dangereux (fondé ou pas, nous ne saurons jamais ! mais même eux, se cassent de là à la nuit tombée (hummmm!) et nous incitent à retourner en arrière dormir au dernier village, dans un endroit éclairé !

Ouais, facile de trouver un endroit sympa, mais éclairé, tranquille mais proche du village, pas pour un, mais pour deux camping cars, et qui plus est en pleine nuit !

Le résultat est à la hauteur de la difficulté de la recherche !

Nous trouvons en bord de route (déjà super glamour!), juste à la sortie du village (vous voyez, nous vous écoutons messieurs les policiers!), éclairé par de faibles néons (vraiment très faibles car nous n'avions pas tout vu!), un petit terrain vague (assez grand pour Hari et son pote!).

Allez c'est bon, on se pose là.

Ce que nous n'avions pas vu et que nous avons découvert en sortant la table, les chaises et surtout la lumière pour l'apéro. c'est que nous sommes posés............................................ dans une décharge (ceci dit c'est assez courant dans le coin!)! Ouais sympa, l'apéro avec vue sur les amoncellements de detritus !

Seb éteint la lumière, ce sera plus sympa pour l'apéro !

Comme quoi les bivouacs se suivent, mais hélas ne se ressemblent pas !

(veuillez nous excuser, mais devant le caractère fort peu esthétique du lieu, nous n'avons même pas pensé à prendre une photo en souvenir!)

 

Le lendemain, retour au site de Tambo Colorado, car comme dirait Steph, "nous ne sommes pas en vacances mais en voyage éducatif et culturel !" donc aujourd'hui place à la culture !

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Tambo Colorado serait le site inca le mieux préservé de la cote Sud. Et c'est vrai qu'il est beau, et que l'on peut facilement imaginer sa beauté originelle. Il date du début du XV eme siècle et doit son nom à la peinture rouge qui recouvrait entièrement ses murs d'adobe et dont il reste encore quelques traces aujourd'hui. C'est par ailleurs un véritable labyrinthe, dans lequel les loulous s'éclatent

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Bref visite sympa et, le moins sympa bivouac d'hier soir est déjà oublié !

 

Nous reprenons ensuite la route vers Ica, pour aller dormir dans l'oasis de Huacachina !

Et oui ne vous avais-je pas dit que nous sommes dans le désert !!!! Et dans le désert, il y a des oasis. Huacachina en est une.

Nous élisons bivouac au pied des dunes !

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Les loulous ont vite fait de se faire préter des planches de surf et se mettent au travail : apprentissage du sand board (surf sur sable !!!!!!!!). Aidé par un très sympathique prof du coin, Enrique, (attention, c'est pas n'importe qui quand même, il fait à priori parti des meilleurs surfeurs péruvien et va participer au mois de novembre à des championnats pour décrocher une place à des championnaux mondiaux qui se dérouleront en Egype! champion donc et adorable) qui devant la persévérance de ces bouts de chou, les embarque gracieusement, avec son groupes d'élèves (qui ont tous plus de 25 ans), tout en haut de la dune.

PEROUEt qui est la championne a ce petit jeu ? Maëva, comme d'habitude quand il s'agit de sport, en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, a pigé comment glisser et diriger sa planche et dévale les dunes debout et est hyper fière. Lola, Robin et Lily, pas peureux pour deux sous, s'éclatent quand à eux à descendre à toute blinde assis sur leur monture.

Bref, avoir une dune dans son jardin (je vous l'accorde, ce n'est pas donné à tout le monde!!), c'est quand même bien pratique pour être tranquille toute la journée mais aussi le soir ! Car après des dizaines et des dizaines de montées à pied (et oui les remontées mécaniques, c'est dans la neige, il n'y en a pas dans le sable!!!) et descentes en planches, ce sont quatre loustics qui s'endorment comme des petits anges que nous retrouvons à la nuit tombée.

 

PEROUAutre activité du coin, bien moins écologique que la première, mais qui enchantera tout autant tout notre petit monde, c'est "the tour en buggy". Nous voilà parti à bord d'un buggy (style Mad Max), qui fait un bruit d'enfer et qui lancé à tout allure gravit les dunes immenses comme qui rigole (euhh c'est nous qui rigolons un peu moins, quand en haut de la dune, il s'agit de basculker de l'autre coté, quand ce n'est pas pour faire demi tour à son sommet, pour redescendre toujours à vive allure. Bref sensation garantie. Cette incroyable "balade" (le balade reste relatif!) durera deux heures, entrecoupée de descente de dunes en sand board, debout ou sur le ventre. Quand vous voyez la vitesse que l'on peut prendre, et la toute relative notion de freinage qu'ont nos loulous, séquencefrisson ! (Papi, Mamie rassurez, tout ce joli mùonde est rentré à bon port en un sel morceau!) Eclate totale ! Retour, au campement, avec le bruit du moteur dans les oreilles, un mal de cou pour moi du aux secousses, 10 kilos de sable dans les cheveux, le nez, la bouche, ....les poches pour tout le monde, mais un sourire jusqu'aux oreilles !!!!!!

PEROULe lendemain, après cet intermède sportif, Steph reprend les commandes du voyage éducatif et culturel !!!!! Donc séquence culture et visite du très intéressant musée d'Ica, en compagnie d'Enrique (le prof de surf) qui profite de notre véhicule pour aller lui aussi au musée, en échange il nous fera le guide et nous expliquera sa culture (puiqu'il est originaire du coin).

Nous y découvrons de belles céramiques et tissus des civilisations nasca, paracas et inca, ainsi que des kipus (......................................., ouahh comme dans les cités d'or!), et pour finir une salle entière dédiée aux momies et cranes trépanés, dont j'épargne la visite à Maëva et Robin et à moi par la même occasion! Puis retour à notre oasis pour partager avec Steph, Gé et Maryse, un ...cassoulet (Merci Mananie !), que nous avions gardé religieusement pour le partager entre amis ! Cassoulet au pied des dunes ! Elle est pas belle la vie..

 

Des photos de Tambo Colorado et L'oasis de Huacachina c'est par ici !

(merci à Steph, qui a eu le courage d'emmener son appareil photo pendant le tour en buggy !)

 

Après 4 jours, nous quittons notre sahara péruvien, et continuons notre route vers Nasca.

Nasca est connue dans le monde entier pour ces lignes ! désormais classées au patrimoine mondial de l'humanité, mais qui restent cependant un des plus grand mystère archéologiques.

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Alors ces lignes c'est quoi ?

Et bien on ne sait pas justement !

Elles auraient été tracées entre l'an 300 et 900 dans le plateau désertique et pierreux de Nazca, et seulement découvertes en 1939. Ce sont des formes géométriques ou des formes stylisées représentant des animaux. Elle peuvent être immenses (le singe fait par exemple plus de 80m de large !). Une allemande, Maria Reiche a consacrée sa vie a l'étude et la protection de ces lignes. Elle a soutenu sa vie durant l'hypothèse que ces lignes étaient un calendrier astronomique permettant d'enregister le mouvement des atsres en fonction de leur alignement et ainsi prévoir les saisons et aider aux récoltes. Pour d'autres, ces lignes correspondraient à des veines hydrauliques souterraines repérés par les anciens (nous découvrirons plus tard lors de la visite des aqueducs!, que la civilisation nasca avaient effectivement des connaissances hydrauliques poussées!), certains pensent que ces lignes pouvaient être des sentiers rituels (car chaque dessin a en effet une entrée et une sortie !), ............................... bref beaucoup d'hypothèse mais aucune certitude, le mystère reste entier.

Il le restera d'autant plus pour nous qui nous contenterons d'observer quelques unes de ces lignes d'un petit mirador.

PEROULe moyen "idéal" pour les découvrir reste de les survoler en avion. De petits avions s'envolent plusieurs fois par jour pour admirer le spectacle. mais très peu pour nous ! D'une part pour des raisons de sécurité (l'entretien des avions et les conditions, laissant souvent à désirer, on n'a pas super envie de prendre ce risque (un des avions s'est crashé il y a 6 mois ! certes comparé au nombre de rotations c'est pas énorme, mais bon !), d'autre part la plupart des personnes ayant effectué le survol, nous ont relaté une bonne nausée tout le long du vol, du fait des incessants changement de direction pris par le pilote pour voir les lignes sous tous les angles! Vu déjà le mal de mer dont souffrent en général mes deux petits hommes, on va éviter l'expérience du mal de l'air !

Bref depuis notre mirador, on ne voit quand même pas grand chose, car la vue est biaisée (on n'est pas assez haut en fait), mais ça nous donne une petite idée de la taille ! et ça nous fait aussi découvrir que ce trésor archéologique du pays comme on dit, est quand même coupé en deux par la Panaméricaine. Si, si ils l'ont fait !!!!!!!! (avant le classement à l'Unesco, je présume!).

Après cette rapide découverte des lignes, nous partons à la recherche d'un bivouac !

Dans ce désert, une petite piste part sur la gauche, nous la suivons et élisons domicile au milieu du désert ! Apéro et barbecue au programme.

Ah, au fait c'est quoi ces lignes par terre ?

Des traces de pneus, c'est ça ?

Pourvu qu'on ne soit pas en train de bivouaquer sur les lignes !!!! car je sais pas si vous avez remarqué les gars, mais toute détérioration des lignes et passible de prison !!!!! C'est clair, il ne nous manquerait plus que ça ! Mais bon après observation du parcours des avions qui les survolent, ils ne survolent pas notre bivouac, c'est que ce doit être bon !!! Enfin si demain matin on n'est pas en tôle c'est que c'était bon !

 

Arrivée sur Nasca et nous partons à recherche de la plus "haute dune du monde" (2078 m!), pas trop difficile à trouver, on la voit de loin. Puis nous poursuivons notre découverte de la région par la visite des aqueducs souterrains de Cantallo. Très instructif et impressionnant.

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Construits il y a plus de 1000 ans, ces aqueducs fonctionnent toujours. Pour récupérer l'eau des Andes, les anciens avaient batis cet immense réseau d'aqueducs souterrains . De la surface, nous y découvrons d'énormes ouvertures circulaires, sur le tracé du réseau. Ces ouvertures permettent d'une part l'entrée au réseau souterrain et l'entretien de celui ci, d'autre part, leur forme circulaire était étudiée pour permettre au vent de s'engouffrer dedans et de ce fait d'oxygéner l'eau .

PEROUPar ailleurs, malgré les nombreux tremblements de terre, qu' a connus la région, l'ingénieuse construction en galets ronds, leur a évité de s'écrouler (en effet la structure en galet bouge, frotte, lors d'un seisme, mais ne s'écroule pas !!!), pour preuve 1000 ans après, ils sont toujours là. Trop fort !

Décidement après le Chili, Aréquipa et maintenant Nasca, nous allons devenir incollables au sujet des normes antisismiques !!!!

Nous découvrirons aussi, pourquoi depuis notre entrée au pérou, nous voyons plein de champs de cactus ! Moi j'avais parié que c'était pour les manger !!!!! Pas du tout, c'est en fait pour l'élevage des cochenilles, qui elles même vivent sur ses cactus, et dont on se sert pour fabriquer de la teinture naturelle.

Encore un bel intermède culturel . Décidemment Steph, tu maîtrises à fond le Voyage Educatif et Culturel !

 

Sur les conseils d'Enrique, (vous vous souvenez le champion de surf) nous élisons domicile, chez son meilleur ami : L'écolodge camping Wasipunko. Petite oasis au milieu du désert de Nazca. ! Au départ nous prévoyons d'y passer une nuit, et comme nous y serons tellement bien nous y resterons comme à notre habitude 5 jours. Il faut dire que le lieu est tenu par Olivia, la grand mère artiste et Edmundo et Daniella, couple argentino-péruvien des plus sympathiques, leur fils Emilianno devient la coqueluche de nos loustics, et le lieu est enchanteur.

Voyageurs ou futurs voyageurs, si vous passez à nasca, arrêtez vous ici, et faites leur un coucou de notre part ! leur site c'est ici !

C'est ici que nous découvrirons aussi, une spécialité locale qui date de l'époque des incas : la Pachamanca ! La cuisine de la terre.

Pour voir le film, c'est ici !

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En résumé : c'est un mode de cuisson un peu particulier fait sur un feu sur lequel on dispose des galets préalablement chauffées, sur lesquels on place directement toute sorte d'aliments : viande, pommes de terre, mais, tamales, fromage enroulés dans des feuilles de mais...........on recouvre d'herbe puis d'une bache et enfin de terre et on laisse cuire pendant deux heures.

Deux heures plus tard, avant de délivrer tous les mets, petite cérémonie alliant la culture inca et le christianisme (croix et offrande d'alcool et de coca à la Terre mère!), puis réouverture du four !

A table. Dégustez !

C'était délicieux.

Entre école, travaux manuels sous la direction de Maryse (voir leur oeuvre dans l'album photo), lessive avec eau chaude (chauffée à la cocote au barbecue, par Gé, messieurs dame!), sieste, discussion avec nos hotes, plouf dans un bassin d'eau pour les loulous, barbecue, soirées arrosées et partie de cartes, nous ne voyons pas le temps passer et vient déjà l'heure de se quitter.

Snif.

Nos amis bressans doivent redescendre vers le Chili, s'ils ne veulent pas rater le bateau fin novembre. Et nous nous devons partir vers Cuzco retrouver Tata Soso (la petite soeur de Seb, pour nos nombreux lecteurs inconnus qui nous suivent et que nous en profitons pour remercier très chaleureusement, mais qui ne connaissent pas encore toute la famille!) qui vient nous rejoindre.

Chacun reprend son "dur labeur" de voyageur !

 

les photos de Nazca, c'est par là !

 

Alors au revoir les amis ! Merci pour ces 15 jours inoubliables et à bientôt en France !

 

Toutes les photos de cet épisode, c'est ici !

Et en prime, comme si vous étiez, c'est par là

 

Du 21 septembre au 3 Octobre : SI TU VAS A CUZCO, VAS CHERCHER TATA SOSO !

 

ça fait plus d'une semaine, que les loulous entonnent cette chanson .................. à tue tête (sur l'air de "si tu vas à Rio ......................"), pour eux c'est "Si tu vas à Cuzco, vas chercher Tata Soso, n'oublie pas ton vélo, .............. . Merci Steph d'avoir largement contribué à la réécriture de cette oeuvre musicale !!!!! Mes oreilles n'en peuvent plus !!!

Il faut dire, qu'ils sont impatients nos loulous, alors, comme le dit la chanson, en route pour Cuzco pour aller chercher Tata Soso qui vient nous rejoindre dans quelques jours.

La route de Nazca à Cuzco est incroyable. D'apparence facile, longue de 660 km mais asphaltée tout du long, une formalité ! Oui, mais, c'est sans compter les centaines de virages, les nombreux cols à passer dont 3 à plus de 4000 m, la neige qui se joint à la partie (fort heureusement pour nous, très brièvemen) les freins arrières de Hari qui vont bientôt déclarer forfait (ça tombe bien, au coeur de ces montagnes russes c'est vraiment le bon moment !!!!) et pour couronner le tout, un mouvement de bloquéo (vous vous souvenez comme en Bolivie, où les grevistes bloquent la circulation pour une durée indéterminée) sur lequel nous tombons quelques kilomêtres avant Cuzco et qui fait chuter notre moyenne du jour déjà pas bien élevée (résultat 9h pour faire 200 kms, toujours dans les bon plan, je vous dis !).

Heureusement, comme dans la plupart des grandes villes, nous savons où nous allons dormir : au repaire de voyageurs au long cours , le Quinta Lala. Le tout est juste de le trouver !

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Après quelques tours et détours dans le centre ville, nous y arrivons enfin. Cool c'est bon, nous avons quelques jours pour nous reposer ! (quoi, vous avez besoin de vous reposer, mais vous ne faites que ça !!!!) avant que Tata Soso arrive.

Le lendemain au réveil surprise, pendant que nous entamons notre séance scolaire quotidienne, dehors, un troupeau de lama débarque, ..........pour brouter !. La salle de classe aujourd'hui est vraiment couleur locale !

Et oui ici c'est moins cher qu'une tondeuse à gazon, et bien plus efficace ! (Titine et Myjo vous voulez que je vous en ramène une demi douzaine, pour entretenir vos jardins ?).

La journée se passe tout tranquillement quand un nouveau véhicule arrive !

Et oh surprise ! ......................................... Un petit accent que nous connaisons ! Des toulousains !!!!!! Nous faisons la connaissance de Patricia, Philippe et Théo (les patheophil, en vadrouille en 4x4 pendant 7 mois, et ayant à leur actif de nombreux autres voyages !!!!).

Et devinez quoi ! ...............Nous passerons les prochains jours et soirées avec eux, nous découvrant plein de points communs, une même façon de voir la vie, discutant de leurs nombreux voyages ( dont certains nous donnent des idées !!!!!!!!!!!!!! ..............déjà qu'on n'en manquait pas !), ...................... et que mange-t-on entre toulousains, un bon foie gras, provenant de la caverne d'alibaba de nos amis, (que c'est bon, le gôut de chez nous !!) bref une fois de plus en leur compagnie nous ne voyons pas le temps qui passe trop vite !

PEROULes loulous quand à eux, sont en admiration devant Théo (qui a 10 ans) et s'éclatent avec lui. Celui-ci n'étant pas en reste pour leur apprendre de nouvelles bétises ! Et c'est ainsi, que Robin avec son nouveau grand copain passe ses journées à embeter les poules du camping. Et que Patricia et moi, demandons très régulièrement : "Mais laissons les donc tranquille ces poules! ...............jusqu'au jour où nous retrouvons une poule morte dans le poulailler, les enfants nous apprenant que la poule était déjà malade depuis la veille !!!

Patricia, se retourne vers moi en riant :" purée, pourvu qu'elle n'ait pas la grippe aviaire !!! Vite les enfants venez vous laver les mains !!!! Et on ne touche plus les poules, c'est compris !"

Le lendemain matin, mauvaise surprise : Robin se reveille à 6h, gémissant et avec ........................................40° de fièvre !!!!!

Seb, avec l'histoire de la poule morte, pense qu'il vaut mieux aller à l'hosto direct, sans attendre de voir si la fièvre tombe toute seule. Et c'est ainsi que nous visiterons notre première clinique sud américaine ! Nous sommes reçus par un charmant docteur, qui nous rassure de suite : à priori aucun cas de grippe aviaire n'a été dénombré en Amérique du Sud.

Il veut cependant faire des examens complémentaires à Robin : prise de sang et analyse de selle. Youpi nous voilà bon pour passer la matinée ici (voilà bien un truc, qui ne nous manquait pas !). Petit Robinou, comme d'hab quand il s'agit d'hopital est très courageux et se laisse faire. Nous rentrons dans l'après midi au camping où Maëva etait restée avec Patricia et Philippe. Robinou passe l'après midi à dormir. Le lendemain nous retournons à la clinique pour avoir les résultats (cependant Mister Robin est déjà en meilleure forme!): rassurant, rien de grave, Robin a une petite infection dûe à un parasite certainement refilé par les poules ! 2 jours plus tard, mister Robin pête le feu ...................et ne touche plus aux poules !!!!!!

Heureusement parce que Tata Soso vient d'arriver !!!! (Bravo Tata, toute seule, comme une grande sans parler espagnol !!! tu as réussi à nous rejoindre! on est super fier de toi!). ça va être la fête ! Et oui car notre tata soso ça fait quand même un an qu'on ne l'a pas vu, alors on est quand même super heureux de la retrouver ici et de partager un petit bout d'aventure avec elle !

Au programme Vallée Sacrée, "The" Machu Pichu et "The" Amazonie ! Pas mal non !

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Mais pour débuter, balade dans Cuzco (sans Seb, qui est de corvée de garagiste pour montrer les freins de Hari!). Chouette, shopping entre filles, pour une fois que nous n'avons pas Mister Shopping-Boulet avec nous, le portefeuille va chauffer !!! En effet, j'ai trouvé mon maître, Sophie à la fin de la journée a acheté plus de souvenirs que nous, en un an de voyage !!!! Au moins ça c'est fait !

PEROULe lendemain, nous repartons en ville, tous ensemble cette fois (ouh, je sens que ça va être moins drôle !), pour d'une part se balader dans cette jolie ville qu'est Cuzco. Enfin une ville que Seb adore ! Et oui, notre cher Seb est tombé raide ébahi devant les pierres de Cuzco. Il faut dire que Cuzco fut la capitale de l'empire Inca : "le nombril du monde" en quechua. De cette époque il reste dans le centre ville de nombreux murs qui ont servi par la suite de fondations aux églises et batiments coloniaux des conquistadors.

Et ces murs, sont faits avec des pierres immenses, taillées les unes par rapport aux autres, chaque coté s'emboitant parfaitement avec la forme de sa voisine (la plus célèbre de Cuzco comporte pas moins de 12 cotés!). Seb reste ébahi devant ce travail, et s'extasie devant chacune d'entre elles !!!! ( y a-t-il une formation de tailleur de pierre en France, je crois que je tiens un candidat hypra motivé!!!).

T'inquiète pas Seb, dès demain des pierres nous en verrons plein !

les photos de Cuzco, c'est par là !

 

Oui, car maintenant cap vers la vallée Sacrée des Incas.

 

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Premier arrêt à Pisac, demi journée à visiter son immense site et ses magnifiques cultures en terrasses semi circulaires surplombant PEROUla vallée.

les photos de Pisac c'est parlà !

Puis direction Ollantaytambo, où nous visiterons le lendemain matin, le village, le seul a avoir conservé le plan originel inca et sa forteresse dominant la vallée. Ici aussi, cultures en terrasses, immense escalier en pierre menant aux ruines.

De là haut, tellement haut d'ailleurs, qu'ici, fut un des rares endroits où les espagnols furent mis en déroute lors de leur première tentative de prise de cette forteresse. De là haut, donc, superbe vue sur la vallée et on ne peut s'empêcher de s'imaginer comment les incas arrivaient à trimballer toutes ces pierres au sommet des montagnes (on n'y arrive même pas d'ailleurs,............ à s'imaginer !).

les photos de ollantaytambo, c'est ici !

Après cette belle visite, nous allons pique niquer à la gare.

La gare ? Quel drôle d'endroit pour un pique nique ! C'est que cette après midi, nous prenons le train. Le train pour Agua Calientes . Porte d'entrée du grand, du fameux, de celui qu'on ne présente plus ..................................... "The Machu Picchu".

Les loulous sont excités comme des puces. Pour eux c'est une première en train. Alors après le métro à Buenos Aires, la première fois qu'ils prennent le train c'est pour aller au Machu pichu ! Petits veinards, non ?

 

Veinard oui, mais pas notre porte monnaie, car ce train étant une des seules PEROUfaçon facile d'accéder à Agua Calientes (oui je sais Elodie, on aurait pu prendre la piste de Santa Teresa (Hari en est capable ), pour s'en rapprocher un peu plus, mais avec Tata Soso dans nos bagages, et notre chance habituelle, on a décidé de la jouer tranquille (serait-on enfin vacciné des pistes ?), et éviter les plans galère), la compagnie qui le gère pratique des tarifs au dela du raisonnable. Si cela servait à la préservation du site, la justification viendrait de soi. Mais comble du comble, la dite compagnie, n'est pas une compagnie nationale mais une compagnie chileno-anglaise ! Voilà, un nouvel exemple du drame du Pérou, de la Bolivie et de bien d'autres, pays éminemment riches de part leurs richesses naturelles ou bien culturelles, mais qui au cours de leur histoire ont eu des dirigeants prêt à les brader aux étrangers, au détriment de sa population.

Bref, deux heures de train plus tard, débarquement à Agua Calientes. Mission trouver un hotel pour la nuit. Mission qui s'avère un petit peu plus compliquée que prévue. Parce que, vous ne le croirez jamais, mais ici on n'est pas tout seul !!!! (remarquez on n'aurait pu s'en douter, car le Machu Pichu est tout de même visité chaque jour en haute saison par près de 2000 visiteurs !), et en plus pour corser l'affaire nous cherchons une chambre pas chère, pour 5. C'est finalement, en étant attiré par une affiche fort prometteuse : "Happy hour, 4 caipirhina pour le prix d'une !!!" que nous trouverons notre bonheur. une chambre pour 4 (oui bon enfin, Tata Soso se serrera avec ses deux petits monstres adorés, (mais avec l'happy hour qui nous attend, ne t'inquiètes pas Soso, je suis sûre que tu dormiras vite!) pour une somme dérisoire.

La nuit est bonne mais courte. Lever 5h, petit déj et direction le bus . Arrivée à 6 h 45 à l'entrée du Machu Pichu et petite grimpette matinale pour enfin le voir.

Séquence contemplation.

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La surprise n'est pas énorme car on a bien dû le voir 150 000 fois en photo, mais quand même ! Aucune photo ne peut remplacer ce que nous avons sous les yeux. La magie opère !

A cette heure matinale, le soleil vient petit à petit lever le voile sur cette merveille, le peu de touristes encore présents nous laissent écouter le silence, les montagnes environnantes, encore dans l'ombre laissent planer le mystère.

Le mystère est d'autant plus grand que l'on ne sait finalement pas grand chose du Machu Pichu : quand a-t-il était bati ? Quelle était sa fonction? Pourquoi à un tel endroit ? Pourquoi les espagnols ne semblent-ils ne l'avoir jamais trouvé ? Autant de questions, objets d'hypothèse, mais d'aucune certitude

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Sa découverte "officielle" par l' américain Hiram Bingham, somme toute récente, 1911, en explique par ailleurs son bon état de conservation.

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Mais outre ses mystères et la beauté de cette cité perdue, le lieu dans lequel elle siège, contribue largement à sa splendeur. Tout autour,des a pics vertigineux, des montagnes au sommets arrondis, couverts de végétation luxuriante, forme comme un écrin pour ce joyau caché.

Magique !

Le Machu Pichu est sans nul doute une des merveilles du monde !

Nous passons donc une grande partie de la matinée, à nous promener en son sein, monter descendre, tourner, se reposer, grignoter, dessiner, repartir, remonter, redescendre, se perdre, se retrouver, d'où que nous soyons la vue est impressionnante.

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Petit à petit le lieu se remplit d'un flux non discontinu de visiteurs (Nous sommes plûtot heureux d'avoir sacrifié la grasse matinée ce matin, et d'avoir pu jouir du lieu, de manière un peu plus.......... intime !). Vers 14 h, ça fait quand même 7h que nous sommes sur place, nous décidons de redescendre vers Aguas Calientes, et pour profiter encore quelques temps du charme de l'environnement qui nous entoure. Les loulous, courage, pas de bus au retour, la descente se fera à pied. 1h30 de descente à travers "jungle", descente aux innombrables marches, mais nos loulous en champions qu'ils sont en viendront à bout sous les applaudissements d'un groupe de touristes descendus à la force des mollets eux aussi. Bravo les champions.

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En attendant, le train qui va nous ramener à Ollantaytambo, nous prenons le gôuter à Agua Calientes, ce sera................... Pizza, les loulous l'ont bien mérité !!!!!!! Pour des gouters comme ça, je suis sûre qu'ils sont prêts à remonter demain au Machu pichu.

Les photos du Machu Picchu, c'est par ici !

Et comme si vous y étiez, c'est par là !

 

Après avoir retrouvé notre cher Hari, qui nous a attendu bien sagement garé, nous reprenons la route vers Cuzco. En chemin, halte aux Salinas .

PEROUA flanc de montagne, ensemble de plus de 4000 petits bassins, déjà exploités avant même l'époque Inca, et dont les méthodes d'exploitation n'ont guère beaucoup évolué. Les bassins sont alimentés par un mince filet d'eau chargé en sel. L'évaporation joue son rôle. puis le sel est récolté à la main et remonté à dos d'hommes ou d'anes. Plusieurs familles exploitent ces bassins, chacune en possédant un ou plusieurs. Les différences de concentration de sel dans chaque bassin leur confèrent une palette de nuances de couleurs incroyable, allant du marron au blanc en passant par l'ocre ou l'or. La vue en arrivant est splendide, mais celle au plus près, en se baladant au milieu de ce dédale l'est tout autant. (objectif tout de même, étant de ne pas glisser dedans ! exploit relevé par nos deux loulous ainsi que Tata Soso ! Yes !).

Les photos des salinas, c'est par là !

Pause pique nique, avec vue sur la cordillère ! Alors Tata Soso, elle est pas belle notre salle à manger aujourd'hui ? et nouvel arrêt aux terrases de Moray.

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Ici nouvelle découverte surprenante : des sortes d'immenses amphithéatres assez profonds qui servaient de terrasses pour les cultures. Les spécialistes pensent que les Incas s'en servaient comme un véritable laboratoire agronomique, pouvant tester ainsi différentes expositions et différentes altitudes.

les photos de Moray, c'est ici !

Après cette journée bien remplie, nous poursuivons la route jusqu'à Pisac pour y faire dodo!

Une fois n'est pas coutume, lever de bonne heure, pour aller faire un petit tour au marché de Pisac avant l'affluence touristique puis dégustation d'empanadas dans une petite cour retirée du monde. Là Robin et Soso, sont en extase devant tout plein de petits cochon d'inde, dans un petit enclos spécialement conçu pour eux, avec petite maison et tout et tout ! Eh, on leur dit, pourquoi ils sont là ? Eh bien pour les manger pardi ! Et oui car la spécialité péruvienne, c'est le Cochon d'inde grillé !!!!! ( enfin plûtot le cuy , prononcé "couil"). C'est bizarre mais personne n'a voulu encore gouté , Maëva, Robin et Sophie par solidarité avec ces si charmantes bestioles qu'ils sont en train d'admirer, Seb certainement à cause du nom évocateur, qui ne l'inspire que trop peu ! . Mais bon je n'ai pas dit mon dernier mot, nous ne sommes pas encore pas partis du Pérou !

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les photos du marché de Pisac c'est par là !

Nous rentrons dans l'après midi à Cusco, juste le temps de laver le linge et de faire nos valises car demain une nouvelle Aventure nous attend. (Purée, c'est plus des vacances, on est surbooké !!!).

 

Toutes les photos de cet épisode, c'est par là !

 

Du 4 au 26 Octobre : ADVENTURE IN THE JUNGLE

Aujourd'hui, vamos in the jungle.

Notre idée initiale, était d'emmener Tata Soso dans un lodge tout confort du coté de Puerto Maldonado, mais les prix trop élevés en particulier de l'avion, nous ont contraints à chercher un autre plan! Après avoir écumé les agences de Cusco (et dieu sait s'il y en a (du plus au moins sérieux!) nous nous faisons notre petite idée de la question et choisissons un tour organisé dans la région de Manu, dont Seb négocie évidemment le prix !.

Le lodge confort s'est transformé en campement très "rustique" mais propre dixit l'agence, le trajet ne se fait pas en avion (il n'y a pas d'aéroport là bas!), mais en bus (8h, une paille!), mais par contre c'est aventure au programme ! et ça ça nous plait bien !

Bon on ne sait quand même pas trop dans quoi on s'embarque, et Tata Soso encore moins, mais l'agence à l'air sérieuse ! Pour preuve, notre guide vient nous faire un briefing au camping, dimanche, dès notre retour de Pisac. Alors que l'aventure commence !

Et ça commence fort : lever 5h du mat (remarquez ces derniers temps ça devient une habitude !), le bus vient nous prendre à 6 H. Finalement tout le monde se lève du bon pied, et en route pour l'Amazonie.

3h de route plus tard qui sont finalement passées hyper vite (on a fini notre nuit !), arrêt au village reculé de Paucartambo, pour se dégourdir les gambettes. Pause sympa, dans ce village authentique et paisible.

Puis continuation de la route enfin ou plutot de la piste ! (et évidemment, avec Seb nous ne pouvons nous empecher de nous dire : "et là tu crois que ça passe avec Hari ? Et là ça passe ? jusqu'à maintenant oui ! ), la route est superbe, et nous commençons à sentir l'Amazonie proche.

Après le pique nique, la piste se poursuit au coeur de la forêt de nuages. Nous grimpons, grimpons, jusqu'à passer au dessus des nuages. (Tu vois Soso, finalement on a pris l'avion !!!!!!). L'aventure a déja commencé.

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Nous ne sommes pas sur la" route de la mort" mais c'est tout comme. Hyper étroite, a pics vertigineux, glissante, boueuse (à tiens je crois qu'ici, Hari ça passe pas !), passages sous des cascades qui se jettent sur la route (fermez les fenêtres ça mouille !!).

PEROUJuste avant d'arriver à notre étape du jour, arrêt . Nous finissons le parcours à pied pour debusquer l'oiseau emblématique du Pérou : Las gallinas de las Rocas : oiseau rouge flashy à la queue noire, puis nous en apprendrons un peu plus sur cette jungle qui nous entoure . La jungle est vraiment un environnement incroyable, un monde en soi : dangereux mais tout aussi protecteur à qui le connait bien.

En effet nous découvrons, au fil de la balade, que la plupart des plantes vivant ici peuvent contrebalancer l'hostilité du milieu environnant : par exemple

- l'eau des rivières absolument impropre à la consommation, peut être purifiée grâce à l'iode contenue dans la sêve de l'une d'entre elle : deux gouttes suffisent pour un litre d'eau

- le paludisme fréquent dans ces régions infestées de moustiques peut être traité par une de ces plantes qui contient de la quinine.

- les problèmes digestifs trouvent aussi leur solution dans une autre plante.

- certaines ont un pouvoir anesthésiant, ...............

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Espérons juste que nous n'ayons pas besoin de recourir à l'une de ces petites plantes pendant notre séjour !

 

Arrivée au campement, avec déchargement de nos sacs à dos et de la nourriture prévue por l'agence pour que notre cuisinière attitrée pour toute la durée de l'expédition, se mette au travail (sacré organisation quand même!).

perouLe campemement est en pleine jungle, 3 batiments de bois et de tôle sur pilotis (pour pas que les animaux viennent nous rendre visite pendant la nuit !, hummm je sens toute de suite Sophie très rassurée!) : un pour les chambres, un pour les sanitaires et un autre pour le coin repas. Pas de vitres au fenêtres, seulement des moustiquaires ; dans les chambres, le strict minimum , lit et moustiquaire !, électricité seulement de 6h à 9h le soir, eau tiède (c'est à dire chauffée par le soleil!) . Simple mais propre.

Notre cuisinière a bien travaillé, et nous dévorons le repas du soir. Puis dodo de bonne heure. Une fois la lumière éteinte, tous les bruits de la jungle prennent une autre dimension. C'est sûr, nous sommes dans un autre monde ! L'expérience est géniale.

PEROUReveil 4h30 ! ouahh jamais on peut faire la grasse matinée ! Il parait que c'est la meilleure heure pour revoir les gallinas de la Rocas. Tout le monde est sur le pont sauf Mister Robinou qui a du mal a emmergé. Robinou et maman reste donc au lit finir la nuit pendant que la petite troupe va faire sa balade matinale. La grasse matinée sera pourtant de courte durée, Seb revient nous chercher une demi heure après, les singes sont là ! La balade sur les traces des oiseaux s'est transformée en observation des singes .

PEROUDes singes ! Pouf, Robinou se reveille comme par enchantement. Vite vite je veux voir les singes. Vite vite, parce que ce n'est pas un zoo, ils ne sont pas là toute la journée. Ouf, quand nous arrivons ils sont toujours là, nous réussirons à les voir et à les regarder grimper, descendre, se balancer, manger pendant un long moment, pour la plus grande joie de Robinou. Maëva et Tata Soso, elles n'en n'ont pas perdu une miette, depuis prêt d'une heure, et ne s'en lassent pas.

Retour au campement, pour prendre le petit déjeuner.

Puis nous quittons le campement pour poursuivre la route descendant vertigineusement vers le Rio Kosnipata où une nouvelle aventure nous attend.

En route, petit arrêt dans une plantation de Coca. car ici comme en Bolivie, la coca fait partie des traditions. La différence c'est qu'au Pérou, la production y est très contrôlée et la vente illégale.

Le guide nous montre aussi un palmier dont nous apprend-il les fruits contiendraient des hormones feminines. Les femmes du coin en ferait une grande consommation pour avoir de généreux "atouts" (par atout entendez poitrine). Seb lui en commande 3kg en me montrant du doigt. Le guide ne s'en remet toujours pas, il est mort de rire !!!!! (et Seb ne perd rien pour attendre !)

PEROURoute toujours superbe, et arrivée dans un petit village en bord de Rio. Changement de monture, la suite du parcours se poursuit en rafting. Seb et les guides partent en repérage voir l'état de la rivière aujourd'hui, pour être sûr que ce n'est pas trop risqué pour les loulous. Verdict, c'est de niveau I, peut être II (c'est à dire débutant, donc c'est bon !) à certaines périodes de l'année cette rivière est classé V, là ça n'aurait pas été possible pour nos loulous). Nos deux loustics sautent partout, et sont les premiers à avoir enfilé leur gilet de sauvetage !

Nous voilà partis pour 1h30 de descente en rafting, pagaie à la main, suivant les ordres de notre guide, les loulous, entre Seb et moi, cramponnés à nos jambes lors des passages de rapides, et éclatés de rire à chaque saucée que l'on se prend. Pas la moindre peur, au contraire, Robin s'étant, quand même, assuré au préalable qu'il n'y avait pas de pirhanas dans ce Rio.

Dans les moments d'accalmie, nous pouvons admirer tout à loisir, le paysage fantastique environnant. Impression difficilement descriptible. Tout autour de nous, la jungle immense ! Dégradé de vert à l'infini, silence interrompu par sons, chants, bruits des animaux de toutes parts, nous écoutons la nature, seulement la nature, et nous, tous petits au milieu de tant de grandeur. Ouahh, moi, ça me scotche.

Nous terminons la descente par :

- une question du guide : on est bientôt arrivé, ici c'est calme, si vous voulez vous pouvez vous baigner.

- nous sommes tous un peu indécis : l'eau n'est pas claire du tout, et le guide a beau nous assurer qu'il n'y a ni pirhana, ni caimans ........ tous indécis sauf deux petits loulous, qui rêvent de sauter à l'eau. et c'est ainsi qu'un de nos compagnons d'aventure saute à l'eau tout habillé, suivis de Maëva, Robin et moi , puis de Seb et Soso, et d'un de nos deux autres compagnons.

Génial, nous nous laissons dériver sur plusieurs centaines de metres dans le courant portés par les gilets de sauvetage. Robin est heureux, pour une fois, il n'est pas tout seul à avoir des brassards !!!!

La balade se termine dans le petit village d'Ataya, où notre cuisinière nous attend, et nous a préparé un bon déjeuner pour nous redonner des forces après cette super matinée.

Puis, changement à nouveau, d'embarcation car la route s'arrête ici. (ah, là c'est sûr, la suite n'aurait pas pu être faite avec Hari!)

Cette fois nous embarquons à bord, d'une espèce de longue pirogue à moteur pour nous rendre 45 minutes plus loin à notre deuxième campement au bordure du fleuve Alto Madre de Dios.

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Même type de campement que la veille.

Installation, puis après midi tranquille, où nous pouvons profiter des hamacs pour nous reposer avant notre balade du soir.

Les loulous sont comme des poissons dans l'eau ici et prennent vite possesion des lieux et sont devenus la coqueluche, des guides, de nos compagnons d'aventure et de la cuisinière. Ben tiens d'ailleurs, mais où est donc passée la cuisinière ?

C'est question taraude notre ventre sur patte ! Seb !

T'inquiète Seb, ils ne l'ont pas oublié ! Ils ne vont pas nous laisser crever de faim pendant trois jours !

PEROUFort inquièt quand même , Seb pose quand même la question au guide (question qu'il n'avait jamais dû avoir auparavant!!!!), qui le rassure : elle range notre repas du midi au village et le bateau repart la chercher. Quelques temps plus tard, Seb est rassuré, la cuisinière arrive avec toute la cargaison de nourriture pour notre petit groupe. Du coup, il est le premier à l'aider à tout décharger. Et les deux autres petits ventres sur pattes, qui tiennent de leur papa, mettent aussi la main à la patte.

A la nuit tombée, nouveau moyen de transport : nos pieds !

Pour cela nos charmants guides nous apportent les éléments indispensables : les bottes ! Et nos loulous ont droit à des bottes toutes neuves spécialement achetées pour eux ! (apparemment il n'y a pas beaucoup de famille avec loulous, qui viennent par ici !). Ils sont tout fiers.

Et nous voilà partis en exploration au beau milieu de la jungle, bottes au pied et frontale sur le front, pour une petite exploration nocturne (enfin, petite , tout est relatif, on marchera quand même plus de deux heures!). Une fois de plus, avec la nuit, tous les bruits sont intensifiés. Ambiance spéciale et parfois un peu flippante, ne sachant pas trop ce qui est près de nous. (les loulous nous ont avoué après coup, qu'ils avaient eu un peu peur, mais heureusement ils tenaient bien fort sérrée la main de leur Tata Soso chérie! (Qui rassurait l'autre ?).

perouNous débusquerons, des fourmis géantes (plus de 3 centimètres de long), des fourmis de feu (celle là, si elles vous piquent, c'est 24h de fièvre garantie, hummmmmmmm charmant ! Attention où vous posez les mains !), des araignées pécheuses, des scorpions d'eau, des petites grenouilles jaunes (trop mignonnes, celle là au moins !), ..............................., et des serpents, bien tranquillement assoupis sur une branche au dessus de nous (humm pourvu qu'ils ne nous tombent pas sur la tête !).

Nous ressortirons de là, affamés, et crevés car mine de rien entre la marche et la concentartion dûe à l'obscurité, il était temps qu'on rentre.

Une fois de plus nous nous régalons. Et direction le dodo, car de nouvelles aventures nous attendent demain !

Pour une fois les guides, ont décidé de nous laisser dormir jusqu'à 6h30, pour que nous soyons en forme pour notre activité matinale.

PEROUPEROUPetit déj. Puis nous enfilons notre tenue de combat : bottes comme d'habitude et sac à dos contenant baudrier, gants et espèce de poulie (hyper lourde au passage!!!!, pour aller faire un survol de la jungle amazoniene. Et oui au programme du jour , canopy tour comme ils appellent ça. C'est en fait un parcours dans les arbres en tyrolienne, à plus de .......................30 m de haut. 3 de nos compagnons de route ont préféré s'abstenir, nous nous posons encore la question, avec nos loulous. Les loulous eux, sont évidemment partant, mais sans trop savoir vraiment à quoi s'attendre. Les guides nous rassurent en nous disant que nous prendrons la décision, quand nous serons à la première plateforme, et que dans tous les cas, nos loustics s'ils n'ont pas peur, feront les traversées en tandem avec un des guides spécialisés (car le système de poulie doit être manipulé (il sert à accélérer ou freiner). Alors, allons voir cela de plus près ! Donc nous voilà repartis dans la jungle pour une heure, une heure trente de grimpette, jusqu'à la première plateforme, dans une chaleur moite (nous sommes trempés, et les loulous tout excités!).

Arrivée à la plate forme . Ouahh, ça calme !

Prise de connaissance du matériel et du fonctionnement de la fameuse poulie (qui n'a rien de compliqué en soit!), enfilage des baudriers, entrainement à deux mêtres du sol et ................

Alors les loulous, vous voulez le faire !

Oui, oui, oui, oui !

Ok, alors on y va !

Arnachage des loulous

!PEROU

et c'est Robin qui va ouvrir le bal (accroché à son guide!) ! Même pas un regard en arrière ! Go !

Maman partira en deuxième, pour aller rassurer son bambin et décharger le guide de la responsabilité d'un Robin en haut d'une plateforme à plus de 30 m du sol !

Ouahh, génial, survoler cette jungle accrochée à ce fil, ne plus voir le sol, caché plusieurs mêtres plus bas par cet enfer vert, restera un souvenir incroyable. C'est beau, ça va vite et lentement à la fois, c'est grand, c'est fort !

 

PEROUArrivée sur la plate forme suivante, je retrouve mon petit Robin, assis bien sagement, bien solidement accroché par son mousqueton à l'arbre. Le guide me fait un signe du pouce vers le haut, pour me signifier que le petit bonhomme est un champion.

Alors mon chéri, ça t'a plus ?

- oui Maman c'était gén,ial, et tu sais qu'on va encore descendre, regarde là il y a un autre fil ! Moi je veux encore le faire , hein !!!!! C'était super, super, super et j'ai volé plus haut que les arbres !

Bon ben me voilà rassurée !

Nous attendons sagement que Soso, Seb et nos trois autres compagnons d'aventure volent à leur tour, et que notre schtroumphette ferme la marche avec son guide pour continuer l'aventure. De plate forme en plate forme ( 4 descentes au total) nous survolons la forêt. Et nous nous éclatons.

Arrivés sur la dernière plateforme, il s'agit maintenant de retrouver la terre ferme ! Ccomme dirait Robin, "ben par où on descend ?"

Et bien par là, nous répond le guide en nous montrant le vide !

Et pour finir en beauté c'est descente en rappel, dans le vide.

Etonnament, je me découvre super a l'aise dans cet exercice ! Seb et Soso un peu moins.

PEROUA la demande du guide quand vient le tour de Soso, de descendre !

La réponse est sans appel !

- Non, je descends pas !

- ben si, il faut descendre !

-ah, non je peux pas !

- ben si vous pouvez !

- ah non !

Petite inquiétude du guide ! Celle là il ne l'avait pas vu venir !

et oui, mais notre soso est pleine de surprise !

- en tant normal, j'aurais pu vous descendre en tandem, mais là je ne peux pas, il faut que je descende votre petite Maëva, donc c'est vous ou elle ?

Argument qui fait mouche !

Notre super Soso, prend sur elle et se lance !

Arrivée en bas sans soucis, et le guide respire à nouveau !

Seb, dans son rôle de grand frère n'avait pas trop montré à Soso, qu'il était aussi peu rassuré qu'elle, mais s'il y avait eu une échelle, aurait bien préfré cette option. Il se lance lui aussi, finalement sans encombre !

Bravo Soso, t'es une super Tata ! Bravo Seb, t'es un super Papa et un super grand frère!

 

PEROUNous rentrons tranquillement, à travers jungle, au campement, nous remettre de nos émotions et de cette expérience fantastique !

Allez Soso, t'as bien mérité un petit tour dans le hamac !

Dans l'après midi départ en pirogue vers l'autre rive ou après une petite balade, nous aurons une nouvelle fois la chance de rencontrer des singes sur notre chemin, de découvrir les plantes qui font dodo (plantes, qui dès qu'on les touche, pour se protéger, se referment sur elle même instantanément , eh bien Robin, il en a fait dormir beaucoup de plantes !!!!), puis embarquement sur le lac à bord d'un petit radeau pour tenter de débusquer des oiseaux et des capybaras (vous vous souvenez les rongeurs géants que nous avions découvert dans la réserve d'estéros de l'iberas, sinon voir ici !). La balade est sympa, mais hélas pas de capybaras dans les parages, certainement ont-ils du sentir la pluie arriver et la bonne averse que nous nous prenons sur la tête. (averse somme toute agréable car la chaleur n'est pas tombée pour autant).

Le lendemain, nouveau réveil à 5h du matin pour aller observer les perruches et perroquets sur une falaise dont elles dégustent le sel en guise de ptit déjeuner. Nous sommes assez éloignés de la falaise, et le silence est de rigueur, car le guide nous explique que d'abord quelques unes viennent en reconnaissance pour voir si la voie est libre et si elles sentent le moindre prédateur, avertissent les copines, et remmetent leur festin au lendemain. Même si nous sommes loin et que du coup, quand nous n'avons pas les jumelles, nous n'y voyons pas grand chose, l'ambiance est sympa, à attendre de voir apparaitre les petits éclaireurs, puis entendre au loin, la cavalerie qui arrive.

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Encore une fois écouter la nature, est un moment unique !

Retour au campement en piroque pour le petit déjeuner. Et en route pour la longue route qui nous attend.

45 minutes de pirogue pour retrouver le bus puis 10 h de bus !!!!!!!!!!

perou

Une fois de plus à notre grand étonnement ça passe plûtot vite, parce que d'une part la route est un spectacle en soi, d'autre part, nous sommes quand même un peu crevé, et certains en profitent pour faire dodo (n'est ce pas la famille marmotte qui m'accompagne!) et enfin nous avons des images plein la tête des 3 derniers jours magnifiques que nous venons de passer dans le coin, et en plus, les loulous sont des amours !

Amours qu'ils ont été tout au long de cette expédition, on ne les a jamais entendu râler ou se plaindre , ils ont toujours été partants pour chacune des activités à la surprise des autres participants (qui ,je suis sure, ont du se dire en nous voyant monter le premier jour dans le bus, avec nos deux loulous, oh purée des enfants dans le groupe, ça va pas le faire! vous etes surs qu'on fait le même tour!), mis tout leur petit monde dans leur poche (en papotant (sachant que nous étions les seuls français!), rigolant et même en donnant la main à tour de rôle au guide (surtout au guide, parce qu'avec lui opn est devant!), ou à nos autres compagnons de route !). Tout le monde à l'unanimité leur a décerné la palme de "Super loulous" . Bref de vrais petits aventuriers, ces deux là!

 

De notre coté, nous avions été ensorcelé par la magie des Andes, nous le sommes tout autant par celle de l'Amazonie.

Exact contraire : l'un royaume minéral dont le silence et la solitude en sont les remparts, l'autre royaume végétal, dont les sons omniprésents et les animaux souvent invisibles en sont les gardiens.

Deux mondes opposés, mais où pour l'un, comme pour l'autre, la nature en est la reine toute puissante, et nous visiteurs, simples invités.

C'est sûr, maintenant, nous ne rêvons plus que d'une chose : retourner en Amazonie, dès que possible.

Rendez vous, donc, en Equateur !

 

les photos de l'aventure en Amazonie, c'est par ici !

PEROU

Nous arrivons au camping de Cusco dans la soirée.

Juste le temps, le lendemain de refaire les valises de Sophie et d'aller tout de même refaire un petit tour en ville, pour racheter quelques souvenirs !!!! (Mais enfin Tata Soso, tu vas bientôt pouvoir monter un magasin en France!). Et il est déjà tant que notre Tata Soso adorée reprenne l'avion pour la France. Ces 15 jours sont vraiment passés trop vite.

Soso, nous avons été super heureux de partager ce bout d'aventure avec toi (bravo d'avoir supporté les petites bêtes amazoniennes et d'être descendue de ta plateforme !), et tu nous as fait le plus beau des cadeaux, tes dernières phrases : "C'est clair, tout cela m'a donné envie de voyager !".

Désolé Mamie Babeth, mais désormais, c'est pas un, mais deux enfants globe trotters qu'il va falloir suivre !!!!!

Nous quittons donc Tata Soso, le coeur gros .

Heureusement pour nous, quand nous sommes rentrés d'Amazonie, nous avons eu la bonne surprise de trouver au camping, un gros camion que nous connaissions déjà. C'est celui de Seb et Sab, que nous avions rencontrés 10 mois plus tôt en Patagonie !

Nous passerons donc les prochaines soirées avec eux ! C'est la fête ! A la prochaine en France, les amis !

Puis eux aussi finiront par partir ....................vers l'Amazonie ! et nous vers .................................. le garagiste ! (oui, je sais, beaucoup moins exotique, mais ça fait aussi partie du voyage!), pour tenter de faire réparer les freins de Hari.

Je vous passe les détails, mais c'est toute une aventure en soi, et c'est ainsi que nous passerons deux jours et une nuit coincés dans un garage entre deux gros camions. Bivouac Top glamour ! Pour finalement avoir une réparation partielle, qui ne donne pas entière à satisfaction à Mister Seb en chef, nous obligeant ainsi à changer nos projets pour les semaines à venir (pour une fois qu'on en avait!) et à filer vers la panaméricaine pour rejoindre Lima !

Après une dernière soirée passée au camping de Cusco en compagnie de Dédé et Mireille, 2 retraités français bourlingueurs fort sympathiques, nous reprenons la route vers Nasca (vous vous souvenez celle avec 25 000 virages et 350 cols !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!), où nous décidons de nous poser avant Lima, chez Edmundo et Daniella ( l'hotel camping Wasipunko, où nous étions passés à l'aller (message perso pour les Bressans : toute la famille a un beso de Daniella .) et où nous sommes toujours aussi bien.

Et voilà, une semaine chez eux................................................. pour enfin rattraper le retard sur le site !!!!!! Et là, je n'en peux plus ! Tout ce qui ne faut pas faire pour vous, quand même !!!!!!!

Alors bonne lecture !

Demain, nous reprenons la route vers Lima !

 

Et comme toujours, la page des loulous c'est par là !

 

perou

 

CA N'ARRIVE QU'A NOUS !

Avez vous déjà réservé un avion d'une compagnie aérienne pour vous tout seul ?

Non ?

Et bien nous, oui !

Pour savoir comment nous en sommes arriver là, petit retour en arrière , car il est temps, chers lecteurs assidus, de vous mettre au courant des dernières nouveautés concernant notre retour.

Le retour, ça se précise ! Mais avec un changement de taille ! Nous rentrons à poil ! Nu comme des vers !

Il y a quelques mois, nous avons été contactés par de futurs voyageurs, (une petite famille, Max, le papa, Hélène la maman, Manon la grande soeur et Noé le petit frère, qui préparent leur périple en Amérique du sud, qui plus est toulousains et fort sympathiques, tout comme nous quoi !). La petite famille, en question, nous propose de nous racheter Hari à la fin de notre périple au mois de mars.

Euh, oui mais nous, c'est qu'on avait prévu de le ramener notre très cher Hari, il a une très grande valeur sentimentale, et puis c'est quand même accéssoirement la seule maison qu' il nous reste !!!

Réflexion, réflexion !

Décidemment ça n'arrive qu' à nous ! : il y a plein de voyageurs ici, qui veulent vendre leur véhicule avant de rentrer, passent des annonces et pourtant ne trouvent pas acquéreurs. Et nous alors qu'on ne cherchait pas à le vendre  c'est l'acquéreur qui nous propose de lui même de nous le racheter. Encore, un petit signe ?

Réflexion, réflexion.

Bon d'accord Hari c'est notre maison, mais il aurait de toute façon, fallu en chercher une autre ! Au moins là, on n'a pas le choix.

En plus, Hari sera certainement mieux à rouler sur les routes sud américaines et faire ce qu'il fait de mieux .....................................réaliser les rêves, qu'à croupir la plupart du temps dans un garage.

Donc, bien que ça nous déchire le coeur (enfin surtout moi !, les 3 autres membres de la famille en balade semblent beaucoup moins sentimentaux et ce n'est pas plus mal !), nous acceptons.

Et comme quand on n'a pas le moral et bien il faut bien se le remonter, la vente nous faisant économiser, outre les tracas mais aussi le coût de la traversée retour pour Hari, bien loin de moi l'idée de garder cet argent pour notre future réinstallation !, je convaincs Seb (enfin ça n'a pas été trop dur non plus) de.............................. profiter, profiter, encore et encore : une fois Hari, confié à ses nouveaux propriétaires, au mois de Mars, nous réaliserons un autre rêve : découvrir la mystérieuse île de Paques, avant de rentrer en France.

Et là, c'est encore toute une histoire, qui n'arrive qu'à nous !

Je me mets en quête des billets d'avion par internet.
Je trouve des billets au départ du Pérou (là, où on laissera Hari) vers l'île de Paques, puis de l'île de Paques vers Madrid (via Lima).
Seb est déjà épaté, je trouve le tout pour 3700 € pour nous 4. Je regarde de temps en temps, au bon vouloir de nos connections internet, une semaine, les prix montent, une autre semaine, les prix descendent ! Un matin, je me lève, en décidant : c'est aujourd'hui que nous allons réserver les billets.

Dernière recherche sur internet, je regarde le prix, comme ça, pour rigoler : et, si on allait aussi aux iles galapagos (Max et Hélène nous ont donné envie). Seb se marre et me dit :

- Oui et pourquoi pas Tahiti tant que tu y es ?

- Non, ça c'est déjà fait mais c'est trop cher !!!! .

Mais deux minutes après c'est moi qui me marre.
Aller aux Galapagos, puis à l'Ile de Paques, et enfin rentrer en France nous revient à 3150 € pour tous les 4 (alors qu'aller aux Galapagos seul coûte 2000 €, aller à l'Ile de paques seul 800 € et rentrer en France 2900 €. Vous suivez ? Non c'est pas grave, mais les tarifications aériennes c'est à n'y rien comprendre! Je savais bien que c'était aujourd'hui, ou jamais !

- Alors chéri, on va aussi aux Galapagos ou pas ?
- Ben si c'est moins cher ! Yes.

Partir au galapagos et à l'île de Paques pour à peine plus cher que de rentrer directement en France et pour moins cher que seulement à l'Ile de Paques, c'est sûr ça n'arrive qu'à nous !

Nous voilà partis à l'agence de la compagnie aérienne, en ville, pour réserver et être sur qu'il n'y a pas embrouille quelque part !
Evidemment, ça commence, pour le même trajet, ils nous le sortent à 300 € plus cher (toujours quand même moins cher que de n' aller qu'à l'île de Paques et rentrer en France, mais 300 € de plus quand même), en nous expliquant que par internet c'est moins cher  parce que moins de personnel à payer, pas même service, etc......).

Ok ! Ben nous on va réserver par internet alors, puisque qu'apparemment il n'y a pas d'embrouille. Surtout que dans les locaux de leur agence, il y a des ordi connectés à leur site pour faire les réservations nous même.

Nous voilà partis pour réserver. Mais bug au moment de payer, ça plante. C'était trop beau.

On réessaye. Nouvel échec. Bye bye Galapagos.

Une nana de l'agence qui s'occupe des réservations par internet (un peu comme à carrefour, les caisses sans caissières), vient nous voir pour savoir ce qui se passe.
On lui explique.
Elle réessaye elle même, au cas où nous serions neuneus !
- Non, mais tu as bien regardé, on n'est pas des débutants.
Même échec et en plus, les billets dans le laps de temps on déjà pris 50€ de plus (il va falloir trouver vite une solution, parce qu'à ce rythme là, bye bye les galapagos!).
Elle téléphone au centre de réservations  par internet. Et ils nous confirment, qu'il y a un bug dans leur système informatique depuis une semaine. On ne peut plus payer par carte bancaire !!!!

Purée, ça n'arrive qu'à nous !

Je vous passe les détails mais s'ensuit une demi heure de conversation pour trouver une solution. La nana qui est censée nous aider nous dit que la seule solution est de réserver par l'agence, c'est à dire la pièce d'à coté, celle d'où on vient et de payer au guichet avec notre carte.
Nous ne sommes pas contre, mais à condition d'avoir le même prix que sur Internet et pas les 300€ de plus.
- Ah, non ça c'est pas possible.
- Ben si ça doit être possible, c'est quand même pas notre faute s'il y a un bug dans le système informatique ! On a trouvé les billets, les horaires et tout, on a tout fait , il n'y a plus rien à faire, on veut juste payer !
- Ah ben c'est pas possible.

Petit énervement, parce que nous nous disons , que sans parler des Galapagos, les autres billets , ne serait ce, que pour rentrer en Europe et bien même, ceux là, on ne peut pas les payer non plus. Et moi j'en ai ras la casquette, c'est aujourd'hui que j'ai décidé de réserver ces billets (car raz le bol, de chercher les meilleurs prix sur internet avec des connections pourries). Donc battons nous pour la totale ! (Galapagos, Ile de Paques, France).

Ca fait déjà 1H 30 que nous sommes là, et les loulous ont faim. Et des loulous qui ont faim, ça s'entend ! Nous demandons à parler à un responsable pour voir comment acheter ces fichus billets au prix internet.
La responsable est partie manger, il faut revenir dans 1H30. (Elle ne connait pas à ce moment là, la persévérance dont peuvent faire preuve ces foutus français ! Comme emmerdeurs, il n'y a pas mieux ! Si elle croyait se débarasser de nous c'est raté).
Ok pas de soucis, on a toute la journée devant nous !!!!!! (à ce moment là, on ne croit pas si bien dire!).

Nous voilà de retour 2h après.
Une nouvelle nana nous accueille, apparemment, elle a été mise au courant de la situation.
Elle nous fait imprimer la résevation qu'on essaye de faire. Puis rappelle le centre de réservation, les passe à Seb, nous dit de patienter, puis va voir la responsable de l'agence, dans le bureau d'à coté, puis revient, rappelle, retourne voir la nana d'à côté (oh si elle continue elle va nous filer le tournis!) et nous dit qu'il vont essayer par exception de nous faire payer à l'agence sans les frais d'agence justement!
- Ah ben tu vois que c'était possible !!!!!!!!

On le sait nous, tout est toujours possible ! Il suffit juste de le vouloir.
Cool ! welcome to the galapagos !

On nous dirige vers un guichet où une charmante nana prénommée Liliana va bosser pour nous.
Quand nous la voyons refaire la résa par Internet, on se dit qu'elle se fout de notre gueule !
Bye bye Galapagos

- Oh ben ça plante.
- Ben bien sur que ça plante ! c'est ce qu'on vous dit depuis 11h ce matin.
Non, mais en fait, elle avait besoin de ça, pour envoyer le justif à sa chef, pour justifier la procédure d'exception qu'elle va faire par la suite.
Ensuite elle rentre directement sur le système de réservation Amadeus (ça nous fait marrer, et on lui dit que ce système est un système français dont la boite est basé à Sophia Antipolis près de Nice, et blablablabla)
Welcome Galapagos.

Pendant ce temps elle rentre nos vols, puis fait la grimace !
Bye bye Galapagos!

- Quoi encore ?
- Ben il n'y a plus de place ?
- Comment il n' y a plus de place ?
- Ben non ?
- Quoi pour un vol (enfin plusieurs!) dans 6 mois, et tous les vols sont complets (galapagos, iles de paques, madrid). C'est pas un peu bizarre ça ?
- Ah si j'ai des places mais maintenant c'est à 8000 €.
Bye bye Galapagos et ile de paques et même retour en France pour le coup.

- Et vous ne croyez pas que toutes les tentatives que nous avons fait pour réserver ont bloqués des places.
- Non ce n'est pas possible, tant que c'est pas payé, c'est pas réservé !
- Pourtant ceci expliquerait cela !

Heureusement, Lilianna, malgré sa ferme conviction que ce n'est pas possible, appelle quelqu'un et lui explique pour la enième fois le problème.
La personne en question lui file un code d'accès pour voir la liste des réservations nominativement sur ces vols. Et là éclat de rire.

La famille bellon a fait ...................................41 réservations (alors que nous avions éssayé depuis ce matin "que" 6 ou 7 fois) pour 4 passagers.
La famille Bellon a donc réservé ......................................................164 places !!!!!
Cool on l'avion pour nous tout seul !!!!!!!! ça n'arrive qu'à nous !

 

Euh si je puis me permettre, je crois que votre système informatique a, plus qu'un léger problème de paiement !!!!
Et les voilà partis, pendant près de 1 heure, à supprimer manuellement les 164 places réservées sur tous les vols (soit 6 vols) donc 984 lignes !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! pour pouvoir enfin nous réserver seulement 4 places !!!!
Quand je vous dis qu'il n'y a que ça n'arrive quà nous !
Une fois le travail fini .
Lilianna peut enfin reprendre sa réservation .
Welcome Galapagos.

Elle arrive presque au bout !
Yes
Aie nouvelle grimace !
- Ca y est j'ai pu réserver, mais le prix a un peu augmenté depuis tout à l'heure !
- 200 $ de plus.
- Ah non. On se fait chi... depuis ce matin (il est déjà 16H30), c'est pas pour maintenant payer plus cher parce que votre système informatique a perdu les pédales ! (persévérants, ces foutus français vous avez dit ?)
Bye bye Galapagos

Lilianna toujours aussi adorable, rappelle son correspondant inconnu qui vient de se palucher, la suppression des 984 lignes de notre exceptionnelle réservation et lui explique la situation.
Il lui dit qu'en plus des bugs précédemment cités (décidemment on a fait planté tout le système!!!!), il y en avait un autre sur le prix de l'aller au Galapagos et que le tarif qu'on a, n'existe pas (ah nous y voila je savais bien que c'était pas tout a fait normal ce prix là!), et que dans un élan commercial, il pouvait nous le ramener à 200 $ de plus que le prix qu'on avait !
C'est sympa, mais non.
Là on en a marre, et on sent qu'on a passe la journée ici pour rien (et si ça continue, je vais devenir toute rouge et me rouler par terre!!)
Non, non et non, ce n'est pas notre faute s'il y a eu un bug ! (remarque si peut être un peu, puisque ça n'arrive qu'à nous!)
Bye bye galapagos !

Liliana faxe la copie de notre réservation de ce matin, soit 7 h plus tot, pour qu'il constate par lui même le tarif de ce matin.
attente, attente, attente.
Lilianna est toujours au téléphone avec lui, puis nous fait signe et nous griffone sur un papier avec un sourire:
"C'est bon. La compagnie prend en charge la différence !!!!"

Une compagnie aérienne qui nous paye une partie des billets d'avion, ça n'arrive qu'à nous !

Welcome Galapagos, et Ile de Paques et Francia !!!

Après 7 h d'attente, de persévérance, parfois d'énervement, de beaucoup d'humour et de rigolade et grâce à la patience de Lilianna et de son mystérieux inconnu au bout du fil , nous repartirons de l'agence avec nos précieux billets, un tapis de souris et des bonbons aux couleurs de la compagnie (tout ça pour le dérangement et nous remercier de notre patience !!!!) et Lilianna rentrera chez elle avec des bisous et des dessins des loulous (en fait il viennent de leur manger une ramette de papier, pendant l'attente), et deux paquets de bonbons offerts par les loulous, car grâce à elle, non seulement nous pouvons rentrer en France, mais en s'arrétant avant une semaine au Galapagos et 10 jours à l'île de Paques. Merci Lilianna.

 

Nous partirons donc le 23 mars.................... pour attérir à Toulouse.................................roulement de tambour..................................le 12 Avril.

Hélène et Max, toute notre famille vous remercie, grâce à vous, ils sont surs que nous allons rentrer !!! . . . . . ... mais pour combien de temps !!!!!!

Du 26 Octobre au 27 Novembre : DISFRUTAGE TOTAL

Sinon à part réserver notre retour, qu'avons nous fait ce moi-ci ?

Disfruter !

Une chose est sûre, s'il y a bien une notion Sud américaine que nous maitrisons à merveille, c'est celle-ci. Combien de fois les argentins, boliviens, ou péruviens, nous ont dit ce mot disfrute. on ne sait pas, nous n'avons pas compté. Mais puisque c'est un conseil, nous le suivons à la lettre !

On ne fait que ça depuis un an, mais ce mois ci, nous atteignons des summum.

PEROUPeut être est ce la proximité de l'océan et du va et vient permanent des vagues du pacifique, qui nous entraine dans leur rythme nonchalent, peut être est ce la perspective de ce fichu mois de novembre toujours grisouillis mais pas encore assez froid pour la neige (ah, non, suis je bête ! Nous ne sommes pas en France, ça c'est pour vous, nous, nous allons vers le soleil !!!!! désolée), peut être est ce cette pause programmée (dans une association qui vient en aide au communauté andines dans la cordillère), et que nous n'avons hélas, pu réaliser pour cause de freins défaillants de Hari nous obligeant à repartir vers Lima, peut être est ce le passage des un an de voyage, et oui un an déjà (c'est long et court à la fois), peut être est ce parce que la date de retour est enfin fixée ..... ? nous ne savons pas bien, mais ce mois ci, nous n'avons pas envie de faire grand chose, juste nous poser et disfruter !

Nous n'avons même plus besoin de visiter, d'être dans un endroit extarordinaire, magique, juste envie d'être dans un endroit tranquille, où nous sentons bien et nous disfrutons, nous profitons. Il n'y a rien à faire dans le coin, c'est pas grave, nous, tous les 4 nous avons toujours quelque chose à faire.... Nous disfrutons.

Ce qui compte plus que jamais, ce n'est pas les endroits que nous visitons, mais ce que nous y vivons.

Le Disfrutage (ce mot, non présent dans le dictionnaire français) est, vous l'aurez compris, une marque, désormais, déposée par la famille en balade !

Donc hélas pour vous, pour cause de disfrutage intempestif, je n'ai pas grand chose à vous mettre sous la dent ce mois-ci, mais un petit peu quand même..

Sur notre remontée vers Lima, disfrutage une nouvelle fois à l'oasis de Huacachina, où comme lors de notre dernier passage, les loulous passent leurs journées les pieds ou les fesses sur une planche de surf à dévaler les dunes sous les conseils d'Enrique (vous vous souvenez le prof, champion de sand board) et nous, nos journées à les regarder s'éclater, se gameler et repartir.

PEROU

 

PEROUDisfutage au petit village de pêcheur de Pucusana, de ses barques colorées, du retour de la pêche, de son ambiance tranquille et d'un petit bouiboui délicieux.

Disfrutage de Lima, où plutôt des voyageurs que nous y rencontrons, car nous n'y faisons rien ou pas grand chose (à part finir la réparation des freins de Hari et un petit check-up des 1 an (ça c'est pas vraiment disfrute, je vous l'accorde). Mais y passons tout de même du temps avec de nouvelles familles voyageuses, Martin (oh comme notre cousin Martin, c'est rigolo ça!), sa petite soeur Chine et leurs parents Fred et Laure mais aussi avec Jérôme, Emilie et leurs deux loulous Jules et Céleste qui ont les mêmes ages que Maëva et Robin, qui débutent leur tour du monde en un an (comme dirait Myjo, ah ben, il y en a qui avancent un peu plus vite que vous!), et avec qui nous passerons de longues soirées à papoter et de grandes journées à................. papoter aussi ! Nous les quittons à regret, mais nous devons avancer un peu pour faire plaisir à notre petit Robinou, pour ses 5 ans .Bon voyage la petite famille, à bientôt.

 

Les photos de Ica à Lima, c'est par là

Disfrutage donc à la petite station balnéaire de Huanchaco, où les pécheurs ici utilisent des barques en totora (comme celle du lac Titicaca), de quoi enchanter notre petit Robinou. C'est ici, que nous fêterons son anniversaire .

Et Maëva, à la vue de l'océan (avec cette année les barques en totora, mais sans baleines), nous rassure : " C'est pas grave si cette année il n'y a pas les baleines, ce qui compte c'est qu'on soit tous les 4 ensemble" et voilà Maëva a, elle aussi compris, l'état d'esprit du moment.

Elle est géniale notre schtroumphette.

 

PEROU
PEROU
PEROU
perou

 

Robin commencera cette journée d'anniversaire, avec une bonne blague au reveil : "Maintenant, j'ai 5 ans, je ne fais plus de bétises".

Une tortue viendra ensuite nous rendre visite au pied de Hari pour souhaiter un bon anniversaire au petit bonhomme. Puis, entre partie de cerfs volants et patés de sable sur la plage, Robin s'empiffre de langoustines au déjeuner, se régale de crêpes et du fameux gateau à la poele préparée avec amour par Maëva et Maman, au diner et souffle au moins une bonne douzaine de fois les bougies !

Ce petit bonhomme, qui, il y a 5 ans, ne pesait pas plus d'un kilo, ne respirait pas tout seul, avait un petit coeur bien farceur, n'était pas assuré d'y voir , d'entendre ou même de marcher, a réussi bien des prouesses pour un si petit bonhomme.

Et depuis un an, mister Robin, a écouté le chant des baleines franches australes, a attendu le Papa Noël au bout du monde, a compté les gros glaçons tombés du Périto moreno, a eu le mal de mer, a couru à 4000 m d'altitude, s'est baigné à 3800 m d'altitude, a navigué sur les bateaux en roseaux de son livre, dessine ses héros les pinguoins mieux que personne, a croisé des capybaras et des caimans, les tuiuiu et les peroutoucans, imite le lion de mer à la perfection, est le meilleur pour reconnaitre les condors, s'est fait trempé par les chutes d'igauzu, a "volé" en tyrolienne au dessus de forêt amazonienne, a appris à faire du vélo sans petites roulettes dans une station service paumée de Patagonie , a fait des galipettes dans le désert d'atacama, du rafting au milieu des cris de singes et oiseaux de la jungle, est redescendu à pied comme un grand du Machu Picchu, a trouvé la porte du soleil de Tintin, a fait du vélo et du cerf volant sur le plus grand désert de sel du monde,......................................................... , a surfé en sand board dans les dunes péruviennes et en body board dans les vagues du pacifique, a fait l'école au milieu des geysers, s'est baigné à 4200 m en face du volcan Sajama, a grimpé aux montagnes, et a vu celles de toutes les couleurs, s'est fait des copains et copines voyageuses et a appris quelques notions d'espagnols avec ces petits copains sud américains, et bien d'autres choses encore .............., le tout en n'allant rendre visite qu'à un seul médecin (un record!).

Qui aurait cru tout cela possible ? Bravo Mister Robin.

Mais il a surtout bien grandi, preuve en est, ce 11 Novembre il a passé la journée à nous chanter à tue tête : "Bon Anniversaire Tout le monde; bon anniversaire tout le monde", sa manière à lui de souhaiter un bon anniversaire à son double, sa moitié, Mathis, et à être sûr que son message arrive jusque dans les étoiles.

Notre petit bonhomme est vraiment un petit bonhomme formidable, même s'il fait encore des bétises après ses 5 ans.

 

Des photos de Huanchaco, c'est par ici !

Et comme si vous y étiez, l'anniversaire de Robinou !

 

Disfrutage ensuite à los Organos, petit village tranquille qui ne devait être qu'un petit arrêt juste avant la très touristique Mancora dont tous les argentins et péruviens nous parlent et à laquelle nous avons prévu d'aller. Ici pas grand chose à faire, et pourtant !

C'est quand même dans le coin que l'écrivain préféré de Seb (pas dur, il n'a lu qu'un seul livre depuis ses 10 ans "le vieil homme et la mer" ; mais.............. plusieurs fois !), Ernest Hemingway vécut dans les années 50.

perouNous nous posons en bord de plage et ne nous lassons pas d'observer des petits lions de mers et des bancs de dauphins, batifolant dans les vagues, matin et soir, attirés dans le coin par le casse croute ( le coin est apparemment très riche en poissons), nous ne nous lassons pas non plus du spectacle des reflets argentés du pacifique éclairé par la pleine lune, ni de l'activité incessante des pécheurs à sortir et à remettre à l'eau leur embarcation pour un rapide carénage, encore moins de la compagnie des pélicans qui font trempette à coté de nous, ni de faire des dizaines et des dizaines de patés de sable, et nous ne nous lassons surtout pas de la cuisine du resto qui se trouve non loin de notre bivouac. Il faut dire qu'à près un an de voyage et pour des Français, la gastronomie, ça compte !!!!!!

En effet, ce petit resto est le meilleur que nous ayons fait en Amérique du Sud, le patron en est un jeune franco-péruvien Sebastien, le chef cuistot un péruvien, le serveur Inti et le maitre sushi, Santi des venuzveliens, ce qui en fait une ambiance très sympathique et une cuisine délicieuse. Tellement délicieux que Seb mange désormais du poisson et les loustics raffolent du carpaccio de thon. Du coup ce resto devient notre cantine, tous les midis sur la plage nous y dégustons les spécialités péruviennes : Ceviche ( poisson cru mariné), carpaccio de thon, tiraditos (poissons cru, servi avec une sauce et du mais), surtado (soupe de poisson locale), causas (2 couches de délicieuse purée de pommes de terre froide, avec entre les deux, au choix, crevettes, poisson, fruits de mer), ..........ainsi que des sushis qui eux n'ont rien de péruviens mais sont tout aussi délicieux. Trop dure la vie !

perou

Nous poussons même le vice à nous décider à avancer un peu au bout de 3 jours, faisons nos au revoirs à Seb, Inti et Santi en leur promettant de repasser par là à la fin de notre voyage dans quelques mois, allons jusqu'à Mancora, notre destination initiale, pour finalement faire demi tour (trop de monde par ici) et revenir 2 heures plus tard, à notre point de départ pour déjeuner chez Seb (qui se marre bien de nous voir revenir aussi vite, et Santi d'ajouter "eh bien votre voyage a été plus rapide que prévu !!!!) et de rester là 4 jours de plus pour disfruter.

Nous sommes décidemment trop bien ici.

perou

Tellement bien que nous nous offrirons le luxe de nous faire un petit diner romantique :

Quoi : plateau de fromage et vin rouge !

Quand : quand nos deux loulous seront couchés !

Où : avec vue sur la mer, lumière tamisée et musique d'ambiance.

 

Mais tu es en plein rêve Gwen, là !

- D'abord le bon fromage et le bon vin au Pérou ça n'existe pas !

- Deux petits monstres qui dorment, de bonne heure sachant qui plus est ce qui est au menu, tu crois vraiment que c'est possible ?

- pour la vue sur mer, ce devrait être jouable, mais pour la lumière tamisée et la musique d'ambiance, tu crois que Mister Seb va penser à tout ça ?

Non je t'assure c'est du pur rêve !

Et bien non, mesdames et messieurs, rien n'est impossible !

 

Point N°1 : nous réussissons à dégotter grâce à Seb (pas le mien, celui du resto), du fromage, .................du vrai,: de l'edam, du brie, du gorgonzola et du camenbert importés d'europe par une française mariée à un péruvien, qui vit ici, à Los Organos, si c'est pas du bol ça ! (bon le brie n'est pas du brie de Meaux et le camenbert est un camenbert allemand, mais vu l'état de manque dans lequel nous sommes, on se régale, d'autant que le mari, pour l'occasion, en question nous a offert une bouteille du meilleur vin péruvien, qui s'avère être finalement très bon. Que du bonheur.

Pour le point N°2, nous avons triché, d'abord nous les avons bien crevé dans la journée, pour que ces deux petits monstres tombent de sommeil à 8h le soir, et ensuite nous ne leur avons pas dit ce que nous allions manger !!! (non, non on n'a pas honte!)

Pour le point N°3 : une fois les loulous couchés, nous nous installons dehors à coté de Hari (enfin derrière, car il y a un peu de vent, mais on s'en fout, on en a trop envie de cette soirée !), donc pour la vue mer c'est bon !

Et pour le reste, Seb s'est occupé de la table : ce sera le bidon pour la lessive !!!!! Trop romantique, n'est ce pas ! Il ne changera jamais ! Mais on s'en fout, on est trop bien, et Seb a de la chance, car pour le reste, nous avons la pleine lune et le bruit des vagues. Merci Dame nature. On pouvait pas mieux faire !

Je n'ai pas rêve, et nous avons passé avec, finalement pas grand chose, une merveilleuse soirée !

 

les photos de los organos, c'est par là !

 

Et disfrutage enfin, à Zorritos, ou c'est encore une fois plage plage et plage , seul au monde (plage immense et déserte) avec pour seule compagnie des colonies de crabes oranges fluos que nous passons des heures à observer, quand nous ne sommes pas dans l'eau, ou que nous ne passons pas notre temps à regarder nos loulous s'éclater sur leur planches, de body board au milieu des vagues, et quand Seb parvient à sortir le nez de son livre !

Et oui Messieurs, Mesdames, saviez vous que le voyage, ça change un homme !!!! Non seulement Seb mange du poisson, se met à aimer les soupes (enfin sutout celles aux cacahuettes, ça lui rappelle l'apéro), mais en plus depuis los organos, il lit ! (est ce le fantome d'Hemingway qui a agit ?) Méconnaissable le Seb !!! Peut être faudrait-il un an de plus de voyage pour avoir un Seb méga romantique ! En tous les cas, moi je vous rassure, je n'arrive toujours pas à me lever le matin !!

Les photos de zorritos, c'est par là !

 

perou

 

Bon allez, nous nous sommes quand même fait violence, pour aller visiter des sites qui se trouvaient sur notre route, et nous n'avons pas regrétté.

Arrêt au site de Caral .

PEROU

 

Petit bivouac proche du site, en plein désert où Seb passera une bonne partie de la soirée avec ...................un gardien de piment ! Et oui, ici, c'est la saison de la récolte des piments, destinés à l'exportation, ah bon pourquoi vous n'en mangez pas vous ? non ceux là (apparemment, du paprika) on n'aime pas le gout c'est pour l'Espagne et le Mexique !), et les piments, une fois récoltés sont surveillés 24h/24h ! Seb se renseignerait-il pour être gardien de Haricots verts à notre retour ? Affaire à suivre.

Le lendemain visite du site de Caral, qui est la plus vieille cité des Amériques connue à ce jour, elle date de plus de 5000 ans ............comme les pyramides d'Egypte !!! Incroyable ! Elle se compose d'ailleurs de plusieurs structures ................pyramidales.

 

PEROUPuis du site Moche, Huaca de la luna,

- mais Maman pourquoi on va voir un site moche, si c'est moche ?

- mais non mas chérie, c'est pas moche.

- ben si tu as dit que c'était un site moche

- oui mais moche, c'est le nom des gens qui l'ont batis ?

- Ah, alors on va voir si c'est moche ou pas ?

Et bien non ce n'est pas moche du tout (ou plutot si , puisque c'est bien la civilisation Moche, qui se développa entre 200 avant JC et 800 après, qui batirent la huaca de la Luna, il leur fallut 600 ans , pour construire les 6 niveaux (1 niveau par siècle!), mais pour ce qui est du caractère esthétique, c'est bien loin d'être moche, bien au contraire, nous pouvons admirer les magnifiques frises peintes et chose hyper rare, les couleurs sont encore intactes car ensevelies sous terre pendant des centaines d'années. Magnifique.

perouNous visitons aussi, le magnifique Musée de Sipan (Number one des musées que nous ayons vu jusqu'ici): qui expose les richesses (poteries, sculpture, bijoux et objets en or) trouvées dans les tombes royales des seigneurs de Sipan (de la civilisation Moche, eux aussi) et en propose même la reconstitution de deux de celles-ci. La découverte de ce site en 1987, est à mettre au compte des pilleurs de tombes, qui comme souvent, furent les premiers sur les lieux sans soupçonner le trésor qu'ils étaient en train de mettre au jour. Un professeur, aujourd'hui directeur du musée, ayant eu vent que de magnifiques pièces en or se vendaient au marché noir, se douta qu'une merveille était enfoui non loin de là. Il entama des fouilles, découvra une des tombes pillées, protégea le site pour faire cesser le pillage, et en découvrit d'autres intactes et inviolées dont les sépultures royales des seigneurs de Sipan datant de plus de 1750 ans. Ce qui en fait, une immense découverte archéologique.

Superbe, même les loulous ont été subjugués. Hélas les photos étant interdites on se contentera des cartes postales.

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perouPour la petite histoire, nous sommes arrivés au musée en fin d'après midi, le musée fermant 1/4 heure plus tard. Pas grave nous passerons la nuit ici, et ferons la visite demain. Vu les trésors que renferme le musée, le site est entièrement cloturé par des grilles à l'intérieur desquelles se trouvent un parking. Nous demandons aux gardiens si nous pouvons dormir sur le dit parking juste à coté du musée. Refus catégorique, non si le site est entièrement fermé et surveillé pour la nuit, c'est pour des raisons évidentes de sécurité. Par contre vous pouvez dormir juste devant les grilles (c'est à dire sur le trotoir en bord de route !!!!!) et on vous surveillera aussi. Bon ok, mais on sent qu'on va passer une sale nuit, même si on comprend que pour des raisons de sécurité (au cas où nous aurions une ame d'arsène lupin pour nous faufiler dans le musée pendant la nuit) ils ne peuvent pas nous faire dormir dans l'enceinte du musée. Et pourtant une demi heure plus tard, le gardien vient toquer à la porte de Hari. Changement de programme, "le directeur du musée vient de nous appeler, il vous a vu garés , et nous demande de vous faire rentrer dans l'enceinte du musée, vous y serez mieux et beaucoup plus au calme. Vous pouvez accéder aux toilettes par ici, si vous avez besoin de quoi que ce soit faites nous signe......"

On ne peut s'empêcher de s'imaginer pareille situation en France, croyez vous qu'on laisserait dormir des étrangers dans l'enceinte du musée qui renferme un des plus grands trésors du pays et en plus se soucier de leur bien être. Je verrai bien, moi, Hari garé à coté de la pyramide du Louvres !!!

On hallucine. Pour nous c'est génial, et nous passerons la nuit la plus sûre de tout ce périple !!!!!

Puis nous visitons la magnifique et immense cité de Chan Chan appartenant à la civilisation suivante, celle des Chimu. Elle est la plus grande cité en adobe de la planète, elle abritait près de 60 000 habitants. Impressionant.

Les frises et motifs qui ornent les murs sont de toute beauté. Superbe.

Encore une belle visite qui enchante petits et grands

 

PEROU

 

Finalement il n'y a pas eu que des incas, dans le coin. Bien avant eux, d'autres avaient bati des merveilles.

Les photos de ses 3 sites, c'est par là !

Et maintenant c'est pas tout, mais fini le disfrutage, nous devons sortir du Pérou dans moins de deux jours, sous peine de disfruter.................... au poste de police. Notre visa touristique arrive à expiration ! Et oui 3 mois déjà !

Direction donc l'Equateur, où de nombreuses surprises nous attendent ! L'aventure continue.

Suite au prochain numéro.

 

Et comme toujours le coin des loulous, c'est par là !

 

La suite se passe en EQUATEUR, C'est par là !

 

Du 13 Février au 21 Mars : Derniers Tours de roues au Pérou

perouNous voilà de retour au Pérou, la dernière ligne droite. Ouille !

Le voyage n'est déjà plus tout à fait le même, nous revenons dans un pays que nous avons déjà parcouru, nous ne venons pas pour de nouvelles aventures, mais pour en finir une ! Aie .

Arrêt à los Organos, où pendant quelques jours, nous perouretrouvons nos petites habitudes (cf disfrutage total), notre disfrutage, la bonne cuisine de son resto et la gentillesse de Seb, qui en plus de tout le reste, offre un beau cadeau à l'autre Seb (le mien, vous suivez!) pour son anniversaire : son resto pour nous tous seuls !!!, pouvait-on rêver mieux ! Avec au menu soupe de poissons et langouste à l'ail, le tout arrosé de vin blanc et sans oublier le fameux gateau à la poële fait par les loulous.. Si c'est pas du top luxe, ça ! Non c'est sûr on pouvait pas réver mieux !

Le lendemain nous filons plus au Sud, pour effectuer les dernières réparations de Hari, révision, vidange, ...Aie ! Ouille !

Et attendons nos potes voyageurs, nos amis les Pailles (Olivier Fabienne, Avril et Benoit), rencontrés il y a presque un an à Salta et qui avaient transformé une galère en beaucoup moins galère (cf Atacama,Atacama,et encore Atacama). Une nouvelle fois fidèles au poste, les Pailles nous font la joie de venir nous retrouver une dernière fois en Amerique du Sud, histoire de nous remonter le moral avant la fin.

perouAprès de joyeuses retrouvailles à à Huanchaco, les enfants s'éclatent, heureux de se retrouver, les parents s'éclatent aussi, heureux de se retrouver aussi. Nous remontons ensemble vers Colan, où nous avons trouvé un hotel acceptant nos deux camping car, avec plage privée et piscine tip top. Il y a pire comme endroit pour entamer les réjouissances !,

Nous passons donc, ici, nos journées à faire le rangement et le tri de ce qui va rester ici et de ce qui rentre en France avec nous, à commencer le grand ménage de printemlps de Mister Hari, d'effectuer les derniers petits bricolages, bref de le bichonner de fond en comble. Une petite douche extérieure, et hop, jamais Hari n'avait été aussi beau. (Papi Pierre, tu aurais été fier de nous, Hari est enfin propre à l'extérieur !!!!)

Olivier et Fabienne jouant, les nounous pour nous, pendant ce temps. Bon c'est pas le bagne non plus, les pauses se déroulent au bord de la piscine ou sur la plage, l'apéro se prend devant de magnifiques soleils couchants. Les soirées sont ensuite longues à se remémorer telle ou telle partie de nos voyages, à faire des projets d'avenir, à se raconter nos vies encore encore et encore, à se tacler de temps à autre. Encore de grands et beaux moments avec vous les amis.

une petite vidéo , c'est par là !

Vient le jour où nous décidons de bouger un peu et de remonter vers Los Organos, et oui encore, rendre une petite visite à Seb pour se régaler encore une dernière fois. Olivier et Fabienne, dès qu'ils s'agit de bonne chère, sont partants. Alors en route !

perouOui mais voilà, cette nuit un terrible seisme a frappé le Japon et ses habitants (pensée pour eux) et le tsunami qui l'a dévasté se dirige maintenant vers les plages sud américaines. Et comme toujours, où sommes nous ?. Ben sur une plage péruvienne ! Après le déluge en Argentine, le tremblement de terre au Chili, la tempête de sable dans le sud lipez Bolivien, et le reveil du volcan Tugunruhua en Equateur, voilà, pour la famille en balade une alerte au tsunami au Pérou. Heureusement, notre petite étoile veille !

Ici, cependant pas d'affolement général, la police passe toute la journée pour informer la population et les touristes que nous sommes, que la vague arrive : Arrivée prévu vers 19h45, donc tout doit être évacué vers 17 h. Une fois de plus, force est de constater qu'ici, les événements naturels comme les tremblements de terre, les erruptions volcaniques, et aujourd'hui les tsunamis, sont monnaie courante et tout est parfaitement rodé (d'autant que pour la petite histoire, nous avions eu droit il y a 15 jours de cela à une répétition générale au niveau national, d'une catastrophe de ce genre !). Donc tout se passe dans le calme et sans stress. Pour une fois Seb n'a même pas eu droit à sa petite nuit blanche ! On progresse !

Nous nous refugions au sommet d'une falaise à plus de 30 metres de haut au dessus de la plage. De là, apéro avec vue sur la mer, en attendant la fameuse vague ! Y a pire comme alerte au tsunami, de ce coté du globe (nous aurions pu être bloqués en haut d'une colline, sous une tente avec une boite de thon et 4 gateaux en guise de repas, n'est ce pas Max !). La vague ayant beaucoup perdue en force, l'eau est finalement montée de seulement 50 à 70 centimètres. Et bien heureusement très peu de dégats ont été constatés dans le coin.

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Et encore un moment unique partagé avec les PAilles. Allez deux jours de disfrutage supplémentaires et il est temps de se dire au revoir sur ce continent. Dur dur.

Bref Merci Olivier, Fabienne, Avril et Benoit, sans vous, ces quinze jours auraient été beaucoup plus difficiles. là grâce à vous ce n'était une nouvelle fois que du plaisir. Bonne route les amis. Et à bientôt, vous nous manquez déjà.

 

Direction Zorritos, dernier tour de roue au Pérou, à bord de notre très cher Hari, où ...............La rencontre nous attends !

Il aura fallu au moins 2614 mails pour en arriver là, mais ça y est cette fois on y est. Ils arrivent ! Mais qui donc ?

Ben les Manohé , Max, le papa, Hélène la Maman, Manon , la petite princesse et Noé le petit déménageur ! Nous allons enfin rencontrer ceux à qui nous allons confier notre fidèle compagnon de route. D'après nos nombreux mails précédemment cités, on le sait, on devrait bien s'entendre, mais va-t-on arriver à leur laisser Hari ???? Réponse en fin de semaine.

D'autant que nous avons du pain sur la planche : Max nous a prévenu : il n'aime pas bricoler et ne connait rien en mécanique, Moi de mon coté, je le sais, ranger trier, plier c'est pas ma tasse de thé. Déjà que faire ces valises pour partir n'est pas une partie de plaisir alors les faire pour rentrer, relève de la torture. Et qui est ce qui a la recette pour faire tenir le contenu d'un maison dans laquelle il a vécu 18 mois, dans 4 gros sacs ?????? Le challenge est lancé !

C'est sûr il y un peu de boulot et très certainement de bonnes tranches de rigolades à la clé. Pari tenu les deux ingrédients sont au rendez vous.

PEROUChaque jour, Hari est passé en revue : intérieur , extérieur, pièces de rechange, outils, ...... Max se concentre, écoute, oublie parfois, teste prend des initiatives pas toujours soldées de succés (pour en savoir plus voir son article sur son site) mais reste attentif. (enfin, sauf à partir de 22H30 le soir !!!!!).

Et l élève Max apprend vite, il réussira à nous dégotter une nouvelle fonctionnalité de Hari (le vérouillage des portes avant, sans la clé ! J'y pense Max, fais attention de ne pas abuser de cette trouvaille, car je parie une bouteille de Pisco, qu'avant la fin du voyage tu auras au moins une fois vérouillé Hari, avec les clés à l'intérieur !!!!). Et l'élève Max poursuit sur sa lancée, l'apprenti bricoleur, en bouche un coin au professeur Seb, en trouvant le moyen de, enfin, changer la pièce du vélux qui s'était cassée lors de la traversée du Sud Lipez. Hari lui donne des ailes. Bravo Max.

Hélène quand à elle maitrise très vite le fonctionnement intérieur de la maison roulante et s'en approprie rapidement l'espace. La pompe à eau n'a déjà plus de secret pour elle, la cuisine non plus, et Hélène nous prépare déjà de bons petits plats, enfin elle trouve une place pour les 18 pantalons et les 126 tee shirts de Manon et Noé, et optimise au maximum la caisse pharmacie ! Résultat, il reste plein de place dans Hari ! (qui va nous être bien utile!) Bravo Hélène.

De notre coté, nous faisons, défaisons, refaisons, craquons, ralons, pestons sur nos satanées valises. Je vous avez prévenu ce n'est vraiment pas ma spécialité ! ça se confirme ! Mais avons trouvé la parade : "Hélène , tu veux pas garder ça ? oui ? Et puis ça aussi, ça peut vous servir? t'as toujours de la place ? oui ? Yes on va y arriver ! Le challenge va être relevé !

PEROUQuand aux enfants, les petites têtes blondes laissent très gentiment la place aux petites têtes brunes. Et oui une fois de plus les loulous sont formidables : Extrait : Maëva à Max qui, le 3 ème jour, tente très gentiment de faire passer en douceur le fait que cette nuit c'est lui qui va dormir dans Hari, mais que jusqu'à la fin de la semaine Hari est à tout le monde : " Mais Non Max, Hari c'est le tien maintenant, nous on dort à l'hotel à partir de ce soir!"

Quand à Robin, il ira jusqu'à demander Manon en mariage ! Trop mignon. Et Manon, en petite femme en puissance lui a répondu "Je sais pas encore, il faut que je réfléchisse!! A ce moment là Robin se retourne vers nous avec un petit sourire et un haussement d'épaule : " J'ai pas encore trouvé ma femme ! ". Trop trop mignon . Outre le charme irrésistible de la petite princesse Manon, pourquoi Robin est-il si préssé d'avoir une femme ?

Parce que le petit bonhomme a décidé que lorsqu'il aurait une femme, il achéterait un camping car comme Hari et partirait se balader avec sa femme !!! et comme dirait Max, futé le Robin, il choisit Manon, qui a maintenant Son camping car ! (une pierre deux coups!)

Bref nous devons nous rendre à l'évidence. Les Manohé ont obtenu, haut la main, leur permis "Hari". Il va bien falloir leur laisser, celui qui fut notre fidèle compagnon de route, celui qui ne nous a jamais laché malgré les pires pistes sur lesquelles nous l'avons embarqué, celui qui fut notre petit nid douillet, notre carapace dans ces contrées souvent extrèmes, celui qui, enfin, a une place toute particulière pour nous, dans cette tranche de Vie .

Dur dur. Ce ne sont pas les jours les plus faciles de cette aventure (mais non Max, tes taquineries, n'y sont pour rien!), mais comme d'habitude, nous avons de la chance, notre chance se nomme Manohé. Tout au long de la semaine Notre Hari, devient doucement, mais surement, leur Hari. La famille en balade a le coeur gros, mais les Manohé parviennent à le soulager. Oui nous sommes tristes, mais heureux que ce soient eux, qui prennent le relais.

D'ailleurs, dans le taxi fourgonnette appellé pour l'occasion (il fallait bien ça, pour caser notre quatre gros sacs, oui encore eux!) qui nous emmenent loin de Hari, une fois de plus nos loulous ont tout compris : "Tu sais Maman, je suis triste d'avoir quitté Hari, mais je suis quand même contente car maintenant c'est Manon et Noé qui vont pouvoir faire un grand voyage avec lui".

Alors Bonne route Hari, puisses tu être un aussi fidèle compagnon de voyage que tu l'as été avec nous, encore et toujours (soit indulgent avec Max quand même),

et Merci la petite famille Manohé. Plein de bonheur à bord de Hari. Que l'Aventure soit belle.

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PASSAGE DE RELAIS

 

Et c'est ainsi que Hari démarre une nouvelle aventure et que la famille en balade en termine une.

Alors pour le fan club de Hari (j'ai appris par Max qu'il y en avait un !!!), si vous voulez suivre les nouvelles aventures de Hari en Amérique du Sud, c'est par ici que ça se passe : www.manohe.com

Et pour le fan club de la famille en balade, l'aventure n'est encore pas tout à fait terminée : comme diraient Max et Hélène, "Maintenant, que les vacances commencent !" .

Direction les Galapagos, puis l'île de Paques. C'est comme qui dirait, le bouquet final.

Alors suite au prochain numéro.

 

La suite se passe en EQUATEUR, C'est par là !